Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
23 avril 2013 2 23 /04 /avril /2013 17:27

Bienheureux le pays où l'on ne compte pas les chômeurs. Sauf que ne pas disposer de thermomètre n'empêche pas d'avoir la fièvre.

Françoise Ménager pour « Les Echos »
Françoise Ménager pour « Les Echos »

On imagine sans peine à quel point le gouvernement français (et bien d'autres) en rêverait : échapper au traumatisme mensuel des chiffres du chômage parce qu'ils ne sont pas calculés… C'est la situation qui prévaut en Inde où l'on ne connaît pas le taux de chômage et où la question est à peu près absente du discours politique ou médiatique.

En cherchant bien, à dire vrai, on trouve un taux de chômage officiel, calculé… tous les cinq ans sur la base d'une collecte de chiffres à l'échelle du pays, le National Sample Survey. Les derniers chiffres remontent aux douze mois allant de juillet 2009 à juin 2010, et font état d'un taux de chômage pour l'Inde de 3 %. Un chiffre tellement faible que les économistes lui accordent une crédibilité nulle…

L'absence de données sur une composante aussi essentielle s'explique par plusieurs facteurs. « Historiquement, il n'y a eu aucun effort pour collecter ces informations parce que l'on pensait que l'agriculture absorberait toute la main-d'oeuvre », raconte Rajat Kathuria, directeur général du think-tank économique Icrier. Ensuite, dans les économies émergentes les notions d'emploi et de chômage peuvent être brouillées.« Quand il y a une vaste économie informelle, le chômage n'est pas un critère très pertinent, expliquait le vice-président du Plan, Montek Singh Ahluwalia, dans une conférence, on peut très bien continuer à s'occuper de sa ferme ou de sa boutique alors que son revenu s'est effondré. » Une idée exprimée un peu différemment par l'économiste Rajiv Kumar, ancien secrétaire général de l'organisation patronale Ficci :« Il y a une vieille plaisanterie : en Inde, personne n'a suffisamment de moyens pour se permettre d'être au chômage ! » En l'absence de toute indemnisation, quand il faut nourrir sa famille, on trouve toujours un job occasionnel, aussi misérable soit-il, si bien que l'oisiveté totale est rare. Troisième raison, enfin : la complexité de la collecte des données dans un immense pays de 1,2 milliard d'habitants. Il n'en demeure pas moins que l'indisponibilité de mesure fiable « est une honte pour les économistes, je plaide coupable ! », lance Rajiv Kumar, pour qui cette absence est d'autant plus dramatique que l'emploi « est le plus gros problème auquel nous sommes confrontés ! ».

La réalité du terrain est en effet très éloignée du plein-emploi. Le vrai problème, affirme Denis Medvedev, économiste de la Banque mondiale à Delhi, « c'est le sous-emploi qui est très élevé : les gens travaillent-ils assez d'heures ? Gagnent-ils un revenu suffisant ? » Les anecdotes abondent sur le chômage réel : tel économiste évoque les innombrables hommes assis à ne rien faire dans les rues des petites villes et des villages ; tel autre raconte comment des instituts de formation en province engagent des diplômés de l'université comme enseignants pour 4.000 roupies par mois (56 euros), parce que ces jeunes ne trouvent rien d'autre. Le mois dernier, le recrutement de 1.500 employés par SBI, plus grosse banque du pays, a suscité 1,7 million de candidatures… Au total, il y aurait donc bien un très gros problème de sous-emploi dans le pays, que l'on peut aussi appréhender via l'énorme proportion de travailleurs « indépendants », évaluée à 51 % du total par la Banque mondiale.

