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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 11:01

 000 Affiche JDF 2014 (3)

 

PROGRAMME

 

 

14h –Accueil

 

14h30 – Projection du court métrage “Naître dans un bidonville à Jaïpur” –Film de Camille Maloisel de Médecins du Monde

14h45: Rencontre avec la réalisatrice

 

15h30: La légende de Durga : lecture animée par Baīravi

 

16h- Danses : -  Ram Leela par Chandini

                        - Ziana

                        - Les Sithara – kalbellya

 

16h20 – Conte: “De l’or en jarre” – par Baīravi

 

16h30 – Goûter

 

17h – Danses: - Romantique – Chandini

                         - Nrita par Fara, Natty & Séverine (danse pure)

 

17h10: initiation yoga ou massage

 

17h30: quizz + loterie - cadeaux à gagner par “Arasia” boutique

 

17h35

Ateliers

             – Essayage sari

            - Mehendi

            - Calligraphie

            - Sacs en papier

 

Chants & danses:

Samia

Khoma

 

17h45: invitation à la danse par Chandini (en tenue: sari)

 

18h15 – Flashmob

 

18h30 – Fin

 

Permanent tout au long de la journée

  

- Exposition des aquarelles de Sonia PRIVAT: ”Femmes de l’Inde

- Exposition photos de Nadia HAMDI-BEY: “Merveilles du Rajasthan”

- Diaporama de femmes du Rajasthan de Régis JAMES-FARGES

                                                                  de Sarah & Pierre COMBES

 

- Stand d’Amnesty International: Présentation des actions en faveur des femmes en Inde: Danièle


 

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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 10:55



Par Alexia Eychenne, publié le 14/02/2014 à 17:47
L'éditeur Penguin a décidé de retirer de sa collection en Inde un ouvrage attaqué en justice par un groupe hindouiste. Un geste hautement polémique, à trois mois d'élections que pourrait remporter la droite nationaliste. 


Le principal parti d'opposition indien, le nationaliste hindou BJP, pourrait remporter les élections générales du printemps.

Reuters/Amit Dave
 

"Tout le monde est choqué par ce que vous avez fait. Vous devez nous dire ce qu'il s'est passé." Dans une lettre publiée jeudi par le quotidienindien Times of India, l'écrivain et essayiste de gauche Arundhati Roy ne prend pas de pincettes contre celui qui n'est autre que son propre éditeur: le groupe Penguin en Inde. La raison de sa colère? La décision de détruire les derniers exemplaires d'un ouvrage paru en 2009, Les Hindous, une histoire alternative, de l'universitaire américaine Wendy Doniger

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Penguin

La polémique puise sa source en 2010, un an après sa parution: une organisation hindoue, Shiksha Bachao Andolan, porte plainte contre le livre, accusé de véhiculer une vision "hérétique", "superficielle" et "inexacte" de sa religion. Diplômée de Harvard et d'Oxford, enseignante à l'université de Chicago et auteure d'une trentaine d'ouvrages sur le sujet, Wendy Doniger en est pourtant l'une des spécialistes. 
Mais ses recherches sur les questions de genre ou de sexualité, et sa volonté de revisiter l'analyse traditionnelle de l'hindouisme à l'aune de la psychanalyse, notamment, déplaisent aux conservateurs hindous depuis les années 1990. 
En procès depuis quatre ans, Penguin a donc décidé de baisser les bras. Sa décision et les termes de l'accord ont fuité sur Internet il y a quelques jours, provoquant la colère des intellectuels laïcs et de gauche. Ils y voient le signe d'une influence croissante de la droite hindouiste et de son idéologie, "l'hindutva", une lecture fondamentaliste et nationaliste de la religion. 

