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8 février 2013 5 08 /02 /février /2013 09:18

kalbelia1                                      Ph. Pratx

Animé par Maria Robin & Sarah Avril

 
              "d'un style à l'autre... regards croisés pour la pratique de la danse kalbelia"

HORAIRES: Samedi 14h-17h / dimanche 11h-14h

ADRESSE: Centre Chorégraphique de Toulouse, 5 rue Matabiau (M°Jeanne d'Arc)

TARIFS: 80 € / 70 € tarif réduit (adhérent, demandeur d'emploi, étudiant)

INFOS & INSCRIPTIONS: Elodie: elogoury@yahoo.com 
06 76 34 43 50

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 11:50

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By Subhamoy Das

 

Le bindi est sans doute la forme la plus visuellement fascinante de toutes les décorations corporelles. Les Hindous attachent une grande importance à cette marque ornementale sur le front entre les deux sourcils - un point considéré depuis les temps anciens comme un point névralgique important dans le corps humain. Egalement connu sous le nom «tika», «Pottu», «sindoor», «Tilak», «Tilakam», et «kumkum», un bindi est habituellement une petite marque ronde faite sur le front en tant qu’ ornement.

 

Dans le sud de l'Inde, les filles choisissent de porter un bindi, alors que dans d'autres parties de l'Inde, c'est la prérogative de la femme mariée. Un point rouge sur le front est un signe propice de mariage et garantit le statut social et la sainteté de l'institution du mariage. Les mariée indiennes se placent sur le seuil de la maison de leur futur mari, parée de vêtements chatoillants et tout plein d’ornements, et bien sûr un bindi rouge  sur son front qui est censé ouvrir la voie à la prospérité, et lui accorder une place en tant que gardienne du bien-être de la famille et de la descendance.

 

La zone entre les sourcils, le sixième chakra appelé «ajna” en Sanskrit est le siège de la sagesse cachée. Il est le point central où toutes les expériences sont rassemblées dans une concentration totale. Selon le culte tantrique, lorsque, pendant la méditation, l'énergie latente «kundalini» passe de la base de la colonne vertébrale vers la tête, ce «ajna» est la sortie probable de cette puissante énergie.

Le point rouge «kumkum» entre les sourcils est là pour conserver l'énergie dans le corps humain et de contrôler les différents niveaux de concentration. Il est également le point central de la base de la création elle-même -  symbole de bon augure et de bonne fortune.

 

 

Traditionnellement le Bindi est rouge ou marron. Une pincée de poudre de vermillon appliquée habilement avec les doigts pour faire un point rouge parfait. Les femmes qui ne sont pas agiles de leurs doigts et ne peuvent pas obtenir le rond parfait utilisent de petits disques circulaires ou des pièces de monnaie trouées pour les aider. D'abord, elles appliquent une cire collante sur l'espace vide de la pièce. Elle est ensuite recouverte de kumkum ou vermillon et alors le disque est enlevé pour obtenir un bindi rond parfait.

 

«Aguru», «Kasturi», «kumkum» sont faits de safran rouge des Indes et «sindoor» est fait d'oxyde de zinc et de colorant. C’est ce qui rend ce point rouge si spécial.

 

 

The bindi is arguably the most visually fascinating of all forms of body decoration. Hindus attach great importance to this ornamental mark on the forehead between the two eyebrows -- a spot considered a major nerve point in human body since ancient times. Also loosely known as 'tika', 'pottu', 'sindoor', 'tilak', 'tilakam', and 'kumkum', a bindi is usually a small or a big eye-catching round mark made on the forehead as adornment.

That Red Dot

 

In southern India, girls choose to wear a bindi, while in other parts of India it is the prerogative of the married woman. A red dot on the forehead is an auspicious sign of marriage and guarantees the social status and sanctity of the institution of marriage. The Indian bride steps over the threshold of her husband's home, bedecked in glittering apparels and ornaments, dazzling the red bindi on her forehead that is believed to usher in prosperity, and grants her a place as the guardian of the family's welfare and progeny.

A Hot Spot!

 

The area between the eyebrows, the sixth chakra known as the 'agna' meaning 'command', is the seat of concealed wisdom. It is the centre point wherein all experience is gathered in total concentration. According to the tantric cult, when during meditation the latent energy ('kundalini') rises from the base of the spine towards the head, this 'agna' is the probable outlet for this potent energy. The red 'kumkum' between the eyebrows is said to retain energy in the human body and control the various levels of concentration. It is also the central point of the base of the creation itself — symbolizing auspiciousness and good fortune.

