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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 09:59

Créé le 18-01-2013 à 16h13 -  Par Le Nouvel Observateur avec AFP

 

Selon les nouvelles règles, les étrangers souhaitant avoir recours à la gestation pour autrui doivent être "un homme et une femme, mariés ensemble depuis au moins deux ans".

 

 

Le secteur des mères porteuses rémunérées est en plein essor en Inde. (SAM PANTHAKY/AFP)

L'Inde interdit désormais le recours à une mère porteuse par les couples homosexuels ou les célibataires étrangers, selon une annonce publiée sur le site internet du ministère de l'Intérieur.

Le secteur des mères porteuses rémunérées est en plein essor en Inde, et de plus en plus de couples gays, ou de célibataires, venus de l'étranger, y ont recours pour devenir parents.
Les nouvelles règles, transmises aux ambassades étrangères fin 2012, stipulent que les couples étrangers souhaitant avoir recours à une mère porteuse en Inde doivent être "un homme et une femme, mariés ensemble depuis au moins deux ans".

La directive précise également que la demande de visa autorise l'entrée dans le pays des parents adoptant du bébé né d'une mère porteuse en Inde, afin d'éviter que ces enfants ne se retrouvent ensuite victimes d'un vide juridique. Les couples devront également demander un visa médical, et non plus un visa touristique, selon ces nouvelles règles.

Une économie de "[l']utérus à louer"

Ces changements sont passés inaperçus lors des derniers jours de 2012 et viennent juste d'être répercutés par la presse indienne.

Le nombre d'Indiennes ayant tenu le rôle de mère porteuse contre rémunération n'est pas connu, mais il est en plein essor selon les milieux médicaux et les experts. Un projet de loi est en préparation pour réglementer cette activité.

Certains estiment que le manque de législation dans ce domaine encourage une économie de l'"utérus à louer" et facilite l'exploitation des femmes les plus pauvres.

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 18:13




Namastey!
Le prochain stage à thème de danse kalbelia a lieu samedi prochain. 
Ce stage permettra d'aborder le travail rythmique, très présent dans la danse Kalbelia, pour mieux jouer avec ensuite dans la technique. Il sera exceptionnellement accompagné par Sri Murti Haliche aux percussions indiennes !
=> les inscriptions continuent!!!


Samedi 19 janvier - TOULOUSE
Stage de danse Kalbelia ouvert à tout niveauaccompagné du fameux percussionniste 
Sri Murti Haliche, qui a été initié aux percussions indiennes et au chant dès sa plus tendre enfance en Inde!

THEME: rythme et technique de pieds
=> prévoir des grelots pour les chevilles!

HORAIRES: 13h30-17h30

LIEU: MJC du Pont des Demoiselles, 30 avenue de St Exupéry

TARIFS: 60 € / 55 € tarif réduit

INSCRIPTIONSkamlidanse@gmail.com 06 83 93 83 65
Très chaleureusement au coeur de l'hiver...
Sarah

Sarah Avril
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17 janvier 2013 4 17 /01 /janvier /2013 08:48

With an objective to prepare the upcoming visit of the French President Francois Hollande to India, scheduled for mid-February, Minister of External Affairs of India Salman Khurshid visited France on January 10 for a day-long visit.

This was the first visit by an Indian External Affairs Minister to France for nearly a decade and thus offered a rare opportunity for the two countries to discuss a wide range of issues of common interest to India and France.

During his – visit, Khurshid met his French counterpart Laurent Fabius and also
called upon President Hollande. In a press meet after his talks with Fabius, Khurshid said his visit was yet another reflection of the broadening bilateral engagement that characterizes our Strategic Partnership. “We reviewed our cooperation in defence, space and civil nuclear energy and counter terrorism, which are important pillars of our bilateral relations. Above all, there is a high degree of political understanding and convergence of views. This was evident during the meeting of our Prime Minister with President Hollande on the sidelines of the G-20 Summit in Los Cabos in Mexico in June 2012 which continued the tradition of regular and close contacts. We look forward to welcoming President Hollande to India in the near future,’’ he said.

Hollande is expected to visit India in mid-February and a number of bilateral
agreements are expected to be signed during this visit, which comes just over two years after that of his predecessor Nicolas Sarkozy. “It is a visit that we look forward and we want very productive. We have compiled a list of priority countries for India and in Europe, France is at the forefront,” Khurshid added.

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 14:56

Les Immortels" : un roman d’éducation musicale

Gregory Mion partage avec nous ses impressions de lecture sur le dernier roman d’Amit Chaudhuri, ’Les Immortels’, traduit par Simone Manceau.

[Cette critique ne se veut pas exhaustive et de toute façon elle ne le pourrait pas. Elle tente de saisir un des aspects de ce grand roman, passant sous silence nombre de personnages qui le traversent, de même qu’elle n’a pas pu ni voulu tout révéler des personnages auxquels elle s’attache. En conséquence de quoi, elle espère signifier que la lecture du roman d’Amit Chaudhuri s’avère indispensable.]

