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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:20

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                                         Ram Leela

Le film passe en exclusivité à Toulouse pour une séance unique

au cinéma GAUMONT Wilson

                            lundi 13 décembre à 20h30

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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 12:04

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 Voici le dernier concert du festival "Voies & voix d'harmonie" en soutien au "Dharmasuya Mahayaga". 
 C'est Ravi Prasad, spécialiste du chant indien, qui nous fait la joie de chanter pour cette cause. 
 Et le concert aura lieu le mercredi 21 décembre à 20h30, à la Chapelle Sainte-Anne, à côté de la cathédrale Saint-Etienne. 
 
 "CHANTS CARNATIQUES DE L'INDE DU SUD" 
 (CHANTS CLASSIQUES SACRÉS) 
 Mercredi 18 décembre à 20h30 
 
 A la Chapelle Sainte Anne (rue Sainte-Anne, métro François Verdier). 
 Ce concert est coorganisé par l'Espace Ravi Prasad & l'association Tathāta Vrindham Toulouse et s'inscrit dans le cadre du festival "Voix et voies d'harmonie". Tous les bénéfices seront reversés à l'organisation du Dharmasūya Mahāyāga, événement d'ampleur mondiale pour la Paix et l'Harmonie. 
    
 Chaleureusement, 
 L'association Tathāta Vrindham Toulouse 
  www.tathata-vrindham-toulouse.org 
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16 décembre 2013 1 16 /12 /décembre /2013 10:16


Le temps n’est plus où la seule évocation du nom de la dynastie déclenchait l’adhésion, et le parti du Congrès, que dirigent les Nehru-Gandhi, est sclérosé.

- Rahul Gandhi, et Sonia Gandhi, du Parti du Congrès, à Jaipur le 20 janvier 2013. REUTERS/Stringer -

L’échec électoral cinglant du parti du Congrès à Delhi, et dans trois états du Nord de l’Inde, illustre le déclin du «grand vieux parti» qui a conduit le pays à l’indépendance en 1947. Dirigé quasiment toute son existence par la dynastie Nehru-Gandhi, l’échec du Congrès est aussi celui de la famille dont l’aura ne cesse de pâlir.
Présidé par Sonia Gandhi, veuve de l’ex-Premier ministre Rajiv Gandhi assassiné en 1991 et emmené aux élections par Rahul Gandhi, son fils, le Parti risque d’être quasiment évincé des grands états du Nord de l’Inde aux élections générales du printemps 2014.
 
 
Dans une Inde qui change rapidement, dans laquelle la pénétration de la télévision et de l’Internet a fait naitre des attentes nouvelles, le temps n’est plus où la seule évocation du nom de la dynastie déclenchait l’adhésion.

Manque de charisme
Représentant de la quatrième génération, après son arrière grand-père Nehru, sa grand-mère Indira, assassinée en 1984, son pèreRajivRahul Gandhi, 43 ans, manque du charisme de ses aïeux.
Ses tentatives de réorganisation du parti ont aliéné un grand nombre de cadres et beaucoup s’interrogent sur sa capacité à mobiliser les électeurs sur un message clair et réaliste. «Rahul travaille dur pour changer le style de fonctionnement du Congrès mais malheureusement il n’a pas été capable de communiquer au parti et au public ce qu’il veut réellement faire», affirme un cadre du parti. Les PowerPoints, les vidéos, les statistiques qui s’affichent sur écran plat ne remplacent pas le contact et comme sa mère, Rahul est quasiment inaccessible. 

L'ombre de «Madam»
La présence de la dynastie paralyse toute initiative au sein d’un parti dont les cadres n’ont qu’un seul souci, ne pas déplaire à «Madam» comme on appelle Sonia Gandhi. Celle-ci règne en maitre sur le parti et dans les faits sur le gouvernement de Manmohan Singh, au pouvoir depuis 2004. Or le gouvernement miné par des scandales de corruption, indécis dans ses choix économiques, sans véritable objectif, pâtit de cette dichotomie.
Le style de gouvernance de Sonia Gandhi qui privilégie les grands programmes populistes au détriment d’une rigueur budgétaire nécessaire au développement ne fait plus recette. «Les jeunes générations refusent d’accepter les politiques de patronage. Elles ont un esprit beaucoup plus entreprenant. Elles croient qu’elles peuvent construire quelque chose par elle-même et veulent des vraies opportunités et l’environnement nécessaire pour réussir», affirme le politologue Dipankar Gupta, dans le Times of India.