A défaut de chiffres sur le chômage, ceux sur les créations d'emplois ne laissent pas d'être inquiétants. Une étude du think-tank Institute of Applied Manpower Research affirme qu'après avoir créé 60 millions d'emplois entre 2000 et 2005, l'économie indienne n'en a plus créé que 2,8 millions entre 2005 et 2010. Soulignant que la chute des effectifs dans l'agriculture (normale au stade de développement de l'Inde) a été entièrement absorbée par la construction (emplois précaires et sans qualification), l'institut estime que, a contrario, l'industrie a détruit 5 millions d'emplois entre 2005 et 2010 après en avoir créé 12 millions les cinq années précédentes. Ce qui amène l'IAMR à affirmer que « la croissance phénoménale enregistrée par l'Inde durant les cinq dernières années (2005-2010) a été une croissance sans emploi ».

Le caractère très spectaculaire de ces chiffres conduit certains économistes à douter de leur fiabilité, mais pas de la réalité des tendances. Le « Rapport sur l'économie » établi par le ministère des Finances déplore que « trop de grandes entreprises profitables préfèrent utiliser du personnel temporaire ou des machines plutôt que des salariés formés pour des emplois à long terme ». De fait, les grandes entreprises ne cessent d'augmenter la proportion de leur personnel intérimaire ne bénéficiant d'aucune prestation sociale, par opposition aux salariés de plein exercice. Résultat : 93 % des Indiens qui travaillent le font dans un cadre « informel », c'est-à-dire sans assurance santé, retraite ou autre. Ce qui s'expliquerait notamment par des lois sociales extraordinairement protectrices pour ceux qui ont la chance de bénéficier d'un statut : par exemple, aucune entreprise de plus de 100 salariés ne peut effectuer un licenciement sans l'autorisation de l'administration, ce qui relève de la mission impossible.

Nombre d'experts estiment que d'ores et déjà le taux réel de chômage est peut-être de l'ordre de 20 %. Or la population indienne continue à augmenter et ce sont 10 à 12 millions de nouveaux emplois qu'il faudra créer chaque année, un million par mois… Et si l'Inde n'y parvient pas ? « On dit souvent que les Indiens se satisfont de peu mais c'est une vision romantique, affirme Rajat Kathuria. Les attentes sont aussi fortes ici qu'ailleurs. J'ai peur de ce qui peut se passer. » Pas une si bonne idée que ça, l'absence de thermomètre…

Patrick de Jacquelot
Correspondant à New Delhi
http://www.lesechos.fr/journal20130423/lec1_idees_et_debats/0202698208233-l-inde-le-pays-ou-le-chomage-n-existe-pas-560785.php
 
Les points à retenir
En Inde, les derniers chiffres officiels disponibles remontent à 2009-2010, et font état d'un taux de chômage de 3 %, tellement faible que les économistes ne lui accordent aucune crédibilité.
Une étude récente affirme qu'après avoir créé 60 millions d'emplois entre 2000 et 2005, l'économie indienne n'en a plus créé que 2,8 millions les cinq années suivantes.
Nombre d'experts estiment que d'ores et déjà, le taux réel de chômage est de l'ordre de 20 %.
Repost 0
Published by Les-Portes-de-l-Inde - dans Actualité
commenter cet article
21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 13:39

Ramnavami- Anniversaire du Dieu Rama, est l'un des plus grands festivals pour les Hindous, essentiellement pour la secte des Vaishnava. Il tombe le 9ème jour de de la quinzaine claire du mois de Chaitra (Vendredi, 19 Avril 2013).

En ce jour auspicieux, les fidèles répètent le nom de Rama à chaque respiration et s'engagent à mener une vie juste. Certains observent un jeûne strict sur toute ​​la journée. Les temples sont décorés et l'image du Seigneur Rama est richement ornée. Le saint Ramayana est lu dans les temples. A Ayodhya, berceau du Sri Rama, une grande foire a lieu ce jour-là.

 

Ram navami- the birthday of Lord Rama, one of the most important festivals of the Hindus, particularly the Vaishnava sect, falls on the 9th day of the bright fortnight of the month of Chaitra (Friday, April 19, 2013).