Les Immortels, d’Amit Chaudhuri, publié par les Editions Aux forges de Vulcain, dans une traduction de Simone Manceau, est disponible sur cette page.

Dès les premiers mots du roman, on entend la musique. Plus jamais elle ne s’interrompra, sinon par quelques effets de mise en sourdine qui susciteront une impression de lancinance, c’est-à-dire un impérieux besoin de la réentendre au plus tôt. Se trouver hors de portée de la musique, c’est une épreuve de force. Les personnages, de près ou de loin, ont besoin de la musique, faute de quoi ils sont confrontés à une surdité qui décuple des sentiments moins électifs. Ce que l’oreille ne perçoit plus, l’œil le récupère par exemple en visions mélancoliques, ou le nez le ressent à la manière d’une perception erronée, comme s’il fallait au fond que l’écoute préside au diagnostic du monde afin de s’exempter des sensations moins notifiées que celles qui concourent à la musique.

Le chant, entre tradition et modernité

Sans le je-ne-sais-quoi de la musique, les choses se présentent dans un firmament de crasse : la visibilité de la pauvreté s’érige en écrasante évidence, les relents de sueur tourbillonnent à l’intérieur des hôpitaux saturés, tout ceci étant l’apanage du Bombay des années 1980 décrit par Amit Chaudhuri, une ville immense qui s’étouffe sous son soleil et ses odeurs, mais pour laquelle l’ancrage de certaines traditions permet de révéler une envergure complémentaire. La pratique du chant traduit en ce sens la dignité d’une réalité qui ne capitule pas devant la pesanteur de ses germes. Toutefois le chant n’a ni la valeur d’un trompe-la-mort ni celle d’un cache-misère ; le chant de tradition indienne ressuscite pour l’essentiel des mythologies qui peuvent servir de points de repère dans l’éducation de soi, à savoir qu’il indique la possibilité de réaliser son humanité au cœur d’un monde qui de toute façon n’a pas été conçu pour plaire.

 

Ceci étant, la modernité rampante qui s’empare de Bombay impose une acoustique qui éprouve le mémorial de la chanson traditionnelle. Se pose alors une question : faut-il être artiste ou vedette ? En l’occurrence, faut-il s’investir des idées anciennes ou s’imposer au générique des superproductions du cinéma qui chante, voire sur les pochettes des albums à gros tirages ? Les Immortels propose ainsi deux choix de l’immortalité : d’une part la recherche du « moderne » chez les Anciens au risque d’une pratique confidentielle de l’art, d’autre part la quête d’une originalité qui voudra atteindre le consensus aussi bien que le rang de valeur absolue.

Faut-il être artiste ou vedette ?

Ceci posé, nous pouvons avancer que le problème de l’éducation traverse le roman de bout en bout et qu’il s’illustre par le biais de l’art musical, principalement celui du chant. Dans l’idéal, l’harmonie de la musique devrait interférer sur l’organisation de l’âme, redressant ici et là les petites imperfections, gommant autant que possible les contradictions cachées. Cette perspective de purgation spirituelle et d’harmonisation est probablement tributaire des joueurs d’harmonium, l’instrument étant maintes fois entendu dans le livre.

 

L’harmonium apparaît à l’instar d’un foyer synthétique des âmes. Les professeurs de musique indienne ont souvent un harmonium qui les accompagne dans leur travail de transmission. S’appuyant sur ce modèle, Shyamji Lal, fils du légendaire Ram Lal qui fut élevé à la position de « Panditji », entreprend son enseignement auprès de la famille Sengupta, Mallika la mère ayant suffisamment intrigué son fils Nirmalya pour que ce dernier saisisse l’allure que la musique est susceptible d’introduire dans l’existence. Quant au père, Apurva Sengupta, il n’est pas insensible à l’exercice du chant, mais ses fonctions bureaucratiques sont intrinsèquement dissonantes par rapport à cette culture. Du haut des tours où Apurva travaille, la musique ne parvient pas, elle est confondue au régime embrouillé du trafic de Bombay.

