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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 18:23
  • Monica de la Fuente propose une introduction au Bharata Natyam (danse indienne). C'est une des formes les plus anciennes de la danse indienne, véhiculée par le culte auquel se vouaient les devadasis, ou danseuses sacrées des temples.
    Horaires : 10h-13h, 14h-16h
    Tarif : 120 €
    Réservations : par téléphone 05 61 80 15 36 / 06 08 15 83 25
    par email : contact@espaceraviprasad.com

    http://espaceraviprasad.blogspot.fr/2012/12/stage-bharata-natyam-et-kathakali-12-et.html

    Espace Ravi Prasad: Initiation au Bharata Natyam - 12 et 13 janvier 2013
    espaceraviprasad.blogspot.com
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    7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 16:58

     

    Un mois de Janvier très riche en occasions de rencontre/ January full of opportunities for the network to meet in Paris

     

     

    EXPOSITION : 2-12 janvier - Regards croisés sur le Sikkim à travers la peinture

    Vernissage le 7 janvier 18h30 - expo 3-4 janvier 10-12h30/13h30-17h30 ; horaires changeants pour la suite à vérifier

    Lieu : Ligue de l’enseignement – Fédération de Paris 15 rue Mathis 75019 Paris

     

    Café LIRE l’INDE : mercredi 9 janvier 2013 18h30 - un partenariat EIEBG

    Thème : Compartiments pour dames d'Anita Nair et Notre Dame d’Alice Bhatti de Mohammed Hanif.

    Le 23 janvier, il sera question de la littérature Hindi et avec comme invitée Catherine Servan-Schreiber.

    Lieu : restaurant Best of India 170 rue du Faubourg Saint Denis 75010 M° Gare de l’est

     


    SPECTACLE : 11 janvier 2013 à partir de 20h "Ticket to BollywooD"

    Depuis sa 1ere représentation à l'Expo de Shanghai 2010, la troupe a voyagé aux USA, Canada, Japon et Caraïbes 

    et donne rendez-vous en exclusivité pour une date unique à Paris! 

     Sous le Haut Patronage de l'Ambassade de l'Inde avec ICCR et en partenariat aevc l’EIEBG, AAFI et Triveni

      Lieu : l'Espace Reuilly  21, Rue Antoine-Hénard 75012 PARIS – M° ligne 8 Montgallet 

    infos: www.ticket2bollywood.fr - P.A.F : 25€/35€ places limitées

     

    CINEMA : 16-20 janvier 2013 – 1er Festival du Film d'Asie du Sud au Gaumont Champs Elysées

    Organisée par les jeunes équipes de SAPNA et AANNA FILMS et soutenu par l’EIEBG

    Le festival réunit plusieurs films d'Inde (hindis et tamouls), du Pakistan, du Bangladesh et du Népal. Il s'agit exclusivement de films d'auteurs, et totalement inédits en France. C'est le premier festival dans son genre !!

    Tout le programme & Info : www.ffast.fr

     

    NEW! the first monthly Euro-India Entrepreneurs Happy Hours : 23 Jan 2013 from 7.30pm onwards at Marcel

     An occasion to share experiences & network over a drink with young entrepreneurs in a delightful ambiance. 

    A monthly event scheduled for every 3rd Wednesday of the month and launched by the EIEBG Paris Business club

     Place: Chez Marcel, 90 Quai de Jemmapes,75010 Paris – 10€ boissons et snack compris

     Metro: Gare de l'Est, Republique,Jacques Bonsergent.

                                      Reservation / R.S.V.P.:  06 86 62 00 67 or nagapraveenj@gmail.com

     

    CONFERENCE : 14 janvier 18h15 : Termez, berceau de l'empire Kushân ?