Un contexte électoral tendu
Car le leader de Shiksha Bachao Andolan, Dinanath Batra, n'est pas un inconnu. "Il est à la tête de la branche éducative du Rashtriya Swayamsevak Sangh", plus connu sous le sigle de RSS, le cerveau de la droite religieuse, rappelle le quotidien britannique The Guardian. Or, proche du RSS, le principal parti d'opposition indien, le BJP, pourrait remporter les élections générales du printemps. 
Les Etats-Unis ont d'ailleurs renoué jeudi des liens avec Narendra Modi, son candidat controversé, jusque là interdit de visa outre-Atlantique pour son rôle possible dans de sanglantes émeutes anti-musulmanes en 2002
La décision de Penguin, alliée à la victoire probable de Modi, fait craindre à une partie de l'élite indienne un durcissement de la censure contre les voix qui voudraient développer une vision critique de l'hindouisme. D'autant que le code pénal indien, hérité de la colonisation britannique, proscrit "l'insulte aux sentiments religieux". C'est d'ailleurs cet article de loi qu'a invoqué l'éditeur pour justifier son choix dans un communiqué

Penguin -"le pingouin" en anglais- serait-il devenu une poule mouillée? Des détournements circulent sur Twitter depuis la décision de l'éditeur de retirer un ouvrage controversé.

"Penguin, poule mouillée"
Les intellectuels en colère, eux, l'accusent surtout de lâcheté. "Il reste encore quelques mois avant les élections, écrit Arundhati Roy dans sa lettre à l'éditeur. Les fascistes ne sont encore qu'en campagne. Oui, c'est moche, mais ils ne sont pas au pouvoir. Pas encore. Et vous abdiquez déjà?" 
D'autant qu'à la différence d'autres attaques contre la liberté d'expression -comme celle qui a poussé le peintre MF Husain, auteur de tableaux de déesses aux seins nus, à fuir au Qatar en 2006- les adversaires de Wendy Doniger n'ont pas eu recours à la violence. "Dinanath Batra s'est battu légalement, note un journaliste du Hindustan Times sur Twitter, et Penguin s'est juste comporté en poule mouillée." 
 
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7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 11:27

Source: le Figaro

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Cette fois c'est fait, le gouvernement indien a approuvé le visa à l'arrivée (Visa on arrival, VoA) pour 180 pays, dont la France. Il faudra encore attendre quelques mois avant que les infrastructures nécessaires soient mises en place. Mais les premiers visas ultra-rapides devraient être délivrés en septembre, juste avant la reprise de la saison touristique.

Car, en fait de visa à l'arrivée, il s'agit plutôt de visa en ligne. Afin de ne pas engorger les guichets de l'immigration aux aéroports, les autorités indiennes ont en effet opté pour un système de demande express par Internet. L'autorisation sera accordée dans les deux à trois jours, toujours via le Net. Les touristes devront la présenter à leur arrivée en Inde, où le visa sera porté dans le passeport.

 On fait volontiers remarquer à New Delhi que la mise en œuvre de cette mesure n'a été possible que grâce aux progrès de l'informatique. Les nouvelles technologies permettant notamment un accès rapide aux banques de données. Une poignée de pays, jugés sensibles pour la sécurité de l'Inde, ne bénéficieront pas de cette mesure de libéralisation. Au nombre des exclus, le Pakistan et l'Afghanistan, mais aussi le Sri Lanka.

 

Touristes pressés

Il s'agit-là bien sûr d'une excellente nouvelle pour tous les touristes de l'Hexagone pressés, mais aussi pour tous ceux qui peuvent ainsi espérer trouver des billets à prix cassés à la dernière minute. C'est aussi une bonne nouvelle pour le secteur du tourisme en Inde : agences de voyage, hôtels, lignes aériennes etc. devraient voir leur chiffre d'affaires considérablement augmenter.

L'Inde souhaite depuis longtemps accroître ses revenus générés par le tourisme étranger. Un point sur lequel elle arrive bien après la Chine et plusieurs pays d'Asie du sud-Est. « Nous espérons que cette nouvelle mesure va considérablement doper le tourisme en Inde », a lancé Rajiv Shukla, Secrétaire d'état indien aux Affaires parlementaires.