On this auspicious day, devotees repeat the name of Rama with every breath and vow to lead a righteous life. Some observe a strict fast on the day. Temples are decorated and the image of Lord Rama is richly adorned. The holy Ramayana is read in the temples. At Ayodhya, the birthplace of Sri Rama, a big fair is held on this day.

Repost 0
Published by Les-Portes-de-l-Inde - dans Festivals indiens
commenter cet article
21 avril 2013 7 21 /04 /avril /2013 13:33

 

Chassol, l’Inde en chassés-croisés

18 avril 2013 à 20:56  (Mis à jour:  19 avril 2013 à 10:09 ) 
Par SOPHIAN FANEN
  •  
  •  
  •  

Parfum. A la fois CD et DVD, «Indiamore» est un projet atypique dans lequel le pianiste français remixe les musiques et ambiances du pays, de Bénarès à Calcutta.

DR.
  • Réduire la taille du texte

«Il me disait qu’il voyait la musique indienne comme deux lignes horizontales. La première, généralement jouée par un tampura, symbolisait la basse. C’était un flux, un ton, un tronc. Une racine qui définissait le point d’ancrage de l’harmonie. La seconde représentait la mélodie et ses chemins sinueux. Elle naissait de la première, lui passait dessus, dessous et, comme aimantée, revenait toujours sur elle. Il me disait qu’il voulait jouer ses accords préférés à l’intérieur des intervalles qui ressemblaient aux montagnes des Indiens d’Amérique.» Ces belles phrases ouvrent et résument Indiamore, le nouveau projet de Christophe Chassol, curieux pianiste parisien compositeur de musiques pour l’image (Sans pudeur ni morale au cinéma, la série Clara Sheller) apparu sur la scène discographique l’an dernier avec X-Pianos, une collection de DJ tools épars, de piécettes surdouées et de chinoiseries bordéliques.

Groove de chambre. Agé de 36 ans, Chassol revient ce mois-ci avec un projet qui est à la fois une suite de ces gammes et tout autre chose. Indiamore est un voyage en film et musique mêlés à Bénarès et Calcutta, au nord-est de l’Inde. Ces deux villes sont racontées au fil de séquences disjointes (projetées sur scène, visibles en DVD à côté du simple CD) dans lesquelles des musiciens présentent à Chassol la musique classique de leur pays. Manipulée, remixée et prolongée devant nos yeux, celle-ci est peu à peu fondue par ce dernier à des harmonies occidentales qui tiennent du groove de chambre. Chaque scène devient alors une petite pièce de pop savante qui s’empêche heureusement d’être donneuse de leçon.«J’écoute de la musique indienne de façon analytique depuis 2009,résume Chassol, l’air un peu Gainsbourg aux cheveux crépus et Repettos blanches. Shakti [un groupe formé par le guitariste John McLaughlin et des musiciens indiens au début des années 70, ndlr] a été ma porte d’entrée quand j’avais 17 ans. Je ressentais le besoin physique de dire ce que j’aime dans cette musique : la tension entre la mélodie et la basse, qui laisse de la place pour les harmonies à la Ravel que j’y entendais. Je me suis lancé, sans m’interdire les surprises du voyage.»

On parle là d’une musique indienne qui se fait avec un tabla (percussion) et un tampura (qui fournit un bourdon de basse), où viennent se mêler une voix ou un sitar. Bollywood et ses meringues orchestrales sont loin. La synth-pop tamoule ou l’électronique des clubs de Delhi aussi. Christophe Chassol, formé au conservatoire, a voyagé à la rencontre de quelques (parfois petits) maîtres du genre. En leur compagnie, Indiamore s’écoule sur le bord d’un fleuve, se poursuit dans un taxi puis sur l’eau, dans l’eau et dans une école. Chaque fois, le Français capte la musique mais surtout les voix, qu’il manipule pour ouvrir une bizarre ligne sans escale entre Bénarès et Paris.