    Pierre Leriche évoque les derniers développements de la recherche archéologique sur cette grande étape de la route de la soie vers l'Inde

    Fédération française de hatha yoga-Centre de relations culturelles franco-indien

    Centre André Malraux, 78 Bd Raspail/112 rue de Rennes M° Rennes ou Saint-Placide Entrée : 8€ - Étu.5€

     

    INDE-AFRIQUE : 23 janvier 2013 18h-20h30 : Rencontre Business sur les nouvelles relations Afrique-Inde

    en partenariat avec Jeune Afrique, la Coordination pour l'Afrique de demain et l’EIEBG vous invitent à échanger sur:

    quels business models innovants et quels nouveaux partenariats entre l'Afrique et l'Inde?

     avec de nombreux acteurs économiques Indiens et Africains et les auteurs du livre "Chindiafrique" (éd. Odile Jacob)

    Lieu : maison des associations du 15ème MDA: 15 22, rue de la Saïda Paris 15ème

    contact : cade@afrique-demain.org & EIEBGparis@gmail.com

     

    CONFERENCE:  jeudi 24 janvier-17h45, le système financier indien : entre ouverture et modernité

    Jean-Pierre Jouyet, président de l’Association d’économie financière, vous invite en partenariat avec le club du CEPII et l'EIEBG

    au lancement du n° spécial de la Revue d’économie financière consacrée à l’Inde

    Avec Rakesh SOOD (Ambassadeur d’Inde en France), Jean-Joseph BOILLOT (conseiller économique au club du Cepii), Subodh Kumar (State Bank of India à Paris) et Marie BAS (économiste au Cepii).

    Le débat sera animé par Olivier Pastré (conseiller scientifique de la Revue d’économie financière).

    Lieu : Caisse des dépôts, salle Solférino, 15 quai Anatole France, 75007 Paris

    Only by registration/sur inscription seulement : eiebgcom@gmail.com

     

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    7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 16:54

     

    Dans le cadre de la première édition du Festival du Film d’Asie du Sud Transgressif (FFAST), l’équipe du Festival propose le mercredi 16 janvier 2013 à l'Inalco, une journée de conférences-rencontres en compagnie d’universitaires et de professionnels européens et sud- asiatiques.


    Au programme, table-rondes, conférences et projections pour discuter des grands défis contemporains des arts visuels du sous-continent indien face à l’hégémonie de l’industrie de Mumbai.


    Du cinéma populaire, à la vidéo expérimentale, en passant par le film indépendant, une étude esthétique et anthropologique soulignera leurs différences :

    Comment est-ce que ces différents cinémas filment la sexualité ? Quels sont les codes, artistiques, économiques, symboliques, de Bollywood ? Quelles sont les conditions de financement et de diffusion ? Quelle place pour le film d’art et la vidéo expérimentale dans ce marché en Asie du Sud et en Europe ?

    Face à une scène cinématographique en pleine mutation, cette journée de rencontres adressera directement les enjeux et défis pour les réalisateurs, producteurs, curateurs et institutionnels.


    Le programme


    09h-00 - 09h20
    : Accueil des participants 09h20 – 09h30 : Présentation de la journée Intervenants: Hélène Kessous, Némésis Srour


    09h30 - 09h50 : Session 1 "Cinémas en Asie du Sud : Une région qui vit pour le cinéma ?" Introduction par Stéphanie Tawa Lama-Rewal (CEIAS/EHESS)


    09h50 – 10h50 Session 2 Table ronde "Bollywood"


    Thème : Comment Bollywood concentre l'imaginaire de l'Inde?


    Invités:
    Monique Dagnaud (CNRS) et Christian Feigelson (IRCAV/ Paris3)


    10h50 – 11h00 : pause


    11h00 - 12h00 : Session 3 Table ronde "Filmer la sexualité en Inde"


    Thème : comment les différents médias (vidéo, cinéma indépendants et Bollywood), représentent-ils la sexualité en Inde ?

    page1image17032 page1image17192     Invités: Mickaël Robert-Gonçalves (Doctorant Paris 3) sur la vidéo de Tejal Shah, There is a spider living between us (2008) et Caroline Trech : comparaison entre I Am (Onir, 2010) et Dostana (Tarun Mansukhani, 2008).
    12h00 – 13h00 : Pause déjeuner
    13h00 - 14h30 : Session 4 Table ronde "Art vidéo"page1image17352

