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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 15:37

 

 

samedi 19 octobre 2013

 

Nous avons le plaisir d'accueillir cette nouvelle année SHARMILA SHARMA, professeur de danse KATHAK sur PARIS.



Née à Jaipur, Sharmila Sharma est issue d’une famille d’artistes. Son père est musicien et chanteur folklorique, sa mère est une danseuse émérite de Kathak et de danses folkloriques.
Son premier passage sur scène, à l’âge de trois ans, eut lieu dans le cadre d’un concours de danse. Sa prestation éblouit tout l’auditoire, et elle gagna le premier prix.

Après un apprentissage des danses folkloriques du nord de l’Inde et du Kathak, auprès de sa mère Tara Sharma, Sharmila intègre le célèbre institut Kathak Kendra de New Delhi, où elle apprend également le chant hindoustani et les tablas.

Son talent se révèle sous l’enseignement de Pandit Rajendra Kumar Gangani (style de Jaipur) et du célèbre Pandit Birju Maharaj (style de Lucknow).

Sharmila devient danseuse professionnelle à l’âge de quatorze ans, et dès lors se produit dans de nombreux festivals nationaux et internationaux.

Elle s’installe à Paris en 1993, où elle commence à donner (et donne toujours) des cours de Kathak.
Elle dirige également des stages, et se produit régulièrement sur scène.
Artiste infatigable, elle partage actuellement sa carrière entre l’Europe et l’Inde, et ses performances séduisent autant les connaisseurs de son art que le grand public.

Pratiquant une forme de danse qui nécessite une rigueur technique sans faille et une grande virtuosité, Sharmila recherche constamment de nouvelles manières de développer sa créativité avec beauté, intelligence et sensibilité.
« Quand je danse, la scène devient pour moi un espace de création sans aucune limite. »

Sharmila ne peut imaginer sa vie sans danser, un art qu’elle considère comme son « partenaire pour la vie », sa « raison d’être ».



voici le programme pour ce week end des 19 et 20 octobre 2013 

SAMEDI 19 OCTOBRE : 

STAGE FOLKLORE MAHARASTRA de 13 H 00 à 15 H 00 - apprentissage d'une chorégraphie folklorique du nord de l'Inde : FOLKLORE DES PECHEURS

http://youtu.be/ 4CS4AQRyIDk


STAGE KATHAK DE 15 H 30 A 18 H 30: apprentissage des mudras, abhinayas et frappés en danse kathak et apprentissage d'une chorégraphie KATHAK : THUMRI Un Thumri est un poème dansé qui raconte l'histoire d'amour entre Radha et Krishna.

extrait vidéo de danse KATHAK avec Sharmila Sharma

http://youtu.be/ SQRLUXLeTSc


extrait vidéo de THUMRI, chorégraphie de SHARMILA SHARMA et réalisé par ANNJALI SHAH 

http://youtu.be/ _EpFuvsLYf0

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 15:34

Retour aux Sources se met au vert !!!
Stage résidentiel d'été aux Cammazes dans la montagne noire, entre Toulouse et Carcassonne
Animé par Sarah Avril & Valérie Romanin.

Summer course held in the South of France (between Toulouse and Carcassonne). 5 days dedicated to Kalbelia dance and barefoot Flamenco in a small village in la Montagne Noire, collectively led by Sarah Avril & Valérie Romanin.

CONTENU: 20h de stage avec 2 intervenantes

TARIFS: 280 € / 250 € tarif réduit (hors hébergement)

Les inscriptions sont OUVERTES 
Bookings are now OPEN

Valérie: 06 78 31 83 29 info@flamencodescalzo.com
Sarah: 06 83 93 83 65 kamlidanse@gmail.com
www.flamencodescalzo.com
www.sarah-avril.org923190_528036217240252_1827495098_n.jpg

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 08:18

Chaque année la communauté d'Emmaüs propose une grande braderie

sur son site de Labarthe sur Lèze .

Cette année, l'association Les Portes de l'Inde organise la journée

autour du thème de l'INDE

Tout au long de l'après midi, de nombreuses danses seront proposées...

dans des styles bien différents !!!