Dès décembre 2009, Delhi avait commencé à consentir des VoA aux ressortissants de plusieurs pays. Aujourd'hui, les détenteurs d'un passeport finlandais, luxembourgeois, singapourien, japonais, néo-zélandais, vietnamien, indonésien, birman, philippin, cambodgien ou laotien font partie des « happy-few » éligibles à l'obtention d'un visa d'une durée moyenne de 30 jours aux guichets d'immigration indiens. Il coûte 60 dollars. La formule s'est révélée très populaire : plus de 16 000 touristes l'avaient choisie en 2012 contre 12 761 en 2011.

 (publié initialement sur Asie du Sud Info)

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31 janvier 2014 5 31 /01 /janvier /2014 09:56
LE MONDE | 28.01.2014 à 11h37 | Par Julien Bouissou (New Delhi, correspondance)
 
C'est un triste record que détiendrait l'Inde. Depuis dix ans, la pollution atmosphérique y progresse au point de dépasser aujourd'hui les niveaux d'« airpocalypse » mesurés en Chine. Avec 620 000 morts par an, le pays enregistre ainsi le taux de mortalité liée à des maladies respiratoires le plus élevé au monde.

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A New Delhi, comme dans toutes les mégapoles indiennes,le trafic automobile s'intensifie à vitesse grand V. Il se vend près de 1 400 véhicules chaque jour, qui viennent s'ajouter aux 4 millions déjà en circulation dans la capitale. 72 % de la pollution atmosphérique de la capitale sont dus à la circulation automobile. | AFP/PRAKASH SINGH

Si plusieurs villes sont touchées – Calcutta, Bombay et Bangalore –, c'est à New Delhi que la situation est la plus préoccupante. L'air de la capitale indienne serait désormais plus nocif que celui de Pékin. « Nous assistons à une recrudescence de patients souffrant de troubles cardio-vasculaires ou respiratoires », s'inquiète J. N. Pande, un pneumologue installé dans la capitale indienne.
L'air de Delhi est particulièrement dangereux pendant l'hiver. « A cette saison, il n'y a pas de vent pour chasser les fines particules qui se concentrent sous l'effet des basses températures », explique Anumita Roychowdhury, la directrice exécutive du Centre pour la science et l'environnement (CSE). Depuis le début de l'année, les concentrations de fines particules PM2,5, particulièrement nocives, seraient jusqu'à 25 fois supérieures à la limite recommandée par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), selon les chiffres avancés par le New York Times du 25 janvier.
La pollution atmosphérique frappe d'abord les plus pauvres, pour qui les soins coûtent trop cher, et dont le système immunitaire est souvent déficient en raison de la malnutrition. A cela s'ajoute, pour les plus démunis, la pollution de l'air intérieur, comme la combustion du bois utilisé pour la cuisson, qui augmente les risques de mortalité.
AUCUNE INFORMATION PUBLIQUE SUR LES RISQUES POUR LA SANTÉ
En dépit de ces alertes répétées sur la santé publique, la pollution inquiète bien moins en Inde qu'en Chine. Le sujet ne soulève pas la même indignation que les affaires de corruption et se fait discret dans les pages des journaux. Lorsqu'un nuage de pollution s'abat sur Delhi, on se plaint davantage des embouteillages ou du retard des avions.
Le gouvernement s'est pourtant efforcé, ces dernières années, d'améliorer la mesure de la qualité de l'air. « Les chiffres sont disponibles sur Internet, mais le public ne comprend pas ce qu'ils signifient, et ils ne sont accompagnés d'aucune information sur les risques pour la santé », regrette Anumita Roychowdhury.
Une étude menée en 2011 par l'Institut national Chittaranjan de recherche sur le cancer révèle que le tiers des enfants de Delhi souffre de problèmes respiratoires, de troubles de la concentration et de carences en vitamine D à cause de la pollution atmosphérique, classée en 2013 par l'OMS comme « cancérogène avéré pour l'homme».
Avec près de 1 400 véhicules vendus chaque jour, qui s'ajoutent aux 4 millions déjà en circulation dans la capitale, le trafic est à l'origine de 72 % de la pollution atmosphérique de la capitale, selon le ministère indien de l'environnement et des forêts. En 2001, la pollution avait diminué à Delhi après que la Cour suprême a ordonné la mise en circulation dans la ville d'une flotte de bus, de taxis et de rickshaws roulant au gaz naturel comprimé. Mais ce répit fut de courte durée. L'automobile est un symbole de prospérité très courtisé. Malgré une hausse de la pollution, aucune mesure visant à réduire le trafic, même en cas de pic de pollution, n'est donc envisagée par les autorités.
Les usines polluantes ont, elles, été déplacées loin de la capitale et, parmi les trois centrales thermiques qui alimentent la ville en électricité, il n'y en a plus qu'une qui fonctionne au charbon.
Pour autant, la politique de l'environnement n'est pas une priorité. En décembre 2013, Malathi Moily, le ministre indien de l'énergie et des produits pétroliers, a hérité du portefeuille de l'environnement sans que cela suscite la moindre réaction dans le pays.
 