    Thème : L'art vidéo a-t-il sa place en Asie du Sud ou doit-il se cantonner à l'export? Président de séance: Agnès Devictor


    Invitée : Silke Schmickl, directrice de Lowave (Plateforme curatoriale et label de DVD indépendant)

    14h30 - 16h00 : Session 4 Table ronde « Censure, production et diffusion des films indépendants en Asie du Sud »


    Président de séance: Good fortune production

    Diffusion de Chai Pani Etc. (Manu Rewal, 2004)


    16h00 – 16h10 : pause


    16h10 - 17h00 : discussion avec Onir, Manu Rewal, Aatish Basanta.


    Conclusion 

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    4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 19:46

    JJ Boilot

     

    La bourse de Bombay a enregistré la plus forte performance dans le monde cette année…
    C'est une surprise. L'indice de la bourse de Bombay est aujourd'hui proche des 20.000 contre 15.500 en fin d'année dernière. Mais cela s'explique fondamentalement par les retours des capitaux plutôt spéculatifs dans un contexte de laxisme monétaire aux Etats-Unis et désormais de la part de la Banque centrale européenne. Si les investissements directs ont baissé de plus de 60% entre janvier et août, les entrées de capitaux financiers n’ont jamais été aussi élevées : en 10 mois, 19 milliards de dollars alors qu'ils étaient tombés à 512 millions en 2011. Le deuxième pays à avoir reçu le plus de capitaux financiers étrangers après l’Inde est la Corée du Sud avec 12 milliards de dollars, très loin devant le Japon avec 3 milliards de dollars et Taiwan 1,3 milliards.
    Il faut savoir que la bourse de Bombay était tombée à 12 000 points au début de la crise financière et qu'elle avait terminé l'année 2008 à 9.647 points. 
    Trois nouvelles ont fait remonter très rapidement l'indice : les évaluations de Fitch, de Moody’s et de Goldman Sachs. Toutes leurs analyses ont convergé vers la même conclusion : la situation conjoncturelle de l’Inde n’est pas bonne mais il n’y a pas de risque majeur sur le pays et les perspectives à moyen terme sont bonnes.

    Comment l’expliquez-vous ? 
    Alors que l’on voit un ensemble de mauvaises nouvelles se superposer, comparativement aux autres marchés émergents, le marché indien semble présenter un bon ratio bénéfices sur risque. Les entreprises indiennes se sont plutôt assainies comme lors de chaque cycle. Leur niveau de rentabilité s’est donc nettement amélioré. Elles ont ainsi annoncé une amélioration de 26% de leurs profits pour le dernier trimestre de l'année 2012.

    Les entrées de flux financiers devraient-ils se poursuivre en 2013 ? 

    J’ai l’impression que l’Inde est en train de faire le plein. Néanmoins, nous avons au niveau international un excès de liquidités considérable du au « quantitative easing » des banques centrales.
    La question se pose de savoir où placer cette liquidité ? Il n’y a pas beaucoup d’endroits dans le monde où le faire. Comparée aux autres zones du monde, l’Inde fait un peu figure de bon choix. La gestion macroéconomique est plutôt rigoureuse. Le taux de rémunération des dépôts dans les banques est relativement confortable, de 7,5%. Le taux de change est stable.
    Grâce à l’amélioration de la marge des entreprises, la bourse devrait continuer à délivrer un rendement non négligeable.