Bien sûr la gaité de Bollywood envahira la salle mais des instants plus

apaisants trouveront place avec une démonstration de Nrita.

 

  

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 12:24

Fortune et célébrité : les promesses du cinéma indien font tourner la tête à une jeunesse de plus en plus décomplexée. Les " aspirants " sont prêts à tout pour intégrer cette industrie qui n'échappe pas à la culture dynastique 

Bombay Envoyé spécial

Shilpa Dhar a des faux cils, des bracelets cliquetants et des ongles vernis d'un rouge cerise. Sa chevelure de jais s'entortille autour de son cou au rythme des dodelinements de sa tête. Elle sourit parce que ses amis lui ont dit qu'elle avait un joli sourire, alors elle sourit sans cesse. " J'ai le sourire de Kareena Kapoor ", glousse-t-elle. Kareena Kapoor est une superstar du cinéma indien et Shilpa s'imagine déjà en " Kareena ". La jeune femme a débarqué à Bombay il y a à peine une semaine de son berceau familial du nord de l'Inde, la tête farcie de rêves de Bollywood. Elle ambitionne de devenir comédienne. Elle sait que " ce sera dur " mais elle a " bon espoir ". Tous les matins, elle adres se ses prières aux dieux hindous du temple de son quartier.

Autour d'elle, les murs sont tapissés de photos de moulins à café et de brassées d'arabica. Le café, c'est désormais la classe en Inde. Foin du thé traditionnel, la jeunesse branchée de Bombay craque pour le café. Une guitare sèche calée contre un mur - et surmontée d'une affichette " Play me " (" Jouez-moi ") - ajoute à la décontraction du lieu.

En ce bar de Versova, quartier de la mégapole où se concentrent les studios de cinéma, les apprentis comédiens viennent tuer le temps entre deux auditions, échanger leurs tuyaux, colporter les derniers cancans et affecter des poses entendues. On les reconnaît d'emblée. Les filles irradient la béatitude vernissée de Shilpa Dhar. Et les gars sont marbrés de biscoteaux. Entre les tables, ils se déhanchent tous comme Salman Khan, l'un des acteurs cultes du moment, un hypermacho taillé dans le granit qui ne quitte jamais ses Ray-Ban même dans la pénombre. Ici au Bru World Cafe de Versova, la puissance du mythe de Bollywood - dont le centenaire sera célébré en grande pompe au Festival de Cannes - se lit jusqu'à la caricature dans la moindre contenance de cette faune d'émules.

On les appelle les " comédiens aspirants " (" aspiring actors "). Leur trait distinctif, c'est un inoxydable optimisme. Combien sont-ils à affluer chaque semaine de tous les coins d'Inde vers ce temple de la Shining India (" l'Inde brillante "), débarquant ballot sur l'épaule à la gare Chhatrapati Shivaji ? Ils doivent être aujourd'hui des dizaines de milliers à errer dans Bombay en quête de quelques minutes de casting dans l'un des 250 films que produit chaque année Bollywood (le cinéma de langue hindi) sur le millier - l'Inde est la première fabrique de films au monde - lancé sur le marché à l'échelle nationale (incluant le cinéma en langues régionales). La concurrence est féroce, sans pitié ;. Au moindre rôle proposé, deux cents candidats feront la queue pour une audition. L'attente peut durer deux ou trois heures, huit heures dans le pire des cas, selon le souvenir de l'un de ces rêveurs éveillés.

L'optimisme, Prakash Sudarshan en est bardé. Il tire une chaise du Bru World Cafe et s'assoit en dépliant sur la table ses biceps et ses avant-bras musclés. Il en faut assurément, de l'optimisme, pour continuer à y croire après dix ans de galère aux portes de studios. Prakash Sudarshan ne se plaint pourtant pas. Cascadeur de formation, cet adepte des arts martiaux double les héros dans les scènes les plus acrobatiques, et cela suffit à le combler en attendant mieux. Un jour, il le sait, il accédera à la pleine lumière. " Le rejet est permanent mais je ne me laisse pas abattre, confie-t-il. Je n'abandonnerai pas. Je ne m'imagine pas faire autre chose. Je m'estime déjà heureux d'avoir fait ce que j'ai fait. J'ai eu beaucoup de chance. &quo t;Prakash Sudarshan essuie refus sur refus. Pas grave : il continue, " heureux ".