Candeur. Cette technique d’harmonisation - coller une musique sous une voix parlée ou un bruit ambiant - avait déjà été exploitée«par Steve Reich», comme le rappelle Chassol, qui cite aussi leFantasia de Disney et West Side Story dans ses influences de«concerto for cinéma». On mentionnera également le Canadien René Lussier, qui harmonisait dans son album, Trésor de la langue(2010), les complexes rapports des autochtones avec leur langue et en profitait pour emballer le fameux «Vive le Québec libre» de De Gaulle en 1967.

«Je vois ce travail, que j’appelle ultrascore, comme une démarche autant plastique que sonore, continue Chassol. Il s’agit de créer à partir d’un matériau musical, ce qui donne une vision en 3D : l’harmonie, le rythme et la répétition», de l’image comme du son.Indiamore propose ainsi à l’auditeur-spectateur de quitter la rigueur temporelle du film pour une danse chahutée qui tient de la manipulation du DJ. Le film pèche par sa réalisation hésitante, mais son auteur mène le projet avec tant de candeur passionnée et d’évident talent pop que ses pièces deviennent vite des mini-tubes du quotidien. Et on se surprend à chantonner la douce mélodie deDosidomifa, la rythmique imparable d’Ultrathékan°2 ou l’hypnotique River Song. Partout, les bruits de la ville (klaxons, enfants qui jouent) ou du fleuve sont là aussi, remixés dans la masse pour épaissir le tableau.

Indiamore est un objet différent, qui jongle légèrement avec une matière musicale parfois jugée difficile d’accès pour le commun des mortels européens. On lui reprocherait bien une approche trop touristique de l’Inde, mais les clichés donnent aussi de sacrées émotions.

http://next.liberation.fr/musique/2013/04/18/chassol-l-inde-en-chasses-croises_897289

Repost 0
Published by Les-Portes-de-l-Inde - dans Art
commenter cet article
20 avril 2013 6 20 /04 /avril /2013 17:14

New Delhi Correspondance

D'ici à 2030, la population de l'Inde dépassera celle de la Chine et sera l'une des plus jeunes de la planète. Avec la moitié de la population indienne aujourd'hui âgée de moins de 25 ans, le nombre d'actifs va augmenter de 30 % d'ici à 2020. Au cours des dix prochaines années, un nouvel actif sur quatre dans le monde sera indien, d'après les prévisions de l'Organisation internationale du travail (OIT).

Contrairement aux prévisions malthusiennes pessimistes, en vogue dans les années 1970 et 80, l'augmentation de la population ne débouchera pas nécessairement sur des famines ou sur un désastre économique et social. Le dynamisme démographique indien pourrait au contraire constituer un formidable atout alors que, dans le même temps, la population active des pays développés et de la Chine va décliner.

C'est ce que les économistes appellent le " dividende démographique ". Lorsque le poids des actifs augmente dans la population, la part relative des dépenses de prise en charge des enfants ou des retraités diminue, favorisant l'épargne et les investissements productifs. Dans le même temps, la participation croissante des femmes dans la population active diminue le taux de fécondité et augmente le taux de scolarisation. Ce dividende démographique pourrait augmenter de 2 points la croissance annuelle indienne dans les vingt prochaines années, d'après les projections du Fonds monétaire international.

Mais l'Inde réussira-t-elle à en tirer profit ? Pour que la main-d'oeuvre indienne participe à la production nationale de richesses, encore faut-il qu'elle soit employable. Or " seuls 5 % des jeunes âgés de 19 à 24 ans ont reçu une formation ", s'est alarmé Subramaniam Ramadorai, directeur de l'Organisme national de développement des compétences (NSDC) en décembre 2012. Il faut d'abord que les nouveaux actifs sachent au minimum lire et écrire pour bénéficier d'une formation. Or, sept enfants sur dix quittent le système éducatif avant même d'entrer au collège. Par ailleurs, la formation technique doit rattraper son retard sur l'enseignement supérieur : le pays compte 50 fois plus d'étudiants qu'en 1950, souvent dans les filières d 9;ingénieurs, mais peu de lycées techniques.