Le succès inattendu de l'AAP
Le succès à Delhi, inattendu par son ampleur,  de l’AAP (Aam Aadmi Party ou le Parti de l’homme de la rue), créé il y a à peine un an par un petit fonctionnaire des impôts, Arvind Kejriwal, est un message que personne ne peut ignorer.
Le parti avait fait campagne sur le rejet de la corruption et avait investi des candidats, pour la plupart sans expérience politique mais engagés dans la société. Le fait que les électeurs de Delhi se soient déplacés en nombre beaucoup plus important qu’habituellement est aussi un signe d’une volonté profonde de changement.
Les nouvelles classes moyennes veulent avoir leur mot à dire dans la façon dont elles sont gouvernées et n’acceptent plus les diktats venant des sommets, une marque de fabrique du parti du Congrès. 
Le rêve contre l'ennui
Rahul Gandhi est également opposé pour les prochaines élections de 2014 à un redoutable tribun en la personne de Narendra Modi, investit par les nationalistes hindous du BJP comme le futur Premier ministre en cas de victoire. Ministre en chef de l’état du Gujarat, Narendra Modi est une personnalité controversée pour avoir présidé, avec indifférence au minimum, aux massacres d’environ 1.000 à 2.000 musulmans en 2002.
Ces massacres avaient suivi l’incendie d’un train de pèlerins hindous ayant fait 58 morts. Modi qui fait campagne sur ses succès dans l’état du Gujarat qu’il dirige depuis 2001, a placé le développement au cœur de la campagne. Grand favori des milieux d’affaires, Modi fait rêver là où Rahul Gandhi ennuie avec ses références aux castes, religions etc. «Les jeunes ne sont pas idéologues, ils sont pragmatiques. Ils vont vers quiconque leur parait être un gagnant», affirme le sociologue Yogendra Singh.
Sonia Gandhi, qui a passé toutes ces années avec comme principal objectif le sauvetage de l’héritage familial pour son fils, va devoir revoir en profondeur sa stratégie. Plus que des réformes dans le fonctionnement du parti, c’est l’état d’esprit qu’il faut changer. En attendant, celui-ci risque de payer cher son incapacité à s’affranchir de la tutelle de la dynastie.
Françoise Chipaux

http://www.slate.fr/story/81003/en-inde-la-dynastie-nehru-gandhi
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12 décembre 2013 4 12 /12 /décembre /2013 09:50
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 - Publié le 11/12/2013 à 10:44
 
Par Marc Fourny

La Cour suprême indienne confirme mercredi la loi, héritée de la législation du colonisateur britannique, qualifiant l'homosexualité de crime, une douche froide pour les défenseurs des droits des homosexuels.
La Cour a cassé un arrêt pris par un tribunal de New Delhi en 2009 qui dépénalisait les rapports entre adultes consentants de même sexe, renvoyant au parlement la décision de légiférer sur un tel sujet.
La Haute cour de la capitale indienne avait considéré en 2009 que l'article 377 du code pénal de 1860, qui criminalise les relations homosexuelles consenties, surtout la sodomie, constituait une "violation des droits fondamentaux" de la Constitution.
La Cour suprême en a décidé autrement, jugeant cet article conforme à la loi fondamentale.
"Il revient au parlement de légiférer sur ce sujet", a déclaré le juge G.S. Singhvi dans sa décision mercredi.
La décision de la Haute cour de Delhi était contestée par plusieurs groupes religieux du pays, en particulier par des dignitaires musulmans et chrétiens, qui avaient fait appel devant la Cour suprême.
"Le pouvoir législatif doit envisager de supprimer cet article de la loi conformément aux recommandations de l'avocat général", a ajouté le juge G.S. Singhvi, qui doit partir à la retraite jeudi.
Jusqu'à présent, la loi pénale qualifie l'homosexualité de comportement "contre nature" puni d'une amende et de dix années d'emprisonnement.
Même si la législation est très rarement appliquée, des associations de défense des gays se plaignent de vexations, intimidations, voire harcèlements par des policiers.
"Une telle décision était totalement inattendue de la part de la Cour suprême. C'est une journée noire pour la communauté homosexuelle" a réagi Arvind Narayan, avocat de l'association pour les droits des homosexuels Alternative Law Forum.
"Nous sommes très en colère contre cette décision rétrograde de la Court", a-t-il ajouté.
"Coup dur" selon Amnesty
Amnesty International a estimé que cette décision était "un coup dur pour les droits à l'égalité, à la dignité et la vie privée de chacun", dans un communiqué.
Ce jugement "ramène l'Inde en arrière de plusieurs années vis-à-vis de son engagement de protéger les droits élémentaires", a ajouté G. Ananthapadmanabhan, directeur général de l'ONG en Inde.
L'Inde se retrouve classée parmi un groupe constitué essentiellement de pays du monde islamique et de nombreux pays africains qui font de l'homosexualité un crime.
Des manifestations contre cette décision étaient attendues dans la journée alors que la communauté gay se trouve toujours largement isolée dans le pays, en dépit de la décision de 2009 qui lui avait permis de mener campagne contre les discriminations.
"Nous allons étudier toutes les options, et approfondir probablement la possibilité d'une requête en révision" devant la Cour suprême, a déclaré T. Tandon, un avocat de la Naz Foundation, une ONG travaillant pour les malades du sida, à l'origine de l'action judiciaire contre l'article 377.
"Le mouvement en faveur des droits des homosexuels est beaucoup plus puissant maintenant. Nous ne sommes plus en 2001 mais en 2013. Une telle décision n'est pas possible", a-t-il ajouté.
Un représentant musulman s'est félicité de la décision de la Cour suprême.
"Nous savons que l'homosexualité est contre-nature", a dit le secrétaire général de l'organisation All India Muslim Personal Law Board, Abdul Raheem Quraishi, à l'AFP.
"Cela va contre toutes les lois et c'est ce qui a mené à la dissémination du virus HIV", a-t-il ajouté.
Avant la décision de la Cour suprême, le porte-parole de l'archidiocèse de Delhi avait déclaré que l'Eglise accepterait toute décision.
L'homosexualité a longtemps été un tabou dans un pays très conservateur et considérée par de nombreux Indiens comme une maladie mentale.
Les Nations unies estiment qu'une dépénalisation contribuerait à lutter contre la propagation du virus VIH du sida qui touche quelque 2,5 millions d'Indiens.