Un roman familial

Chez les Sengupta, entre le père et le fils, il y aura toujours un conflit des valeurs sans pour autant que celui-ci n’accède à un seuil empirique de virulence. L’opposition se consomme lentement, semblable à la digestion de deux plats quantitativement similaires mais qualitativement étrangers l’un à l’autre. Si bien que lorsque Nirmalya fait part de son intention de faire de la philosophie, il n’est guère de protestations ou de réformes paternelles qui s’ensuivent. Contre la réussite objective du père, Nirmalya suggère une construction subjective singulière, son sujet de prédilection devenant l’existence après qu’il a touché aux réflexions artistiques de Benedetto Croce. Pour autant, cette crise du modèle familial incarnée par Nirmalya a tout d’une posture d’adolescent. Bien qu’il veuille se réclamer d’une étrangeté parmi les siens, il demeure le produit d’un « milieu », c’est-à-dire que sa manière d’habiter le monde dépend d’abord des quartiers où il vit plutôt que des superpositions théoriques qu’il cherche à faire combiner avec son quotidien. L’importance des quartiers à Bombay est d’ailleurs parfaitement évoquée par Chaudhuri. Il faudra de ce point de vue que Nirmalya soit balancé d’un quartier à un autre, au gré des promotions et des rétentions de son père, pour que l’enfant-roi, en définitive, commence à mieux appréhender les idées dont il estime percevoir l’écho en lui. Aussi, quand les Sengupta se voient testés par l’âge de la retraite et ensuite par la nécessité de plusieurs déménagements, Nirmalya s’affranchit de quelques méprises qu’il ne pouvait de toute façon pas comprendre du temps de son isolement factice (c’était moins son désir de singularité que les paramètres de son « milieu » qui prenaient part à son pseudo-ermitage).

Un roman d’éducation

Parvenu au stade d’une déflation familiale sans réelles conséquences fâcheuses, Nirmalya est devenu un meilleur lecteur et sans doute un meilleur critique. Du reste, on le surnommera « le Critique », ce qui ne manque pas de rétrospectivement le satisfaire. Sa plus grande preuve de discernement, c’est sans conteste le voyage qu’il accomplit pour l’Angleterre, un deuxième cycle de philosophie en ligne de mire. Là-bas, il s’éduque au décentrement de lui-même. Le nouveau centre de gravité ne lui est pas immédiatement favorable. On lui fait savoir que l’existence, en philosophie, est un problème passé de mode. De plus, étant donné que sa conception de l’existence était relativement narcissique, il y a tout lieu de penser qu’il subit là un électrochoc fondateur. On l’informe que le problème philosophique qui compte, c’est désormais celui du langage.

Le langage, question vitale

D’une certaine manière, Nirmalya découvre un idéal démocratique de l’existence une fois qu’il est transplanté à Londres. Les rapports de force se sont inversés puisque le jeune homme du Bombay aisé devient administrativement l’autre qu’il ne voyait pas en Inde ; mieux, ces rapports ont accompli son désir primitif d’étrangeté, déclassant l’inquiétude de l’existence de soi au profit d’une pratique linguistique (l’anglais) qui ne lui est pas naturelle de prime abord – autrement dit Nirmalya est obligé de fragmenter son cogito par-delà ses rébellion privées. Au cœur du silence britannique, à la fois dans le langage et dans l’isolement réel de sa chambre, ressurgissent alors les bombances de son pays comme autant de retrouvailles inattendues, lui qui se croyait maître et possesseur de sa vie. Ce déferlement particulier des bombances, qu’on peut superficiellement nommer « mal du pays », constitue une occasion de parfaire les signes de l’éducation musicale qu’il a reçue de Shyamji aussi bien que de l’entourage de ce dernier.

 

Connaissance de soi et connaissance de la tradition

La musicalité de Bombay souligne la cruauté de son exil en même temps qu’elle en recompose l’objectif : entrer officiellement en philosophie après avoir cru détenir le principe de toutes choses. En outre, il est des souches immortelles et ne plus pouvoir entendre la musique de chez lui, ou devoir chanter à voix murmurante à cause de la promiscuité de son logement d’étudiant, ce sont des douleurs constitutives pour le juvénile Nirmalya. Son déplacement en Angleterre lui offre donc les atouts d’une compréhension tardive mais bienvenue : savoir premièrement ce que représentent extra muros les valeurs et les traditions de sa communauté, puis savoir enfin que si le cogito accompagne en principe toutes ses représentations, il ne s’ensuit pas nécessairement qu’une substance puisse en garantir la perpétuité. En Angleterre, Nirmalya endure tous les critères d’un effondrement positif. Il apprend à devenir ce qui en lui était jusqu’à présent tâtonnant, d’où son choix de malgré tout repartir vers Londres alors que tout laissait croire qu’il ne voudrait pas y retourner. C’est que, en fin de compte, sa poursuite de la singularité familiale ne serait rien si elle ne se contentait que d’une déviation pratique, à peine excentrée de son « plein milieu ». En d’autres termes, il ne peut exister de construction singulière qu’à partir d’un intense degré de sollicitations étrangères, et ce n’est pas la familiarité d’une ville ou celle d’un contexte social qui pourrait inculquer à quelqu’un de la génération de Nirmalya les diverses appréciations que Shyamji, par exemple, a obtenues de son père, le panditji Ram Lal.

Peut-on vivre de son art ?