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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 13:54

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L'école de Rajesh Sharma n'a pas de bureau ni de chaise. Le « toit » est un pont de métro 10 mètres au-dessus. Les tableaux noirs sont des rectangles noirs peints sur le mur de la station adjacente. Malgré son caractère improvisé, l'école donne espoir aux enfants pauvres dans le quartier.

M. Sharma, 41 ans, qui dirige une épicerie en face de la station de métro de Yamuna Vihar, a créé cette école il y a trois ans pour offrir un enseignement gratuit aux enfants des ouvriers et des fermiers.

Étant pauvres et analphabètes pour la plupart, les familles de ces enfants, soit ne voient habituellement aucune nécessité à éduquer leurs enfants, soit sont inquiets des coûts impliqués, car s'ils envoient leurs enfants à l'école, ils ne peuvent plus soutenir leur famille.

Mr Sharma lui-même a abandonné le collège dans sa troisième année en raison des difficultés financières de sa famille. L'idée d'ouvrir une école lui est venue lors d'une promenade matinale le long de la rivière Yamuna alors qu' il voit des enfants occupés à désherber et à couper des fleurs. 

"Je leur ai demandé quelle à école ils allaient et ils m'ont regardé sans aucune réponse. Je n'avais jamais pensé avant cela que tous les enfants ne pouvaient pas aller à l'école.» dit Mr. Sharma.


Aini Mr Sharma et son ami, Laxmi Chandra, un enseignant à la retraite, donnent des cours sous le pont du métro pendant deux heures tous les matins de la semaine. Les étudiants, qui sont maintenant plus de 70, s'asseyent sur des tapis de mousse et récitent leurs cours alors que les trains roulent quelques mètres au dessus de leur tête. Tandis que les plus jeunes apprennent l'alphabet anglais, ceux entre 10 et 16 ans étudient les mathématiques, les tables de multiplication, la géométrie, enseignés par Mr Chandra.

Au début, Mr Sharma supportait le coût entier des fournitures: des manuels, des crayons et des cahiers d'exercices.

Au fil du temps, ceux qui ont entendu parler de l'école ont commencé à baisser fortement les prix des fournitures, parfois anonymement.

"Un homme est venu une fois avec 60 cartables. Il n'a pas donné son nom. Il a dit que cela n'était pas important, aussi longtemps que les enfants aurait une éducation décente! »

Mr Sharma a commencé cette école, dans le but d'offrir aux enfants issus de familles pauvres, une éducation de base.

Toutefois, après que le gouvernement a mis en oeuvre la Loi sur l'éducation l'année dernière, qui garantit une scolarité gratuite pour les enfants âgés de 6 à 14 ans, Mr Sharma a décidé de se concentrer sur la préparation des enfants pour l'admission à l'école en les aidant à travailler sur le programme d'études.

Toutefois les difficultés dans la cause ne s'arrêtent pas là. Les enfants d'agriculteurs et d'ouvriers hésitent à s'inscrire, influencés principalement par les préjugés de leurs parents, dont la plupart sont analphabètes.