http://www.lepoint.fr/societe/inde-la-loi-penalisant-l-homosexualite-maintenue-11-12-2013-1767570_23.php
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3 décembre 2013 2 03 /12 /décembre /2013 16:21

 

Le COLLECTIF BOLLYCINE soutient la fondation BEING HUMAN de Salman Khan en étant partenaire média de la marque de vêtements qui lui est rattachée BEING HUMAN Clothing. Nous vous annonçons l'ouverture depuis lundi 18 novembre de l'eshopwww.beinghumanclothing.eu pour la France & toute l'Europe. Nous vous rappelons qu'un pourcentage des ventes finance les actions de la fondation dans l'accès à la santé et l'éducation pour tous en INDE. Acheter un vêtement Being Human est donc un acte solidaire. Merci à vous pour votre soutien, et pour partager l'info sur vos sites, murs, pages FB, twitter . Il est possible de  transmettre le dossier de presse à ceux qui en feraient la demande.

Team BOLLYCINE

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29 novembre 2013 5 29 /11 /novembre /2013 09:57


Par Alexia Eychenne, publié le 28/11/2013 à  11:43

Pour lutter contre la mortalité des nourrissons et des femmes en couches, le groupe LifeSpring Hospitals gère 12 maternités privées, mais abordables, au prix d'une drastique chasse au gaspillage. Reportage. 
 

     

 

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 Au rez-de-chaussée de la maternité "low-cost" LifeSpring à Hyderabad, une pharmacie externalisée pour réduire les coûts de fonctionnement.

L'Express/Alexia Eychenne


Chilkalguda, aux environs d'Hyderabad. Ce matin-là, le troisième étage de la maternité LifeSpring Hospitals retentit de pleurs de nourrissons. Assise sur le lit de sa chambre aux murs roses, séparée du palier par un mince rideau, une toute jeune femme, donne l'un de ses premiers biberons à son bébé. Depuis 2009, 22 000 nouveaux-nés ont poussé leur premier cri dans cette clinique à bas coûts et dans les 11 autres, implantées autour de cette ville de l'Inde du Sud, la sixième du pays. 

Là-bas, peu de femmes des milieux modestes peuvent s'offrir les services d'une maternité privée. Certaines s'en remettent aux hôpitaux publics saturés. D'autres accouchent chez elles, sans suivi. Résultat, avec 56 000 décès par an, l'Inde compte parmi les dix pays où la mortalité maternelle est la plus élevée. 309 000 bébés meurent aussi dans les vingt-quatre heures qui suivent leur naissance. 