" Ils ont des étoiles dans les yeux, cela brise le coeur de les éconduire ", compatit Nandini Shrikent, une directrice de casting indépendante. Mais comment satisfaire le flot grossissant des " aspirants " ? Bollywood fait tourner la tête à une jeunesse indienne de plus en plus décomplexée. " Le cinéma est le seul milieu où l'on peut accéder au statut de célébrité à un jeune âge, décode Ravi Gupta, directeur de Whistling Woods, une école de cinéma située au coeur de Film City, enclave au nord de Bombay où se fabrique Bollywood. Vous pouvez réussir dans le monde de l'entreprise mais vous ne serez jamais une véritable star. Bollywood donne l'illusion que l a gloire est à portée de la main. "

En ces temps d'ambitions échevelées, un phénomène nouveau surgit du tréfonds de la société indienne : les parents poussent désormais leurs rejetons à tenter leur chance, alors que Bollywood sentait jusque-là le soufre dans les bonnes familles. " Le cinéma était perçu comme une activité instable et aux moeurs relâchées, peu recommandée aux jeunes filles, précise Shanoo Sharma, directrice de casting pour le producteur Yash Raj Films. Il est maintenant considéré comme une vraie profession où l'on peut gagner beaucoup d'argent. " Une industrie du nouvel âge, en somme, où l'afflux de candidats draine une foultitude d'offres de services annexes : écoles de comédie (boîtes à fric souvent bidon), cours de danse, salons de beauté, cabinets de chirurgie esthétique...

Sans oublier les clubs de gym qui prolifèrent dans le quartier d'Andheri West, le bastion des " aspirants ". Une silhouette irréprochable est tenue pour un atout décisif, préoccupation qui n'était pas celle des stars de jadis, plutôt grassouillettes.

S'afficher ruisselant de sueur sur un tapis roulant de l'Elixir ou du Waves, établissements emblématiques où on peut croiser des stars consacrées, tient du chic suprême. Sans oublier non plus les escrocs qui s'affairent à exploiter la naïveté de tous ces prétendants. Chacun a une histoire à raconter sur un faux producteur proposant un rôle imaginaire en échange du versement préalable d'une somme sous un fallacieux prétexte. " Mais grâce à Internet, on peut maintenant facilement identifier les charlatans ", se réjouit Prakash Sudarshan le musclé. Les " aspirants " ont ouvert une page Facebook dressant la liste noire des imposteurs.

Et quand bien même l'" aspirant " aura sculpté sa silhouette, blanchi son teint, purifié son hindi de tout accent régional, écarté les aigrefins et enfin arraché une audition, il lui restera à affronter le plus dur : le verrouillage des castings par les réseaux familiaux. Quelques grandes familles dominent Bollywood : les Bachchan, Kapoor, Johar, Chopra, Dutt, Akhtar... A l'image de la culture dynastique si vivace en Inde, la sociologie de Bollywood se résume souvent à des arbres généalogiques. " Producteurs et réalisateurs tendent à réserver les rôles à ceux de leur famille, grince un comédien préférant s'exprimer sous le sceau de l'anonymat. Il est très difficile pour un intrus de percer. "  Pour une fille, si l'on n'est pas parrainée par une figure tutélaire du clan, il vaut mieux être une lauréate d'un concours de miss, l'autre voie royale pour décrocher un rôle.