Conscient de l'urgence à former sa population, le gouvernement a mis en place en 2008 le NSDC. Sa mission est gigantesque : contribuer à la formation de 500 millions de travailleurs indiens d'ici à 2022. Des millions d'emplois devront être créés pour absorber le surplus de main-d'oeuvre. Pour cela, l'économie indienne va devoir changer le moteur de sa croissance. Le secteur des services qui l'a fait décoller en recrutant surtout des ingénieurs ne suffit pas à embaucher 9 millions de nouveaux actifs par an, dont une écrasante majorité n'est même pas diplômée d'une université. Le pays doit donc développer son industrie et, pour cela, investir dans les infrastructures.

Déséquilibre des sexes

L'Inde doit également poursuivre ses efforts en matière de santé publique pour que sa démographie ait un impact sur la croissance économique. La santé crée de la richesse, en augmentant la productivité des travailleurs et en diminuant le taux d'absentéisme des enfants à l'école. Or, en Inde, un enfant sur deux souffre de malnutrition, et toutes les 7 minutes, une femme meurt en donnant la vie ou pendant sa grossesse.

Enfin, le déséquilibre à la naissance entre filles et garçons pourrait avoir de graves répercussions sociales s'il continue de se creuser. En Inde, la fille est traditionnellement celle qui quitte le foyer au moment de son mariage, et pour qui la famille doit économiser pour payer sa dot. Le garçon reste dans la famille et s'occupe de ses parents jusqu'à la fin de leur vie. Lors du dernier recensement de 2011, pour 1 000 garçons âgés de moins de 6 ans, l'Inde comptait seulement 914 filles, contre 927 en 2001. Ce creusement des inégalités est lié à la pratique des avortements sélectifs, bien qu'il soit interdit, en Inde, de connaître le sexe de l'enfant avant la naissance.

Julien Bouissou

Le Monde 2 avril 2013

Repost 0
Published by Les-Portes-de-l-Inde - dans Actualité
commenter cet article
18 avril 2013 4 18 /04 /avril /2013 19:22

DSC_0008.JPG

Pour la 5ème année consécutive, l'association Les Portes de L'Inde représente la langue HINDI au Forom des Langues, place du Capitole à Toulouse.

Tout au long de la journée, des activités vous seront proposées: 

- Votre nom en calligraphie DEVANAGARI

- un tatouage éphémère au henné: MEHENDI

- des QUIZZ sur les langues de l'Inde

... et pleins de surprises !!

Des présentations de danses indiennes sur la scène: Bollywood, Nrita (danse pure)

 

035.JPG

Repost 0
Published by Les-Portes-de-l-Inde - dans Evènements LPdeLI
commenter cet article
17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 19:26


L'organisme de bienfaisance québécois Jeunes musiciens du monde contribue à l’épanouissement des jeunes de milieux populaires en développant des écoles de musique gratuites, axées sur le patrimoine. 
Oeuvrant actuellement à Québec, Montréal, Sherbrooke, dans la communauté autochtone de Kitcisakik et en Inde, l'organisme accueille plus de 600 jeunes dans ses 5 écoles. Il recrute un Adjoint(e) à la direction (supervision des bénévoles, coordination du programme de mécénat) à l’école de musique de Kalkeri en Inde du Sud

Statut: Temps plein
Durée: 2 ans minimum
Indemnités: Le volontaire est logé, nourri et blanchi. De plus, il perçoit une indemnité mensuelle lui permettant de couvrir ses frais personnels, un billet d’avion par an pour son pays et les frais du visa de travail.