Trois millions d'euros investis

Pour combattre ce fléau, le fond philanthropique Acumen et HLL Lifecare, géant public du secteur médical indien, ont investi, en 2009, plus de 3 millions d'euros dans cette chaîne de maternités "low-cost", LifeSpring Hospitals. A Chilkalguda, c'est dans un quartier populaire peuplé de petits commerçants, d'ouvriers et de chauffeurs de rickshaws que LifeSpring est implantée. Au coeur de son marché cible.

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 L'Express/Alexia Eychenne

Dans son bureau, Sushmit Mitra, directeur des opérations, explique: "Nous ciblons les foyers qui gagnent jusqu'à 9 000 roupies par mois (104 euros) et peuvent donc payer un peu pour désengorger l'hôpital public." Les patientes parviennent à acquitter 64 euros pour un accouchement normal et 154 pour une césarienne. C'est plus qu'à l'hôpital, mais de 30 à 50% de moins que dans une clinique classique, selon Acumen.
Une stratégie du "zéro fioriture"

Pour offrir la même qualité de service, LifeSpring taille donc dans ses dépenses. "Zéro fioriture", résume Vijay Srinivas, à la tête du contrôle de procédure. Tout ce qui ne fait pas partie du coeur de l'activité -le suivi des grossesses jusqu'à la naissance- et augmente inutilement le coût des soins est sous-traité ou surfacturé. A Chilkalguda comme ailleurs, les locaux sont loués de dix à quinze ans. 
Finis les frais d'inventaire ou le surcoût lié aux produits périmés. Au rez-de-chaussée de la clinique, la pharmacie est externalisée, comme le laboratoire, où s'affaire une jeune femme en sari rose brodé. Des infirmières multitâches assurent aussi l'accueil: quand un accouchement se déclenche, elles quittent la réception pour assister leurs collègues de permanence au bloc. Elles ne sont titulaires que des deux premiers niveaux du diplôme de la profession, et donc un peu moins payées. 
Côté service, "la climatisation et la cantine ne sont pas incluses dans les chambres simples. Les patientes préfèrent les repas maison, ce que rend possible notre installation au coeur des communautés", indique Vijay Srinivas. L'eau filtrée, par contre, n'est pas en option: "Nous ne faisons pas de compromis sur l e confort minimal." 
Un million d'euros de chiffre d'affaires en 2012
Si LifeSpring a construit son modèle économique sur une cible précise -les classes moyennes inférieures-, ses cliniques accueillent toutes les urgences. Quelques chambres privées peuvent héberger les femmes plus fortunées. La fondation LifeSpring, financée par des dons, a offert un accouchement à une centaine de femmes démunies. LifeSpring Hospitals atteint l'équilibre financier. Le groupe a réalisé 1 million d'euros de chiffre d'affaires en 2012. 
"Nos dépenses sont couvertes et nous générons suffisamment d'argent pour nous étendre bientôt aux soins pédiatriques et gynécologiques", assure Sushmit Mitra. Les profits ne suffisent pas à financer le lancement de nouvelles structures et leur ouverture a été différée. Mais le groupe devrait bientôt solliciter de nouveaux investisseurs pour assurer la mise de départ
Source ; L'Express
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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 12:14

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Mis à jour le 01.11.2013
Les manifestants demandent à l'ONU d'enquêter sur les assassinats de Sikhs perpétrés en Inde en 1984. Ils veulent que le «génocide» soit reconnu.
1/13 Des milliers de manifestants Sikhs ont manifesté ce vendredi 1er novembre 2013 devant le Palais des Nations unies à Genève.
Image: Keystone
 
Mots-clés / ONU Genève
 
Les Sikhs qui ont manifesté à Genève, au nombre de 3000, ont déposé une plainte à l'ONU et réclamé que le massacre commis il y a 30 ans jour pour jour en Inde soit reconnu comme génocide.
Les manifestants aux turbans multicolores venus de toute l'Europe et acheminés avec 90 autobus se sont massés sur la place des Nations, devant le siège de l'ONU. Le matin, une délégation a remis au Haut Commissariat aux droits de l'homme le dossier d'une procédure de plainte contre le gouvernement indien ainsi qu'une pétition munie d'un million de signatures.

Justice requise
«1984 oui c'est un génocide et nous demandons que justice soit faite», «Nations Unies reconnaissez le génocide des Sikhs en 1984» , «Trois jours, 30'000 morts, zéro condamnation, ONU aidez-nous» affirmaient les pancartes brandies par les manifestants sur la place.
Ils accusent le parti du Congrès d'avoir planifié en novembre 1984 des attaques systématiques contre les Sikhs, à travers toute l'Inde. «Nous avons épuisé toutes les procédures en Inde et ces crimes restent impunis, voilà pourquoi nous nous tournons vers l'ONU», a expliqué Gurpatwant Singh Pannun, conseiller juridique du mouvement.