" Selon mon expérience, l'exercice des auditions est souvent de la pure farce, se plaint Tarun Singh, un " aspirant " qui a abandonné son emploi d'ingénieur informatique pour courir les auditions. Ils ne nous distribuent même pas de script. On a l'impression que tout est déjà décidé à l'avance. "

Et pourtant, cet inoxydable optimisme... Combien de fois Nidhi Singh a pleuré le soir sur l'oreiller après une nouvelle journée de déception ? Longs cheveux noirs roulant sur ses épaules nues, paille trempée dans un verre de limonade, la jeune femme raconte qu'elle a souvent été prise de vertige devant les mirages qui l'entourent. " Il est assez facile de se perdre, d'oublier la vraie personne que l'on est pour ne devenir qu'un produit sur un marché cherchant absolument à se vendre. " Le plus dur à subir, précise-t-elle, c'est la rudesse des remarques décochées par les responsables de casting. Morceau choisi : " Vous vous croyez talentueuse, mais le mendiant dans la rue joue aussi très bien la comédie ! "

 

Face au rejet quotidien, ajoute Nidhi Singh, chacun se forge des " mécanismes d'autoprotection ". Et l'optimisme en béton armé est la meilleure de ces défenses. L'obstacle des dynasties ? Pas insurmontable, clame-t-on. Des stars comme Shahrukh Khan ou Akshay Kumar se sont construits tout seuls, sans piston familial. Et ces années de galère stérile ? Là encore, rien n'est perdu. Irfan Khan, l'un des rares acteurs de Bollywood à avoir percé à l'étranger (il joue le rôle du policier dansSlumdog Millionaire, de Danny Boyle), s'est battu huit ans avant que la chance finisse par lui sourire.

Tout est à l'avenant. Les " aspirants " de Bombay ne cessent de se raconter des histoires afin de conserver intact leur espoir. Quand un de leurs amis échoue à une audition, ils relèvent qu'il était mal habillé ce jour-là - précieuse information qui motivera leur propre tenue vestimentaire. " Ils vivent dans un univers parallèle où tout est fondé sur l'illusion ", souligne Taran Khan, journaliste indépendante ayant enquêté sur ces coulisses de Bollywood. Le guide du parfait " aspirant " est riche en combines vouées à se rendre important, faussement confiant. Ainsi l'astuce qui consiste, lors d'un entretien avec un professionnel, à se faire appeler par un ami et lui répondre comme s'il s'agissait d'un producteur en vue. La posture, cette arme su prême du rêveur de Bollywood. Devant les portes fermées des studios, les " aspirants " de Bombay font leur cinéma.

Frédéric Bobin

SOURCE : Le Monde 15 mai 2013

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 11:34

FESTIVAL EUROPÉEN

DE LA TRADUCTION THÉÂTRALE 

DU 17 MAI AU 14 JUIN 2013


 

Lancé pour la première fois en 2011, sur une idée originale de Dominique Dolmieu et de Céline Barcq, l’Europe des Théâtres a pour objectif la promotion de la traduction théâtrale en Europe et dans les régions voisines, par l’organisation de lectures publiques de pièces de théâtre traduites de langues européennes ou voisines, accompagnées de rencontres avec des  auteurs et des traducteurs, mais aussi des théoriciens ou praticiens du théâtre. Arménie, Danemark, Espagne, Géorgie, Grèce, Kosovo, Maroc, Moldavie, Pologne, République Tchèque, Suisse,Turquie, Ukraine ont accueilli des lectures dans le cadre de ce festival depuis 2 ans.

Cette manifestation est portée par EURODRAM, réseau européen de traduction théâtrale, coordonné par la Maison d’Europe et d’Orient. Multilatéral, international, organisé en une quarantaine de comités linguistiques interconnectés, le réseau contribue à élargir et à fluidifier les canaux de circulation des œuvres dramatiques à l’échelle du continent, en exerçant une veille permanente et en prêtant une attention particulière à la production émergente et innovante.

Dépasser la longue tradition de traduction théâtrale des langues occidentales entre elles, élargir le champ de vision du public et des professionnels, favoriser les rencontres et échanges entre auteurs, traducteurs et public... autant d’objectifs que poursuit la Maison d’Europe et d’Orient depuis sa création, par le biais notamment de ce festival unique en son genre.

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 11:03

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Deux lames de microscope portant le sang de l'ancien leader indien Mahatma Gandhi sont mis en vente à Londres le mardi et devraient chercher à partir de £ 10 000 à £ 15 000.

 

Les lames ont été obtenues en 1924 lorsque le père du mouvement d'indépendance indien se remettait d'une appendicectomie près de Mumbai. On pense qu'il aurait donné du sang à sa famille chez qui il était descendu à l'époque.