Au crédit de Nirmalya, maintenant que les incohérences du jeune âge sont passées et à présent qu’il ne lui viendrait plus cette idée farfelue de substituer à l’harmonium un synthétiseur de marque Yamaha (ce serait retarder de nouveau l’harmonisation de son intelligence), il convient de rappeler que ce personnage a quand même fait preuve d’une acuité précoce, fût-elle empreinte d’un mauvais réflexe de « milieu ». Jadis, en effet, c’est lui-même, l’apprenti-chanteur Nirmalya, qui a fait la remarque suivante à Shyam Lal : « Pourquoi est-ce que tu n’interprètes pas davantage de chants classiques ? » Désarçonné un instant, Shyamji a précisé qu’aucune musique ne pouvait se concevoir le ventre vide. Il n’a certes pas eu tort en faisant valoir l’argument biologique, néanmoins l’injonction de Nirmalya, déguisée en interrogation, pointait non pas tant la nature de l’enseignement dispensé par son professeur que la nature de l’art auquel il avait l’habitude de s’adonner en dehors de ses heures professionnelles. Pour anodine qu’elle fût, la question de Nirmalya dénonçait une rupture éducative entre les référents culturels de Ram Lal et ceux de son fils Shyam. Il se peut que le souci de l’art musical se soit perdu en route chez la famille Lal. Cependant, est-ce à proprement parler un désistement de l’art que d’être contraint d’arrondir ses fins de mois ? De la même façon, Nirmalya n’a-t-il pas été implicitement aidé à faire de la philosophie sachant les ressources dont il disposait à Bombay ?

Art et lutte des classes

La réponse à ces questions nous est donnée par le biais d’un constat accablant de vérité. Quasi intempestivement, le narrateur omniscient soutient qu’il est coûteux d’entretenir un mystique, et en cela il nous remet en mémoire que les déplacements de Gandhi s’avéraient fort dispendieux. Conformément à cette constatation, on peut se demander si la philosophie scolaire, du moins en Inde, n’est finalement pas un luxe de catégorie supérieure et si, dans cet ordre d’idées, la pratique d’un art classique malmené par les standards esthétiques de l’époque contemporaine ne serait pas également réservée à des « mystiques » fortunés. Au reste, en dépit du fait qu’elle soit mise en situation dans les années 1980, une telle saillie fait de Chaudhuri un auteur insubordonné, ce qui devrait contribuer à relancer quelques discussions autant que cela devrait nous encourager à mieux le lire en France où nos idées de l’Inde sont assez caricaturales.

 

[Amit Chaudhuri]

Le postulat d’une musique éducatrice résout enfin la tension artiste/vedette qui détermine l’ensemble des ambitions des personnages (Mallika Sengupta est peinée de ne pas bénéficier d’une audience travaillée par un gros producteur ; Apurva Sengupta ne sait pas comment intervenir dans ses relations parce que la bureaucratie ne possède aucune harmonie ; Shyamji fait montre d’un calcul de ses intérêts avant de songer au classique ; Nirmalya revient au chant parce que l’Angleterre lui a ôté une partie de sa culture qu’il a justement identifiée dans le manque ; des personnages plus secondaires sont aussi tiraillés par la tentation de briller en public et une forme d’expertise géniale qui ne se reconnaîtrait que dans une érudition intime). Ces différentes conceptions de la musique suffisent à souligner la pérennité de son questionnement.

Immortalité ambivalente de la musique

La musique est en ce sens un vrai problème car il se redistribue à n’importe quelle époque, des Pythagoriciens jusqu’à nos jours. Vis-à-vis du roman, il prend l’aspect d’une double question : comment faire et comment transmettre la musique ? Ou alors : qu’est-ce qui est « immortel » dans la musique ? Selon toute vraisemblance, Chaudhuri nous dit que la musique contient une dynamique éducatrice car elle implique le ressouvenir de quelque chose d’essentiel (Nirmalya se ressouvient des profonds savoirs de sa communauté lors de son voyage anglais). Autant les théories de l’éducation occidentales ont toujours valorisé le retour aux Anciens afin de mieux « inspirer » nos pensées, autant la musique telle qu’elle se décline en Inde repose sur une vaste base mythologique, tout aussi ancienne. Cette fondation mythique présuppose une constante disposition d’écoute, assurément un véritable creusement de l’oreille interne qui saurait aller des sons d’un orchestre adventice jusqu’aux dieux de la tradition. Ce recours à la mythologie peut éventuellement s’interpréter comme une résistance à la multitude moderne qui paraît tracasser tous les personnages du livre sans exception, la compétition étant acharnée vu le nombre des aspirants. Dans ces cas-là, la prescription musicale d’un retour à la source permettrait d’atténuer la démesure de la multitude (qu’elle soit indienne ou occidentale), insinuant à la fois la rééducation de l’individu ainsi que la possibilité d’engendrer une véritable âme collective, harmonique, voire philharmonique. Par conséquent, ce n’est pas un hasard si les individus qui composent Les Immortels nous apparaissent submergés par les tensions internes à la musique. Ils sont pour la plupart encore incapables de se ressouvenir ou de vouloir accueillir en eux une telle réminiscence, sauf Nirmalya qui, par l’intermédiaire d’un contact prolongé avec l’étranger, parvient à fouiller un peu de ses souvenirs les plus intimement indiens, les plus détachés de la multitude grouillante et confondante. À un moment, Shyamji, lui aussi temporairement exilé à Londres, n’en retire pas pour autant les mêmes expériences que Nirmalya. Ce désaccord achève de problématiser les relations des personnages avec la musique. C’est qu’il n’est pas forcément nécessaire d’aller loin si l’on veut entendre le compagnonnage de ce dont nous sommes gros. Shyamji s’est sûrement ressouvenu de l’essentiel dans le naguère de son existence. Simplement, il n’a pas encore compris ce qu’il sait de lui-même, ou bien ne se sent-il pas tout à fait prêt à le comprendre. Il y a bien un indice là-dessus, toutefois ce sera au lecteur de se faire une opinion.