L'ONU doit enquêter
Lors de ces attaques, au moins 30'000 Sikhs ont été tués, 300'000 déplacés et de nombreux temples sikhs brûlés, par des membres du parti du Congrès et de la police indienne dans toute l'Inde, selon les manifestants.
Ils demandent à l'ONU «d'enqu&eci rc;ter sur les assassinats délibérés, intentionnels et systématiques des Sikhs perpétrés à travers toute l'Inde pendant la première semaine de novembre 1984» et de reconnaître que ce massacre est un «génocide tel que ce crime est défini dans l'article 2 de la Convention de l'ONU sur le génocide».
Les Sikhs sont 20 millions en Inde, à 80% dans le Pendjab. La religion sikh est monothéiste et ne reconnaît pas le système indien des castes.
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28 novembre 2013 4 28 /11 /novembre /2013 11:57

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Cet ouvrage présente la vie – hors du commun – de Narendra Modi, Chief-Minister du Gujarat, un État situé à l’Ouest de l’Inde et les actions qu’il y a menées, afin d’en faire “la locomotive” du pays, un État modèle de développement et amenant un changement radical dans la vie de ses soixante millions d’habitants.

 

Né dans une des plus basses castes, dans une famille en dessous du seuil de pauvreté,  mais doté d’une intelligence hors du commun et vouant un amour inconditionnel à son pays, à force de travail acharné et de foi en la vie, il accède à la tête de son État. Personnalité atypique, farouchement intègre, Chief-Minister accessible, Narendra Modi bouscule les

traditions politiciennes. Adulé par certains, abhorré par d’autres, il ne laisse personne indifférent et vient d’être réélu pour la troisième fois à la tête du Gujarat. Ses actions dans les domaines de l’éducation  (particulièrement celles des petites filles), de la santé et son extraordinaire implication à améliorer le statut de la Femme,  et sa vision d’un État tourné vers développement respectueux de la nature forcent l’admiration.

 

Les résultats de sa bonne gouvernance ont largement dépassé les frontières de son État, le propulsant sur un plan national ; beaucoup voient à présent en lui le possible futur premier Ministre de l’Inde, à l’horizon 2014,  quelqu’un avec qui le monde devra apprendre à compter.

 

Pour écrire cet ouvrage, (le premier écrit en Europe sur le sujet), Chantal Ardino,  a séjourné longuement dans le Gujarat, rencontrant Narendra Modi à plusieurs reprises, nouant de nombreuses relations parmi ses proches, enquêtant dans des milieux très divers, à tous les niveaux de la société Gujarati. Elle vous propose d’aller à la rencontre de cet homme étonnant et de “son Gujarat”, ainsi qu’il se plait à l’appeler. Un voyage au coeur d’une région encore mal connue en Occident, mais dont la richesse historique, architecturale, culturelle et la légendaire hospitalité de ses habitants l’ont tout simplement fascinée.

 

JMA Éditions – “Soleil Levant C14 – 4 avenue des Rives

06270 – Villeneuve-Loubet

 

Tél. 06.21.80.43.21 /04.92.13.16.52

 

Pour mieux connaître Narendra Modi et l’auteur, rendez-vous sur le site :

www.narendramodibiographie.com

 E-mail de l’auteur : chantalardino.bharat@gmail.c

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26 novembre 2013 2 26 /11 /novembre /2013 16:44

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22 novembre 2013 5 22 /11 /novembre /2013 11:24

Bonjour à tou(te)s,

Une belle opportunité pour préparer ses cadeaux de fin d'année - ou se faire plaisir tout simplement - en faisant oeuvre de solidarité, le week-end des 7 et 8 décembre dans le secteur de Pibrac et Brax :
- à Brax, le marché de Noël solidaire organisé par les associations ADVO, Epicéa (Népal) et Copeaux Occitan (travail du bois) avec la mairie, avec de multiples animations tout au long du week-end,
- à Pibrac, chez Ursula, avec diverses associations et artistes ou artisans locaux, qui proposeront des produits exotiques ou des créations locales, avec des intermédes musicaux.
Vous touverez toutes les informations concernant les horaires, les lieux d'exposition précis, ... sur les affiches jointes en annexe.

Nous serons heureux de vous y accueillir.

L'équipe de l'ADVO

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