Mr Sharma doit se battre sans cesse pour obtenir que les parents envoient leurs enfants à ses cours ne serait-ce que quelques heures chaque jour.

"Ils disent: « mon fils est trop vieux maintenant pour rattraper le reste du groupe. Laissez le travailler avec nous" 

"Les excuses pour les filles sont encore pires. La plupart du temps ils ne peuvent pas même se résoudre à croire qu'elles méritent une éducation. Généalement ils ne demandent qu'à la marier. » 


 

Rajesh Sharma's school has no desks or chairs. The "roof" is a metro railway bridge 10 meters overhead. The blackboards are black rectangles painted on the wall of the adjacent station. Despite its makeshift nature, the school offers hope to poor children in the neighborhood.

Mr Sharma, 41, who runs a grocery across the street from the Yamuna Vihar metro station, started the school three years ago to offer free education to the children of the local laborers and farmers.

Being poor and mostly illiterate, the families of these children usually either see no need for them to be educated, or worry about the costs involved, particularly when sending them to school means they cannot help to support the family.

Mr Sharma himself dropped out of college in his third year because of his family's financial difficulties. The idea to open a school came to him on a morning walk along the Yamuna river when he saw some children weeding and picking flowers.

"I asked them which school they go to and they looked at me at with no answer. It had not occurred to me before that not every child has access to a school." Mr Sharma says.

So Mr Sharma and his friend, Laxmi Chandra, a retired teacher, teach classes under the metro bridge for two hours every weekday morning. The students, who now number more than 70, sit on foam mats and recite after their teachers as trains rumble overhead and traffic rolls past a few meters away. While the younger children learn the English alphabet, those between 10 and 16 study mathematics, from multiplication tables to geometry, taught by Mr Chandra.

Mr Sharma initially bore the entire cost of providing the children with textbooks, pencils and exercise books.

Over time, people who heard about the school began dropping off supplies, sometimes anonymously.

"One man came with 60 school bags once. He would not tell me his name or what he did. He said none of that mattered as long as the children got a decent education."

Mr Sharma started the school with the aim of providing children from poor families with a basic education.

However, after the government enforced the 2009 Right to Education Act last year, which guarantees free schooling for children between the ages of 6 and 14, Mr Sharma decided to focus on preparing the children for admission to school and helping them to cope with the curriculum.

However the difficulties in the cause don't end there. The children of farmers and laborers are reluctant to enroll, influenced mainly by the prejudice of their parents, most of whom are illiterate.

Mr Sharma has to battle constantly to get parents to send their children to his classes for just a couple of hours each day.

"They say, 'My son is too old now to catch up with the rest of his age group and study. Let us put him to work'," he said.

"The excuses for the daughters are even worse. Most of the time they cannot even bring themselves to believe that she deserves an education. Other times they are just waiting to marry her off."

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 16:58

Agenda culturel 2014

 

 

 

- 23 janvierFilm SÂDHU. Au cinéma d’art et d’essai Le cratère suivi d’un débat et d’une collation; en partenariat avec Urban production

 

 

VASANTI - 2ème édition – le printemps de l’Inde à Toulouse sous le signe du RAJASTHAN

 

- 22 février: Journée internationale des femmes – en écho à la journée du 8 mars- en partenariat avec Médecins du Monde : court–métrage sur la questin de la maternité dans un bidonville du Rajasthan. Conférences, expositions de photos, d’acquarelles; rencontre entre associations oeuvrant pour les femmes en Inde et associations de femmes toulousaines . A la Maison des Laïcités et des Diversités

 

- 22 mars: grande fête de HOLI : festival des Couleurs. Activités ludiques, activités atour du theme de la couleur; ateliers créatifs, présentation d’associations humanitaires et culturelles; conférences; expositions photos; initiations danses & musique. Lancer de couleurs “Holi Hai”; réalisation dune grande fresque ouverte à tout le monde. Dîner/spectacle avec quiz, vente aux enchères au profit d’une association partenaire. Partenariat avec Indians in Toulouse