Gregory Mion (janvier 2013).

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 14:34

 

 

 

 

 

    

 

             VASANTI ; UN PRINTEMPS INDIEN A TOULOUSE »

                                                                              Les 10 ; 17 ; 23 mars 2013

 

 

 

Activités liées festivals indiens célébrant le printemps en Inde

 

Toulouse, France

 

 

 

Notre Association Les Portes de L’Inde Midi Pyrénées crée des évènements pour promouvoir la culture et les arts de l’Inde  et pour intégrer la cette culture dans le paysage toulousain, depuis 2 ans.

 

 

 

L’Association organise cette année 3 weekends dédiés à différents aspects de la culture et aux traditions indiennes.

 

Le 10/03 sera un écho à la Journée internationale des femmes, le 17, une journée « Inde » dans le cadre du festival de musiques du monde de Fontenille, le 23 célèbrera la 2ème édition du Festival des couleurs : Holi. Les échanges et les mutualisations de nos deux cultures et les fusions de genres sont favorisés.

 

 

 

 Dans le cadre de notre développement et l’organisation de ces évènements nous recherchons un stagiaire pour 6 mois de janvier à avril 2013 avec possibilité de prolongation pour évènements à venir.

 

 

 

Les tâches consistent à :

 

- Cibler et identifier les partenaires potentiels et négocier des soutiens financiers ou en nature

 

- Solliciter un portefeuille de partenaires

 

- Établir et développer des rapports avec les pouvoirs publics pour développer la visibilité et la pertinence des évènements

 

- Repérer les associations oeuvrant pour l’Inde afin de les intégrer dans le réseau associatif

 

- Rédiger et diffuser de tracts sur les réseaux sociaux, forums, sites internet médias liés à la culture

 

- Développer les moyens de publicité

 

- Développer un agenda de volontaires pour aider lors de ces évènements

 

- Trouver de nouveaux outils afin de fédérer de nouveaux adhérents

 

- Vous participez aux évènements et assurez un rôle de support pour son bon déroulement

 

 

 

Qualités requises pour le poste :

 

- Autonomie et dynamisme

 

- Force de proposition

 

- Maîtrise du Pack Office (principalement PowerPoint et Excel)

 

- Bon rédactionnel

 

- Facilités à s’intégrer dans une équipe

 

- Sensible aux cultures du monde et aux pratiques artistiques

 

- Première expérience dans la communication événementielle appréciée

 

- Connaissance de l’Inde est un plus

 

 

 

Stage non rémunéré.

 

Convention de stage requise

 

 

 

Merci d’envoyer votre candidature par mail (cv + lettre de motivation) à lesportesinde@ymail.com

 

LE-PRINTEMPS-DE-L-INDE-4.jpg

 

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 14:25

FETE INTERNATIONALE DE LA DANSE A TOULOUSE 28 AVRIL 2013

                                        – 2ème édition -

 

danseuse-assise-peinture.jpg

 

Activité liée aux danses de l’Inde, et aux Danses du Monde

Toulouse, France

 

Notre Association Les Portes de L’Inde Midi Pyrénées crée des évènements pour promouvoir la culture et les arts de l’Inde  et pour intégrer la cette culture dans le paysage toulousain, depuis 2 ans.

 

L’Association organise cette année la deuxième édition de la Journée Internationale de la Danse, sous le patronage de l’UNESCO, un battle chorégraphique avec des groupes de danseurs amateurs et professionnels proposant des danses du monde entier. Les métissages de cultures et les fusions de genres sont favorisés.