How to Apply

 

Traditional bindi is red or maroon in color. A pinch of vermilion powder applied skillfully with practiced fingertip make the perfect red dot. Women who are not nimble-fingered take great pains to get the perfect round. They use small circular discs or hollow pie coin as aid. First they apply a sticky wax paste on the empty space in the disc. This is then covered with kumkum or vermilion and then the disc is removed to get a perfect round bindi. Sandal, 'aguru', 'kasturi', 'kumkum' (made of red turmeric) and 'sindoor' (made of zinc oxide and dye) make this special red dot.  

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5 février 2013 2 05 /02 /février /2013 08:52
4 février 2013 à 13:11
Le président François Hollande (C) et Valérie Trierweiler dans les locaux d'une association à Kinshasa le 13 octobre 2012,en marge du sommet de la Francophonie
Le président François Hollande (C) et Valérie Trierweiler dans les locaux d'une association à Kinshasa le 13 octobre 2012,en marge du sommet de la Francophonie (Photo Philippe Wojazer. AFP)
L'Inde s'apprête à accueillir François Hollande et sa compagne qui recevra les égards accordés aux épouses des chefs d'Etat, un assouplissement de la politique protocolaire de ce pays réputé conservateur, a-t-on appris lundi auprès du ministère indien des Affaires étrangères.




"Il est confirmé que le président français vient en Inde avec sa compagne", a déclaré à l'AFP le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Syed Akbaruddin.

Le mois dernier, les responsables du ministère organisant la visite officielle prévue ce mois-ci ont demandé aux autorités françaises quel accueil devait réserver le gouvernement indien à Valérie Trierweiler.

"On nous a dit qu'elle devait recevoir l'accueil donné aux épouses" des chefs d'Etat, a déclaré M. Akbaruddin, précisant que François Hollande devait rencontrer les dirigeants indiens le 14 février à New Delhi.

La diplomatie indienne est d'ordinaire extrêmement attachée au protocole, notamment pour organiser des entretiens officiels entre chefs d'Etat.

Selon le quotidien The Indian Express publié dimanche, citant des sources sous le couvert de l'anonymat, "la plupart des responsables (indiens) ont estimé que le gouvernement devait s'adapter et accorder le protocole d'épouse".

Selon le protocole, l'épouse du chef d'Etat en visite est assise à côté de l'épouse du Premier ministre lors des dîners officiels. Un programme de rencontres et de visites est également conçu spécialement pour la première dame.

En 2008, l'Inde avait été confrontée à un casse-tête à propos du protocole à mettre en place si Carla Bruni, alors compagne de Nicolas Sarkozy, accompagnait l'ancien président français pour sa visite d'Etat. La presse locale avait abondamment commenté l'affaire mais Carla Bruni n'était finalement pas venue.

En décembre 2010, l'ancien mannequin, alors mariée, avait cette fois accompagné M. Sarkozy pour sa seconde visite et ils avaient fait une courte escale au Taj Mahal, relatée avec délice par la presse indienne.

Interrogée par l'AFP, l'ambassade de France en Inde n'a pas fait de commentaire.

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4 février 2013 1 04 /02 /février /2013 10:18

 

Conférences du lundi sur l’Inde

Fédération française de hatha yoga

 

Le 11 février 2013 à 18 h. 15

avec projection

Le prince et le sage dans la peinture moghole

Amina Taha-Hussein Okada

Conservateur en chef au musée Guimet

 

 

Au Centre André Malraux

78, bd Raspail / 112, rue de Rennes - 75006 Paris
Métro : Rennes ou Saint-Placide
Entrée : 8 euros – Étudiants et adhérents au CRCFI & FFHY : 5 euros
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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 17:41
Par Marie-France Calle le  27 janvier 2013 14h40  
 
Interdit dans l'état du Tamil Nadu et à Puducherry, le film de Kamal Haasan "Vishwaroopam" ("Vishwaroop" pour la version en hindi) a été également censuré jusqu'à aujourd'hui au Karnataka, en Andra Pradesh et partiellement au Kerala. A l'étranger, il a été retiré des salles au Sri Lanka et en Malaisie. La raison ? Plusieurs groupes musulmans trouvent que Haasan montre l'islam sous un jour peu flatteur. 
 
C'est un film d'action et d'espionnage, s'inspirant des tragiques attentats du 11 septembre 2001 à New York. Un de ces longs métrages en 3D où les effets spéciaux l'emportent sur les longues scènes dansées et chantées, ce qui est plutôt rare dans le cinéma indien. Justement, ont fait valoir plusieurs organisations musulmanes de Chennai (Madras), de Madurai et d'ailleurs, il n'y a rien de romantique, rien de romancé dans ce film qui ressemble du coup à un documentaire, se plaignent-ils. Bref, le terrorisme en direct, orchestré par des groupuscules islamistes, plus vrai que nature. Insupportable à leurs yeux. Et d'en tirer la conclusion hâtive que le réalisateur avait voulu diaboliser l'islam et que "Vishwaroopam" faisait de tous les musulmans des terroristes.   
 