Election de Miss India Midi Pyrénées 2014

Salle Lafourguette

 

- 5 avril: carnaval: un char aux couleurs de l’Inde “L’éléphant Şa-ri”

 

 

 

 

- 17 mai: Journée Internationale de la Danse; en partenariat avec le Comité International de la Danse de l’Unesco. Scène ouverte aux écoles de danses de Toulouse et aux amateurs. Spectacle de marionettes du bidonville Katputli de Delhi et stage de confection des marionettes.

 

- 18 mai: Stand de hindi au Forom des Langues- place du Capitole

 

26-31 mai : stages intensifs de Hindi (débutants; avancés) avec Meena GUPTA-SETH , diplômée de l’Alliance française de New Delhi

 

- 21 septembre: Journée du Yoga. Jardin Raymond VI (à confirmer)

Présentation des écoles de yoga de Toulouse, artisanat; séance de yoga collective; séance pour les enfants; conferences, ateliers

 

- 5 octobre: Dusshera (supaero- à confirmer) fête célébrant la déesse. En partenariat avec Indians in Toulouse

 

- 22 novembre: Salle Lafourguette. Grande fête de Diwali. Festival des lumières. Activités ludiques, activités atour du thème de la couleur; ateliers créatifs, présentation d’associations humanitaires et culturelles; conférences; expositions photos; initiations danses & musique. Cration d’un Rangoli Colam: fresque éphémère au sol en forme de mandala confectionnée en poudre colorée. Dîner/spectacle. Partenariat Indians in Toulouse

 

logo porte de l'inde

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21 janvier 2014 2 21 /01 /janvier /2014 09:20

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Au cinéma Le Cratère: jeudi 23 janvier 2014 à 20h30


Projection du film suivi d'un échange/débat

Fin de soirée avec une collation offete par l'association Les Portes de L'Inde

 

Synopsis et détails

 

ll y a 8 ans, Suraj Baba s'est retiré du monde pour devenir un sâdhu, un ermite isolé dans une grotte au coeur de lʼHimalaya.
Tous les 12 ans, la Kumbha Mela réunit plus de 70 millions de pèlerins. Suraj y assiste pour la première fois. Quand il découvre ce qui ressemble plus à une foire commerciale quʼà un rassemblement spirituel, sa foi est ébranlée.
Doit-il s'efforcer d'être un saint homme ou juste un homme bien ?

 

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19538886&cfilm=221404.html

 

Commentaires:

 

Ce film nous projette hors de notre quotidien, par moments hors de la civilisation. Les paysages lunaires de l'Himalaya sont magnifiques. Mêlés à l'ambiance de quête spirituelle, ce film a un pouvoir apaisant. La jeunesse, la formation de Suraj et les interventions de Gael Metroz ont été volontairement coupées au montage afin de se focaliser sur le cheminement physique et intellectuel du sadhu.

 

Un très beau voyage spirituel ! Gaël Métroz signe un documentaire de cœur. Avec un respect total de l'individu et de son expérience, il signe un film qui, certes éclipse sûrement de nombreux aspects de ces hommes solitaires, mais met en valeur un vrai destin humain et spirituel, et réussit à nous toucher. Pour en savoir plus, lisez notre critique complète NoPopCorn ! 

 

 

 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 15:16

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Bonjour,

l'année  2014 commence avec une exposition de mes photos au cinéma l'ABC de Toulouse
A tout bientôt et bonne année !
camille Maloisel/Granel
Artiste plasticienne
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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 15:10

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L’association Dharamsal organise les 18 et 19 janvier un weekend de stage de Bhangra, danse indienne, avec Sadhana Kaur, enseignante Américaine qui vient spécialement d’Allemagne pour cet événement. 


Le stage se déroulera au centre de yoga, au 30 allée de Barcelone à Toulouse de 9h30 à 17h avec des pauses bien sûr. 