 

 Dans le cadre de notre développement et l’organisation de cet évènement nous recherchons un stagiaire pour 6 mois de janvier à juin 2013

 

Les tâches consistent à :

- Cibler et identifier les partenaires potentiels

- Solliciter un portefeuille de partenaires

- Établir et développer des rapports avec des agences événementielles ou des BDE pour développer la partie évènementielle

- Rédaction et diffusion de tracts sur les réseaux sociaux, forums, sites internet médias liés à la danse et à la culture

- Mise à jour des contenus du site Internet de l’association

- Négocier avec les prestataires

- Vous participez à l’évènement et assurez un rôle de support pour son bon déroulement ;

 

Qualités requises pour le poste :

- Autonome

- Force de proposition

- Maîtrise du Pack Office (principalement PowerPoint et Excel), Page et Photoshop sont un plus

- Excellent rédactionnel

- Sensible aux cultures du monde et aux pratiques artistiques

- Première expérience dans la communication événementielle appréciée

- Connaissance de l’Inde est un plus

 

Stage non rémunéré.

Convention de stage requise

 

Merci d’envoyer votre candidature par mail (cv + lettre de motivation) à lesportesinde@ymail.com

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 15:26





 Du 16 au 20 janvier 2013, le FFAST a pour objectif de montrer la diversité des films réalisés en Inde, au Pakistan, au Népal et au Bangladesh. Premier festival à Paris consacré aux cinémas d’Asie du Sud, nous souhaitons faire découvrir des films indépendants et engagés qui traitent de sujets de société importants. L’enjeu du FFAST est d’ouvrir une nouvelle fenêtre –un nouvel écran- sur l’Asie du Sud.

Retrouvez toutes les informations pratiques sur le site du festival :

www.ffast.fr

 
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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 09:15

La police a annoncé dimanche l’arrestation de six hommes dans le nord de l’Inde, suspectés d’avoir participé au viol collectif d’une femme montée dans un bus, moins d’un mois après un fait divers semblable qui a secoué le pays et mis en lumière les violences infligées aux Indiennes.

«Six hommes ont été arrêtés car ils sont suspectés d’avoir violé une femme de 29 ans (...) après l’avoir amenée de force dans un endroit inconnu dans la nuit du 11 janvier», a indiqué la police à l’AFP, précisant qu’un 7e suspect était recherché.

La victime était montée à bord d’un autobus vendredi pour se rendre dans sa belle-famille, dans l’Etat du Pendjab (nord). Elle a alors été enlevée et conduite par motocyclette dans une maison près de la ville d’Amritsar, a indiqué Raj Jeet Singh, officier de police.

«Après avoir été enlevée, la dame a été violée brutalement par les sept suspects, tout au long de la nuit», a ajouté le policier.

Ils l’ont ensuite déposée le long de la route, près du village de sa belle-famille, où elle a raconté l’agression à ses belles-soeurs.

Un responsable politique de l’Etat du Pendjab, membre du parti du Congrès (au pouvoir), Partap Singh Bajwa, a accusé la police de ne pas effectuer des contrôles au sein des bus circulant dans la région.

«C’est à cause du laxisme de la police qui ne prend jamais la peine de s’assurer de la sécurité des bus qui circulent la nuit sur les routes nationales», a-t-il déclaré à l’AFP.

Ce fait divers rappelle l’affaire de New Delhi: une étudiante kinésithérapeute de 23 ans était montée dans un bus avec son compagnon, après une sortie au cinéma, le 16 décembre. Les six hommes présents dans le véhicule, dont le chauffeur, l’avaient violée et frappée, avant de la jeter sur le trottoir avec son compagnon, lui aussi passé à tabac.

Transférée à Singapour pour des greffes d’organes, elle n’a pas survécu à ses blessures. La nature particulièrement ignoble de cette agression avait entraîné, fait rare pour ce type de faits divers, des manifestations d’habitants en colère.

Crimes impunis

L’affaire avait aussi suscité un vif débat sur les violences infligées aux femmes et l’apathie de la justice et de la police devant ces crimes, qui restent souvent impunis.

Dans ce cas-là, les six suspects sont en prison et devraient être jugés rapidement.

Dans un entretien à l’AFP, le compagnon de la victime, qui a survécu, avait dénoncé le temps perdu par la police et l’indifférence des passants alors que le couple gisait en sang sur la route.

Les viols se produisent en milieu urbain, comme en milieu rural.

Selon le Bureau indien des statistiques sur les crimes, 2.579 plaintes pour viol ont été déposées en 2011 dans les 53 villes principales du pays, sur un total de 24.026 plaintes, soit une plainte sur dix en milieu urbain.

Et ces chiffres sous-estiment vraisemblablement le nombre de viols à la campagne, où la victime porte rarement plainte par peur du stigma social, plus forte qu’en ville.