Candidature (CV, lettre de motivation et 2 lettres de référence) jusqu’au 15 mai 2013 à Géraldine Massuelle - geraldine@ksv.org.in www.jeunesmusiciensdumonde.org – www.ksv.org.in 
Date prévue d'entrée en fonction: 15 juillet 2013 
Lieu: Kalkeri, Dharwad, Karnataka, Inde 

Repost 0
Published by Les-Portes-de-l-Inde - dans Réseau associatif
commenter cet article
17 avril 2013 3 17 /04 /avril /2013 17:43

http://www.lalibre.be/actu/international/article/809586/une-petite-fille-au-crane-hypertrophie-suscite-un-elan-de-solidarite.html

 

Une petite fille au crâne hypertrophié suscite un élan de solidarité

AFP

Mis en ligne le 15/04/2013

"Fortis va s'occuper de son transfert et nous allons faire un scanner pour vérifier l'état de son cerveau."

Le sort d'une petite Indienne de 18 mois souffrant d'une hypertrophie du crâne, une maladie rare et impressionnante mais qui peut être soignée, a provoqué un élan de solidarité et la promesse d'un examen médical, après l'appel à un "miracle" lancé par ses parents pauvres.

Un hôpital réputé de New Delhi a offert lundi d'examiner la petite Roona Begum, qui souffre d'hydrocéphalie, une grave anomalie neurologique qui se définit par l'augmentation du volume des espaces contenant le liquide céphalo-rachidien et provoque une pression sur le cerveau.

Le nourrisson vit dans l'Etat défavorisé du Tripura (nord-est) avec ses parents trop pauvres pour la faire hospitaliser et tenter une opération. Avec une circonférence de 91 cm, sa tête est deux fois plus grosse que la normale, ce qui l'empêche de se tenir droite ou de marcher à quatre pattes.

La diffusion de photos prises par un photographe de l'AFP vendredi a suscité l'émoi de lecteurs à l'étranger et un site internet basé en Norvège a été créé pour lancer une campagne de collecte de fonds. Ce site, www.mygoodact.com, a déjà recueilli 8.800 dollars (6.700 euros) en trois jours.

Un neurochirurgien indien reconnu, Sandeep Vaishya, qui dirige le département de neurochirurgie dans un hôpital du groupe privé Fortis Healthcare, près de New Delhi, a promis d'examiner Roona pour voir si une opération est envisageable.

"Fortis va s'occuper de son transfert et nous allons faire un scanner pour vérifier l'état de son cerveau. J'espère que nous allons pouvoir l'opérer et relâcher la pression sur le cerveau", a déclaré à l'AFP le spécialiste.

Le père de Roona, Abdul Rahman, 18 ans, qui vit dans une hutte en boue séchée dans le village de Jirania Khola, s'est dit auprès de l'AFP "très reconnaissant pour la générosité de chacun" après avoir estimé que seul un "miracle" pouvait la sauver.

"Nous n'avons pas d'argent et je ne sais pas comment nous pouvons les remercier de ce qu'ils font", a ajouté cet ouvrier illettré qui gagne 150 roupies (2 euros) par jour.

Repost 0
Published by Les-Portes-de-l-Inde - dans Actualité
commenter cet article
15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 10:46

salon-esprit--bien-etre.jpg

Bonjour,

J'ai le plaisir de vous informer que je serai présente :

au salon, Esprit- Bien Être de Frouzins, salle Latapie

les 20 & 21 avril, entrée gratuite

 &

à la fête des Arts Martiaux Chinois, gymnase Soncourt - Les Argoulets 

dimanche 21 avril, entrée gratuite

J’aurai le plaisir de vous y rencontrer pour vous présenter toute ma gamme de coussins (“zafu”, “lune”, “croissant”...) , tapis de yoga, de méditation et accessoires de bien-être, que je confectionne.

Vous trouverez en pièce jointe les deux affiches de ces évènements.

A bientôt.