 

"Pour les dévots de Gandhi, il a le même statut que des reliques sacrées pour un chrétien», a déclaré Richard Westwood-Brookes, expert en documents historiques au Mullock actioneer et vendeur de cet objet.

 

«C'est un artefact qui est vénéré par les disciples de Gandhi, en particulier en Inde», at-il ajouté.

 

Ces planches font partie d'une grande collection d'objets obtenus par Mullock'S, qui comprennent les sandales de l'ancien chef, son châle et des draps.

 

La demande pour l'acquisition de souvenirs de Gandhi n'a cessé de croître depuis la vente par Mullock pour 10.000 livres l'an dernier, de parcelles de sol et des brins d'herbe sanglante provenant soit disant de l'endroit où Gandhi a été assassiné en 1948.

 

 

                                                 Mahatma Gandhi blood sample up for auction in London



Two microscope slides bearing the blood of former Indian leader Mahatma Gandhi are to go on sale in London on Tuesday and are expected to fetch from 10,000 pounds to 15,000 pounds.

The slides were obtained in 1924 when the father of the Indian independence movement was recovering from an appendectomy near Mumbai. He was thought to have donated the blood to the family he was staying with at the time.

"To Gandhi devotees, it has the same status as a sacred relic to a Christian," said Richard Westwood-Brookes, a historical documents expert at Mullock's auctioneers which is selling the item.

"It is an artefact which is revered by disciples of Gandhi, particularly in India and therefore that is the sort of person who would go for it," he added.

The slides are part of a larger collection of items obtained by Mullock's, which include the former leader's sandals, shawl and bed linen.

Demand for Gandhi memorabilia has been steadily growing since Mullock's sold soil samples and blades of bloody grass purportedly from the spot where Gandhi was assassinated in 1948, for 10,000 pounds last year.


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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 10:59

Galerie Librairie IMPRESSIONS - 98, rue Quincampoix - 75003 Paris - France - 01 42 76 01 04
Ouvert mercredi de 18 heures à 21 heures et samedi de 14 heures à 20 heures  

 


                                        La Galerie Librairie IMPRESSIONS vous invite : 


                                            The Gallery IMPRESSIONS invites you :
                                  ------------------------------------ 
Conférence sur les peintures populaires et tribales de l’Inde,

avec Christian Journet de l’association Duppata et 

 

Padmaja Srivastava, spécialiste de l’art Gond à Bhopal,

 mercredi 22 mai 2013 à 19 heures
 
Conference on the popular and tribal paintings of India,
with Christian Journet of the association Duppata and Padmaja Srivastava, specialist of the art Gond in Bhopal,
Wednesday 
 22th May 2013 at 7 PM
 
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La galerie Anders hus et la galerie Impressions ont le plaisir de recevoir Padmaja Srivastava et Christian Journet, spécialistes de l’art tribal contemporain indien.

Christian Journet , pendant plusieurs mois de l’année , va à la rencontre des communautés tribales en Inde. L’association Duppata qu’il préside, a pour objectif, dans le cadre du commerce solidaire, la promotion et la vente d’art et d’artisanat traditionnels indiens.Ceci permet le financements de programmes d’apprentissage pour des femmes démunies du sud de l’Inde.

Padmaja Srivastava, est architecte . Arrivée il y a quelques années à Bhopal, avec sa famille, elle est tombée sous le charme et la beauté de l’art tribal contemporain des artistes de Bhopal . Depuis elle en fait la promotion, aussi bien en Inde qu’ à l’étranger ou elle organise des expositions et des workshops. Padmaja et Christian se sont rencontrés à Bhopal, où ils ont travaillé ensemble.La présentation de l’art tribal Indien et de quelques unes des oeuvres exposées dans la galerie sera suivi d’un échange avec le public.

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Et jusqu'au 8 juin l'exposition : VERNACULAR INDIA 2013 Art sacré et consacré des tribus Gond et Bhil
 
Vernacular India dévoile certains aspects de la diversité artistique tribale indienne et questionne leur rapport au sacré : art sacré des Bhil procédant de rituels presque oubliés ; art consacré des Gond d’artistes professionnels qui gagnent une reconnaissance internationale.