«Les cas de ce genre sont fréquents», a affirmé début janvier l'évêque de Vasai (nord), Mgr Felix Machado, interrogé sur Radio Vatican. Selon le prélat, un jeune catholique a récemment été tué à Bombay alors qu’il tentait de défendre des jeunes filles qui étaient violées. Par la suite, a-t-il regretté, «rien n’a été fait».

Le calvaire de l'étudiante de New Delhi a eu un retentissement international. La directrice de l’ONU femmes, Michèle Bachelet (ancienne présidente du Chili), a ainsi noté vendredi lors d’une visite au Nigeria qu’il existait déjà un certain nombre de lois contre les violeurs dans le monde, mais que beaucoup restait à faire pour qu’elles soient appliquées.

(AFP)

http://www.liberation.fr/monde/2013/01/13/inde-nouvelle-affaire-de-viol-collectif-dans-un-bus_873598
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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 09:05

Ci-dessous trois affiches officielles de Vishwaroopam :

Le cinéma indien est le plus prolifique au monde. C’est lui qui produit le plus de films par an et c’est en Inde que sont vendus le plus de billets d’entrées dans les salles. L’occident a l’habitude de scinder en deux le cinéma indien : Bollywood et Kollywood. Bollywood est le nom donné à l’industrie cinématographique indienne basée à Bombay (Mumbai pour les indiens) et dont les films sont réalisés en hindi et en ourdou. Il s’agit de la composante la plus populaire du cinéma indien, le plus important au monde en nombre de films tournés. Kollywood est le nom donné au cinéma en langue tamoule produit à Chennai (anciennement Madras), dans le sud de l’Inde, tout près de Pondichéry. Comme « Bollywood » qui mélange « Bombay » et « Hollywood », le terme « Kollywood » est un mot créé en combinant les noms de « Kodambakkam », le quartier de Chennai dans lequel sont implantés les studios de cinéma, et Hollywood.

L’année 2013 célèbre les 100 ans du cinéma indien un peu partout dans le monde. Certains films se sont positionnés pour cette occasion.
Vishwaroopam est un film indien qui devait initialement être présenté au festival de Cannes 2012. Malgré les efforts de Christian Jeune, directeur adjoint du festival, les délais de post-production n’ont pas permis cette avant-première. Vishwaroopam est également une des productions les plus chères de l’histoire du cinéma indien, le troisième film au monde à être réalisé en Auro 3D, un système immersif de traitement du son que certaines salles commencent à adopter. Les « 100 ans du cinéma indien » est un événement international célébré notamment au prochain festival de Cannes et déjà célébré aufestival de Marrakech en fin d’année dernière.

Le traitement du son AURO 3D semble apporter une réelle plus value à la projection. Envie de tester de chez vous ?

Pour bien profiter de cette vidéo de démonstration AURO 3D, nous vous recommandons de chausser votre casque favori.

L’acteur / Réalisateur / Producteur n’est autre que Kamal Haasan, une légende vivante du cinéma indien connu pour son exigence artistique et intellectuelle. Il rejette les étiquettes de « Bollywood » et de « Kollywood » préférant parler de cinéma indien. Un de ses films a d’ailleurs intégré le classement du Time Entertainment des 100 meilleurs films de tous les temps.

After I saw his soon-to-be-released film, I was so fascinated with his work that I immediately decided to work with him. I decided by joining forces with Kamal, I can not only make films, but prove to the world that there’s harmony in working together and making moviesLa production de Vishwaroopam précise que Barrie Osborne, producteur de la trilogie du« Seigneur des Anneaux » et de « Matrix », impressionné par Vishwaroopam, a décidé de signer Kamal Haasan en tant que réalisateur et acteur, pour sa prochaine production hollywoodienne. L’avant-première mondiale de Vishwaroopam aura d’ailleurs lieu à Los Angeles.

Le synopsis de Vishwaroopam :
Nirupama est une femme de la classe moyenne de Chennai qui s’est rendue aux Etats-Unis pour faire ses études supérieures. Elle fait un mariage de convenance avec Vishwanath, un maître de danse indienne en apparence bien fragile. Ils mènent tous les deux une vie plutôt paisible. Puis Nirupama veut passer son doctorat et décide de rompre avec son mari en lui trouvant un défaut ; pour y parvenir, elle fait appel à un détective pour en savoir plus sur son mari. Et la boîte de Pandore s’ouvre…