Annick Côme
www.la-meditation-des-anges.fr

06.75.48.40.30/05.61.76.80.18

Repost 0
Published by Les-Portes-de-l-Inde - dans Réseau associatif
commenter cet article
15 avril 2013 1 15 /04 /avril /2013 10:05

dominique

 

 

 Initié au Bharatanatyam par Malavika, en 1985, Dominique Delorme obtient en 1987 une bourse d’étude gouvernementale franco-indienne pour poursuivre sa formation en danse, en théâtre et en musique à Madras auprès des plus grands artistes : Muthuswamy Pillai, Kalanidhy Narayanan, Anuradha Jagannathan, Kamala Rani et Sulochana Pattabhiraman . 


Dès 1989, il étudie le Natyashastra, traité des arts vivants de l’Inde ancienne, auprès de Padma Subrahmanyam qui s’est attachée à retrouver la danse classique ancienne à partir d’une analyse comparée des sources écrites et des sculptures des temples médiévaux. 


Lauréat des Prix Villa Médicis Hors les Murs et Romain Rolland, Dominique Delorme s’est produit en Asie, en Europe, aux USA, au Moyen-Orient et aux Caraïbes. 


Parallèlement à sa carrière de danseur et de chorégraphe, il enseigne les styles de Padma Subrahmanyam et de Muthuswamy Pillai, la pratique du Natyashastra et les karanas


Contact : 

Dominique Delorme Tél. : 0640117370 

Email : dominiquedelorme@hotmail.com 

 

LIEU : Lelin – Lapujolle 32400 France Proposé dans une ancienne ferme au coeur du Gers.

ACCES : - par avion (Lourdes-Tarbes, Pau ou Toulouse) - par train (Tarbes, Toulouse ou Mont de Marsan)

 

PROGRAMME : 4 heures d’ateliers par jour et par niveau. Isolations corporelles , danse, yoga et chant.

 

FRAIS DE PARTICIPATION : Ateliers (la semaine) + adhésion annuelle : 250 € Hébergement possible en chambre ou camping.

 

RENSEIGNEMENTS : Dominique DELORME * Tél. : 0640117370 E-mail : dominiquedelorme@hotmail.com

 

 

BULLETIN D’INSCRIPTION à retourner avant le 31 juillet 2013, accompagné d'un versement de 100 € non remboursés en cas de désistement, par chèque bancaire ou postal établi à l'ordre de la Cie Dominique Delorme, à l’adresse suivante : Cie Dominique Delorme 23 rue Mélingue 75019 Paris (pour les mineurs, joindre l’autorisation écrite des parents)

 


NOM
: ...................................................................... Prénom : ................................................................. Adresse : ................................................................. ……………………………………………………………………………… Code postal : .................... Ville : ............................ Pays : ……………………………………………………………………. Téléphone : ............................ ……………………………… E-mail : .............................................. .................... Je choisis l’hébergement : chambre camping libre Fait à ……………………………….le………………………………. Signature 

Repost 0
Published by Les-Portes-de-l-Inde - dans Réseau associatif
commenter cet article
11 avril 2013 4 11 /04 /avril /2013 19:42

expo-avril-noire.jpg

Repost 0
Published by Les-Portes-de-l-Inde - dans Réseau associatif
commenter cet article

Présentation

  • : Les Portes de l'Inde en Midi Pyrénées
  •  Les Portes de l'Inde en Midi Pyrénées
  • : Réseau artistique et culturel INDE en Midi Pyrénées Propose une photographie du paysage des associations, professionnels et amateurs en lien avec l'Inde. Création d'actions communes
  • Contact

Profil

  • Les-Portes-de-l-Inde
  • Le réseau culturel et artistique" Les Portes de l’Inde" regroupe des membres dont l'ambition est de préserver, protéger et promouvoir le patrimoine culturel, artistique et historique de l’Inde en Midi-Pyrénées.
  • Le réseau culturel et artistique" Les Portes de l’Inde" regroupe des membres dont l'ambition est de préserver, protéger et promouvoir le patrimoine culturel, artistique et historique de l’Inde en Midi-Pyrénées.