    Rester positionné sur l’Inde pourrait ne pas être un mauvais pari…
    Si la bourse de Bombay reste aux alentours de 20.000 points et que parallèlement les marchés européen et américain se retournent, l’exposition indienne s’avèrera propice.
    La dimension politique sera importante à surveiller. La campagne électorale a déjà commencé. Le gouvernement est minoritaire et de facto pourrait tomber du jour au lendemain si l'opposition n'était pas divisée et ne considérait pas que le temps joue en sa faveur.
    Le gouvernement indien a choisi une ligne de défense rarement gagnante, le discours du « réalisme ». L’austérité et l’ouverture aux investisseurs étrangers sont nécessaires. Il n’a pas le choix. Manmohan Singh a décidé de jouer la fin de son mandat là-dessus parce qu’il ne compte pas se représenter. Le problème est que le parti du Congrès n’a pas de leader de rechange. On dit que Sonia Gandhi est très malade, or c'est elle qui a sauvé pour la deuxième fois le Congrès aux élections générales de 2009. La question est de savoir s’il va parvenir à sortir une carte maîtresse en termes de leadership dans les mois à venir. Ce n’est pas du tout évident. 

    Palaniappan Chidambaram est un homme fort donc par définition pas très populaire. C’est en outre un brahman du sud assez hautain, respecté pour sa qualité managériale, mais pas vraiment très apprécié. 

    Quid de Raoul Gandhi ? 
    Celui-ci reste silencieux. Il était question de le faire entrer au gouvernement à l’occasion du dernier remaniement ministériel d'octobre afin de lui donner une stature gouvernementale. Mais on a reculé. Il est possible que cela s’explique par le fait qu’il n’ait pas souhaité être associé à l’image de rigueur et de libéralisme du gouvernement actuel qui l’aurait desservi. 

    Ceci étant, je ne vois pas en ce qui me concerne de puissant retour du parti du Congrès au niveau fédéral. Ni du reste, d'aucun parti pan-indien. L'Inde semble s'acheminer pour un certain temps vers des coalitions où de forts partis régionaux sont capables de dicter leurs conditions. Et finalement, est-ce si mauvais ? Si on en juge par le record de la croissance ces dix dernières années, le pauvre état du Bihar, ou pas loin, le Madhya Pradesh et même l'Uttar Pradesh, c'est à dire les états les plus peuplés mais aussi les plus pauvres, on est enclin à penser que la décentralisation politique en Inde joue en faveur de la convergence économique. Un défi que les autorités chinoises ont, quant à elles, bien du mal à gagner.

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    4 janvier 2013 5 04 /01 /janvier /2013 19:05

    A l’occasion de l’affaire Nirbhaya

    La France face à l’Inde, un choc d’identité face au nouveau monde

    Par Jean-Joseph Boillot*

    * derniers ouvrages parus : « KAL, un abécédaire de l’Inde moderne », Buchet Chastel 2011, et « Chindiafrique, la Chine, l’Inde et l’Europe feront le monde de demain », éditions Odile Jacob, janvier 2013

     

    Je viens de recevoir une lettre émouvante de mon amie Padma de New Delhi à propos du viol et de l’assassinat de cette jeune Nirbhaya (en hindi « Sans peur »). « Tout ce que je lis dans la presse française et les commentaires m'attristent et m'enragent. Tous les clichés qui sortent sont odieux. Nous avons tous très, très honte en Inde, même d’être Indiens, mais en même temps nous sommes très fiers de la révolte populaire qui en a découlé et qui continue depuis presque deux semaines maintenant. Je suis personnellement très fière de faire partie de cette révolte. Moi aussi je manifeste avec tant d'autres. Cet horrible événement à été la dernière goutte et le vase déborde. Beaucoup de colère, beaucoup de peur, beaucoup de déception vis-à-vis du gouvernement, des autorités, de la police, de la justice, bref de tout. L'énorme ras-le-bol et la jeune génération prend les devants. C'est rassurant. »

     

    Mais quelle mouche a en effet piquée nos médias, à l'occasion il est vrai de la pause de fin d’année des rédactions ? Car tous les jours, les viols et assassinats de femmes salissent odieusement la planète, jusque dans nos pays où les sites pornographiques confinent parfois à la zoomachie collective.