affiche du film Vishwaroopam. Un homme danse sur une route dans un désert, une colombe passe au dessus de lui tandis qu'une explosion se dessine à sa gauche.Derrière les apparences d’un blockbuster américain,Vishwaroopam regorge de références au Mahâbhârata.
Mahâbhârata, littéralement « La Grande Inde », est une épopée sanskrite de la mythologie hindoue comportant 81.936 strophes réparties en dix-huit livres. Il est considéré comme le plus grand poème jamais composé. Il comporte 250 000 vers — quinze fois plus que l’Iliade.
Le titre du film, par exemple, Vishwaroopam, est le nom du chapitre 11 de la Bhagavad Gita, livre central du Mahâbhârata. A la lumière de cet ouvrage sacré, le réalisateur, à la philosophie humaniste et oeucuménique, traite de la question complexe du terrorisme contemporain. Une thématique qui ravira celles et ceux très habitués aux histoires d’amour cousues de fil blanc des bollywood. Les films de Bollywood ont la particularité de mêler durant trois heures plusieurs genres en un seul film. Ce « mélange » est souvent appelé « masala » (un terme désignant un mélange surtout dans la cuisine indienne) et comportant une histoire d’amour mélodramatique d’une certaine pudeur, des scènes d’action, de violence, de vengeance, de sport, de fêtes (mariage, holi, Diwalli), de réincarnation, de comédie, voire des gags. Bien souvent le héros ou l’héroïne riche est sur le point de se marier selon la coutume traditionnelle du mariage arrangé, et le scénario tourne autour d’un mariage sentimental avec un outsider pauvre rendu possible par un membre de la famille complaisant ou absent face à des parents rigoristes.
Vishwaroopam semble donc une oeuvre indienne plus exigeante.

Vishwaroopam sort le 25 janvier prochain. Nous ne l’avons pas encore vu. Depuis que je me suis trouvé des affections toutes particulières pour le cinéma de Mumbai (oui, je n’y crois pas moi-même, moi qui avais « beaucoup de mal » – c’est un euphémisme -, avec ce mélange bollywoodien avant d’y être un peu plus initié récemment), j’ai hâte de goûter au cinéma de Chennai. Et dire que lorsque nous sommes allés à Chennai en avril dernier, nous ne savions même pas que des studios s’y trouvaient ! Voilà une idée de sortie supplémentaire pour nous…

Ci-dessous un des trailers officiels de Vishwaroopam. J’ai choisi celui-là pour son montage original eu égard aux thèmes traités dans le film. Le mélange des rythmes, entre la musique indienne et les scènes d’action, me semble très intéressant :

Si ce film vous intéresse, n’hésitez-pas à nous demander d’autres trailers. Nous disposons notamment d’un trailer/making of très instructif.
Mon seul regret : que ce film, projeté en VO sous-titrée, ne fasse pas progresser notre hindi.
En attendant, voici deux adresses à consulter pour vous maintenir au courant :

Le Facebook français


Une fiche technique du film

Le cinéma indien célèbre son centenaire en 2013. En 1913, sort le film Raja Harischandra, un film muet dirigé et produit par Dadasaheb Phalke. Il sera considéré comme le premier film du cinéma indien.
Le voici en intégralité ci-dessous :

Cette fois-ci, votre casque favori ne vous sera d’aucune utilité.

Des éléments fournis par la production de Vishwaroopam, des explications en provenance de Wikipedia et des images tirées des supports fournis sur la page facebook du film.

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 08:50

Le Monde.fr | 14.01.2013 à 15h30 • Mis à jour le 14.01.2013 à 15h30

Vidéo

www.lemonde.fr/religions/video/2013/01/14/en-inde-afflux-de-millions-d-hindous-pour-la-plus-grande-fete-religieuse-au-monde_1816843_1653130.html


Des centaines de milliers de pélerins menés par des prêtres nus et couverts de cendre s'immergent depuis ce lundi dans le Gange, en Inde. Il s'agit de la plus grande fête religieuse au monde, qui se tient tous les 12 ans, à Allahabad, et qui doit rassembler 100 millions d'hindous sur plusieurs semaines.

La Kumbh Mela se déroule pendant 55 jours.  

 
A l'aube ce lundi, des centaines de gourous, dont certains brandissant des épées et des tridents, ont couru vers les eaux tumultueuses et glacées du fleuve sacré, signalant le début des festivités.

Un nectar d'immortalité

Pour les pélerins, la Kumbh Mela est l'occasion de prier et de se détendre, en famille ou entre amis. Des sages aux cheveux entortillés en dreadlocks, des prophètes autoproclamés et des hommes de peu ont afflué de tout le pays.

Cette fête trouve son origine dans la mythologie hindoue, selon laquelle quelques gouttes du nectar de l'immortalité sont tombées sur les quatre villes qui accueillent ce rassemblement : Allahabad, Nasik, Ujjain et Haridwar.

La police attend 250 000 pèlerins ce lundi. Le pic de fréquentation sera atteint le 15 février, jour considéré comme le plus favorable selon les astrologues, avec 20 millions de dévots.

http://www.leparisien.fr/societe/en-images-inde-la-plus-grande-fete-religieuse-au-monde-14-01-2013-2480089.php?pic=8#infoBulles1
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