Forts de cette conviction, ils ont demandé purement et simplement l'interdiction du film et l'ont obtenue... pour 15 jours. Les autorités pensent-elles que les esprits vont se calmer une fois ce délai passé ? Samedi, un juge a visionné en privé le long métrage. Il devrait rendre son verdict lundi 28 janvier. Dans le Territoire de Puducherry, une délégation de musulmans en colère a soumis vendredi une pétition à un responsable local et le film a été aussitôt retiré des programmes. Redoutant des manifestations, voire des éruptions de violence, Bangalore (Karnataka), puis Hyderabad (Andra Pradesh) ont à leur tour interdit "Vishwaroopam". Le Karnataka a levé la punition ce dimanche, avec un succès mitigé. Le Kerala, qui n'avait pas bougé, a dû faire marche arrière dans plusie urs villes où des musulmans ont envahi les salles de cinéma qui projetaient le film. Des heurts ont notamment eu lieu à Ernakulam (district de Cochin). Enfin, la Malaisie et le Sri Lanka ont, eux aussi, retiré le film de Haasan des salles par mesure de précaution. 
 
La super-production de Kamal Haasan doit sortir à Delhi le 1er février et pour l'heure, rien à signaler dans la capitale. Dans le même temps, elle sera diffusée aux Etats-Unis, au Canada et dans plusieurs pays d'Europe. Si c'est le sud de l'Inde qui s'est enflammé c'est d'abord parce que Kamal Haasan est un enfant du pays. Véritable star du Kollywood, le cinéma de Chennai, Haasan a tourné son film simultanément en tamoul, telugu (la langue de l'Andra Pradesh) et en hindi. Acteur de renom, il tient le rôle principal dans "Veshwaroopam". Le tournage n'a pas été facile. Kamal Haasan s'est d'abord vu refuser l'autorisation des Etats-Unis, où il avait prévu de tourner une grande partie du film. Il est donc allé au Canada. Nombre de scènes se déroulant en Afghanistan ont été filmées à Chennai même, dans des décors montés de toutes pièces et où des étrangers déguisés en soldats américains ont joué les figurants. D'autres scènes ont été filmées en Jordanie, puis finalement aux Etats-Unis.
 
On imagine mal voir Kamal Haasan renoncer à un film qui a coûté tant d'argent et d'énergie. Afin d'éviter le bras de fer avec les organisations musulmanes, il avait invité leurs leaders à visionner son oeuvre en avant-première. Loin d'être convaincus, ces derniers ont redoublé de véhémence. Dénonçant un "terrorisme culturel, Haasan a décidé de saisir la justice à son tour. "Je suis touché par tous les témoignages de sympathie que j'ai reçu, mais en même temps, je suis consterné que certains puissent voir dans mon film un acte contre mes frères musulmans", a-t-il déclaré dans une lettre de Los Angeles où il se trouve actuellement. Rappelant qu'il s'était toujours engagé en faveur du respect des droits des musulmans en Inde, l 'acteur-réalisateur a ajouté : "J'ai été utilisé sans vergogne à des fins politiques par de petits groupes qui cherchent à se profiler (...) Tout musulman neutre et patriote sera certainement fier en voyant mon film. C'est à cette fin que je l'ai réalisé"
 
"Vishwaroopam" met en scène un djihadiste afghan du nom d'Omar, étroitement lié à al-Qaïda. Avec Salim, un autre militant, ils projettent d'attaquer New-York en y larguant une bombe au césium. Ils sont à la tête d'une multinationale terroriste. A l'autre bout de la chaîne, Vishwanath dit Wiz est professeur de kathak (danse indienne) dans le New Jersey. En fait, loin d'être un danseur hindou, Wiz est un musulman appartenant aux services du renseignement indien, la RAW. 

http://blog.lefigaro.fr/inde/2013/01/des-musulmans-obtiennent-linte.html
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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 14:51

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 09:27

drapeau Inde

India celebrates 64th Republic Day

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 13:32

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                                                                      Les Portes de L’Inde

                                             Midi Pyrénées

 

 

Bonjour,

 

Notre association s’inscrit dans le cadre des associations culturelles de la Région.

A ce titre, notre banque nous invite à participer à un “concours organisé pour aider les associations du Sud Ouest qui ont une action culturelle”

 

Nous avons d’ores et déjà constitué le dossier.

 

Ici, Votre soutien peut nous êrte très précieux.

 

Vous avez été tous présents lors de chacune de nos actions, vous avez apprécié nos évènements.

 

Nous avons toujours essayé de répondre à vos attentes, à nous renouveler sans cesse.

 

Aujourd’hui, NOUS COMPTONS SUR VOUS pour nous accompagner dans ce concours et pour qu’ ENSEMBLE, nous le gagnions.