La galerie Anders hus souhaite faire connaître et reconnaître des artistes contemporains qui contribuent à la pluralité des mouvements artis- tiques en Inde : Dhurga Bai, Venkat Singh Shyam, Nankusia Shyam, Gareeba Singh Tekam, Pema Fatya, Ladoo Bai et Bhuri Bai.

Les artistes Bhil et Gond peignent par nécessité et comme par nature. Ils s’expriment avec exubérance, joie, subtilité, parfois avec nostalgique, et toujours dans l’évocation du mystère et de la tradition.

La puissance d’évocation n’hypothèque en rien les qualités techniques d’une peinture dont les vibrations rappellent celles des œuvres aborigènese d’Australie.

L’exposition se déroule sur deux espaces, la Galerie Anders hus et la Galerie-Librairie Impressions qui accueillera également une autre conférence :

- le mercredi 29 mai, 19h : Anand, éditeur du roman graphique Bhimayana sur l’histoire d’Ambedkar, illustré par Durga Bai et Subbhash Vhyam présentés dans l’exposition.

« En Inde, la place des aborigènes n’est plus au Musée de l’homme [...] Les voici désormais au-devant de la scène artistique contemporaine indienne, avec des œuvres qui se vendent dans les galeries d’art et les musées du monde entier [...] Jangarh Singh Shyam a laissé de nombreux héritiers, originaires comme lui, de la tribu des Gond. »

Julien Bouissou, Le Monde, 18 février 2011

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21 mai 2013 2 21 /05 /mai /2013 08:59

http://cannes2013.arte.tv/artejournal/bombay-talkies-lhommage-du-festival-au-centenaire-du-cinema-indien/

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 12:44

ParveenAmjad et Jahanguir sont 3 jeunes interprètes, issus de lignées de musiciens populaires à Jaipur et Lahore. Chacun perpétue à sa façon les chants traditionnels d'Inde et du Pakistan: Parveen, formée au chant classique hindoustani dès 7 ans, explore par la suite le vaste répertoire des chants soufis. La voix puissante et passionnée d'Amjad est typique du style des chanteurs populaires du Rajasthan, il en interprète les plus belles chansons. Jahanguir est batteur, chanteur, compositeur avant de se tourner vers les percussions du Penjab et les tablas, un retour musical à ses racines doublé d'un retour sur la terre du Pakistan où il est parti étudier.

      Les voilà réunis pour porter en Europe cette musique chère à leur cœur, chants soufis et chants populaires du Rajasthan.

 

  
  

 

 


contact.maisonblanche@gmail.com

09 52 92 57 22  

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17 mai 2013 5 17 /05 /mai /2013 12:34

 

Ces 2 jours, l’ADVO organise sa première grande vente d'artisanat indien de l’année à Plaisance du Touch. Exceptionnellement, cette vente n’aura pas lieu au Pigeonnier de Campagne, mais à la salle du gymnase Rivière, rue des Estujats, en face la Poste (ex Sécu), de 10 h 00 à 18 h 00 (voir affiche fichier n° 1).

Le samedi 25, l’ADVO tiendra également boutique dans la rue indienne éphémèrement ouverte par l’association Salem (Inde du sud) de Balmaà l’occasion de leur fête. Cela se passera dans la salle polyvalente de Balma, rue des Arènes (voir fichiers n° 2 et 3 pour découvrir tout le programme).

Enfin, le dimanche 26 de 9 h 00 à 12 h 00, l’ADVO proposera également un stand place de la Mairie à Pinsaguel, à l’occasion du marché de la Solidarité organisé par le Centre Initiatives Jeunes de la ville.

Nous serons heureux de vous accueillir sur ces 3 sites pour vous faire découvrir toutes nos nouveautés artisanales indiennes (foulards et écharpes, dessus de lit, nappes et autres tissus, notamment) et nos bijoux en argent et pierres. 

L'équipe de l'ADVO

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  • : Réseau artistique et culturel INDE en Midi Pyrénées Propose une photographie du paysage des associations, professionnels et amateurs en lien avec l'Inde. Création d'actions communes
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