Il est possible de faire une seule journée (70€) ou bien les deux jours (120€). 


Vous trouverez ci-joint l’affiche contenant toutes les informations sur le stage (inscription, horaire, tarif). 

N'hésitez pas à la diffuser largement au sein de votre réseau et à revenir vers nous si vous avez des questions.

 

 

Bien chaleureusement,

 

Elodie pour DHARAMSAL YOGA

Tél : 06.25.32.55.83

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 14:56

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Depuis la nuit des temps, Vârânasî-Bénarès, l’antique Kâshî – « Ville resplendissante de toutes les lumières» – irriguée par les eaux célestes du Gange n’acessé d’attirer à elle nombre de pèlerins. Le tout premier d’entre eux fut le dieu Shiva, suprême Yogi, qui accueillit sur son chignon d’ascète les saintes eaux ruisselantes de Gangâ (le Gange). Kashî est, par essence, la cité cosmique que jadis Shiva plaça sur son Trident, à jamais élevée entre Terre et Ciel ; une ville initiatique réfléchie dans les arcanes du labyrinthe, avec ses temples et ses palais grandioses surplombant les ghâts aux escaliers majestueux qui descendent vers le fleuve où des fêtes éblouissantes

ont rendez-vous avec le cortège des astres.


Mise en lumière par les figures des mythes antiques reflétés dans le prisme des symboles, cette capitale spirituelle, au coeur vibrant de l’Inde, captive l’imaginaire des voyageurs par le recueillement hiératique des gestes millénaires, la joie mystique des bains dans les flots vénérables, les foules ferventes en présence, l’ondoiement des couleurs toujours plus éclatantes…


Dans ce théâtre de vie et de ferveur s’accomplissent sans cesse, au bord du Gange, rites, sacrements et cérémonies. Au coeur des petites ruelles ombragées et pittoresques – ou galîs – se déploie une animation intense. Et chaque soir, au coucher du soleil, pour la cérémonie de

l’âratî, des arabesques de feu tracées par les flambeaux des prêtres, embrasent et honorent les eaux divines.

Cet ouvrage qui envisage la ville antique et contemporaine – avec ses traditions culturelles et artistiques, son artisanat varié aux soieries si raffinées… – est un vivant témoignage élaboré au fil de longs séjours méditatifs, nourri d’échanges avec les pandits (érudits), les maîtres spirituels et les yogis, enrichi de conversations avec des hommes instruits, des pèlerins ou avec l’homme de la rue ; autant de partages secondés par la lecture des textes anciens.


Dans une dernière partie, l’auteur, nous fait vivre son expérience intime de la ville - ses enchantements ou son infinie nostalgie – sa découverte enthousiaste de « Bénarès à coeur et à fleur de peau », lieu géométrique d’une rencontre poétique à partager avec chacun de ses lecteurs, avec le voyageur qui se fait pèlerin.


Après s’être passionnée pour le Gange et l’Himalaya, thèmes et terres d’altitudes, qu’elle a explorés lors de ses nombreux voyages en Inde, Mireille-Joséphine Guézennec – Himabindu – philosophe de formation, initiée au sanskrit, aux arts et aux savoirs traditionnels et divinatoires de l’Inde, a nourri au cours de longs séjours à Bénarès-Vârânasî, sa passion intellectuelle, spirituelle et de coeur pour la cité sainte de Kâshî-Vârânasî.


Elle est l’auteur de plusieurs ouvrages : Gange aux sources du fleuve éternel, Éditions Cheminements ; Gange in search of the Source, Éditions Rupa and co, à Delhi ; Inde singulière et plurielle, L’àpart Éditions.


éditions

Avec le Patronage de la Commission nationale française pour l'UNESCO

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  •  Les Portes de l'Inde en Midi Pyrénées
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  • Le réseau culturel et artistique" Les Portes de l’Inde" regroupe des membres dont l'ambition est de préserver, protéger et promouvoir le patrimoine culturel, artistique et historique de l’Inde en Midi-Pyrénées.
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