 

 

Nous avons jute besoin que vous nous fassez parvenir une “LETTRE de SOUTIEN” avec votre nom ou le nom de l’association ou institution que vous représentez. (avant le 30 janvier 2013)

 

MERCI

Dhanyavad

 

Notre email: lesportesinde@ymail.com

 

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 12:04

  • Les fêtes de Noël se terminent, et une nouvelle année débute !
    Les Perles de Jaffna vous invitent à garder un peu de cette féérie et de cette magie, en réservant dès maintenant vos places pour leur tout dernier spectacle : "Eternelle Amrita".

    Venez re-découvrir vos contes préférés, dans un univers dansé et bollywoodien !

    Pensez à prendre vos pré-ventes en avance !

    Et bien sûr, nous vous souhaitons une belle et heureuse année 2013, riche en joies et en émotions !


    Tarifs prévente :
    Adulte 10 €
    Enfant 8 €

    Tarifs sur place :
    Adulte 12 €
    Enfant 10 €



    Réservations : 06.78.21.92.50
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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 10:03

Créé le 21-01-2013 à 07h22

Par Le Nouvel Observateur avec AFP

Le père de la victime réclame une justice rapide et leur pendaison. Ce fait divers a profondément choqué le pays et ému la communauté internationale.

 

La police escorte les hommes accusés du viol collectif d'une étudiante indienne, à New Delhi le 7 janvier 2013. (AFP PHOTO/ Prakash SINGH)

Le procès de cinq Indiens accusés du viol en réunion suivi du meurtre d'une étudiante le 16 décembre à New Delhi s'ouvre lundi 21 janvier devant une Cour d'assises de la capitale indienne dans un climat chargé d'émotion et sous la pression de l'opinion publique qui réclame vengeance.

Le père de la victime a appelé lundi la justice à rendre un verdict rapide et plaidé pour que les auteurs de l'agression soient condamnés à la pendaison. "Il est du devoir de la cour et des juges de faire en sorte que la sentence soit prononcée rapidement et que tous les hommes soient pendus", a-t-il dit avant l'ouverture du procès. 

Les cinq co-accusés, âgés de 19 à 35 ans, comparaissent selon une procédure accélérée. Ils répondent notamment de viol, meurtre, enlèvement et vol, des faits passibles de la peine de mort. L'audience doit s'ouvrir à 14h30 locales (10 heures à Paris), selon un avocat de la défense, V.K. Anand.

Un sixième agresseur présumé, qui dit avoir 17 ans, comparaîtra devant une juridiction pour mineurs.

Emotion

La victime, une étudiante en kinésithérapie de 23 ans qui revenait du cinéma avec son compagnon, a été violée à plusieurs reprises, agressée sexuellement avec une barre de fer, puis jetée à moitié nue hors du bus.

Elle est décédée treize jours plus tard dans un hôpital de Singapour, où elle avait été transférée pour tenter d'être sauvée après trois interventions chirurgicales et un arrêt cardiaque en Inde.

Ce fait divers a profondément choqué le pays et ému la communauté internationale.

Des milliers de femmes sont descendues dans les rues de New Delhi pour demander plus de sécurité et une meilleure prise en compte des violences faites aux femmes, par la police et la justice, réputées laxistes dans une société encore largement dominée par les hommes.

La défense a l'intention de plaider non-coupable

Au cours du week-end, un accusé, Mukesh Singh, a saisi la Cour suprême pour qu'elle dépayse le procès à l'extérieur de New Delhi où il craint de ne pas bénéficier d'un procès équitable. La juridiction a dit y réfléchir.

L'émotion populaire suscitée par l'agression de l'étudiante "touche chaque foyer à Delhi" et "il ne peut (y) être jugé sereinement", a motivé son avocat.

La défense a l'intention de plaider non-coupable. Elle accuse la police d'avoir extorqué les aveux des suspects par la torture.

L'accusation brandit de son côté la "preuve des preuves", l'ADN qui confond les mis en cause de manière irréfutable selon elle. Elle s'appuie également sur les déclarations de la victime sur son lit d'hôpital et le témoignage de son compagnon de 28 ans qui a participé à l'identification de leurs agresseurs.

Hausse de 23% des cas de viols à New Delhi

"Nous avons assez de preuves contre tous les accusés" pour les faire condamner, a déclaré le procureur Rajiv Mohan dont on attend qu'il demande la peine capitale.

Des audiences préliminaires ont été tenues à huis clos dans un tribunal de district de Delhi. La défense va demander l'accès du procès au public et à la presse.

Les cas de viols à New Delhi ont augmenté de 23% en 2012 par rapport à l'année précédente et la capitale est considérée comme la ville la plus dangereuse d'Inde pour ce type de crimes.

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