     

    Il y a certes une équation indienne, mais complexe. Dans le cas de cette jeune étudiante de médecine, il y a la conjugaison d'une mentalité patriarcale traditionnelle profondément enracinée –même si d’autres régions sont plutôt de tradition matriarcale- et d’un déracinement plutôt moderne de jeunes hommes ruraux qui migrent en masse vers les énormes mégalopoles comme Delhi qui comptera pas loin de 40 millions d'habitants d'ici 2020.

     

    Mais il y a aussi une double équation française, vis-à-vis de l'Inde d'abord, et plus généralement vis-à-vis du Nouveau Monde qui émerge, Chine, Inde et cette Afrique dont nous avons été encore abreuvée des seules mauvaises nouvelles pendant cette pause du nouvel an.

     

    Vis-à-vis de l'Inde, reconnaissons qu'au-delà du mythe de Gandhi, notre tribu archeo-impériale est moins séduite par l’Inde que par l'ordre chinois et ses prouesses de train à vitesse rapide à faire pâlir d'envie une Europe des TGV. Il faut dire que nos SNCF respectives ont bien du mal à la promouvoir en raison des rivalités nationales (le moment où l’on dira « ethniques » n’est peut-être plus très loin).

     

    Qu'est-ce qui nous sépare donc de l'Inde pour que l'affaire Mittal apparaisse encore largement au débit des relations franco-indiennes ? Il y a probablement des racines culturelles profondes comme un monde de spiritualité au sens large face à une laïcité (négative) devenue religion d'État.

     

    Il y a aussi cette opposition majeure entre une philosophie non dualiste et holistique, et le cartésianisme à la séparation tranchée des hémisphères droite et gauche du cerveau, entre Pasteur et le Yoga et l’Ayurveda pour faire simple.

     

    Il y a également une vision du changement social révolutionnaire et très étatique chez les Français, alors qu'il se veut plus graduel et sociétal dans un monde indien, faut-il le rappeler, beaucoup plus vaste et communautaire -et pas seulement de castes comme le voudrait l’image d’Epinal de l’Inde en France.

     

    Il y a bien dans les deux mondes un même esprit de révolte et de rébellion, mais qui a produit en Inde le bouddhisme et le gandhisme pacifique et de compassion, vu par les Gaulois comme un signe de fatalisme et de résignation quand la potion magique sert à éliminer physiquement ses ennemis.

     

    Mais au-delà de ces fractures bien réelles, qu'il nous faudrait apprendre à comprendre et à respecter, il y a indéniablement une équation française dans le traitement du viol de cette jeune indienne. C'est à mon sens celle du doute croissant de notre société à rayonner dans le monde, voire tout simplement en Europe, cette tentation du repli sur soi qui s’installe au centre et de la démondialisation si populaire aux extrêmes de droite comme de gauche. Comment expliquer autrement notre regard unilatéral sur ce crime odieux de New Delhi. Comme le dit si bien Amin Maalouf dans « Les identités meurtrières », nous sommes en train de construire une identité de crise, de l’entre-soi, au moment même où des géants comme l'Inde, mais aussi l'Afrique rejoignent la Chine sur l'orbite des géants du XXIe siècle.

     

    Quel espoir va-t-on donner à notre jeunesse, nous qui nous voulons la patrie historique de l'universalisme, si nous la coupons ainsi des passerelles culturelles pour comprendre et aimer les géants économiques de demain ? Car comme le dit Lao Tseu : « Quand on a réglé un grand différend, il reste toujours quelques griefs, Et la paix ne peut être rétablie que par la bonté. » Pour comprendre l’Inde et son millefeuille, pour répondre au défi aussi bien économique que géopolitique de cette masse qui pèsera autant que la Chine et l’Afrique en 2030, il nous faut apprendre à la regarder autrement. Comme le disait Gandhi : « « Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours ».

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    3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 12:04
    Les fêtes de Noël se terminent, et une nouvelle année débute !
    Les Perles de Jaffna vous invitent à garder un peu de cette féérie et de cette magie, en réservant dès maintenant vos places pour leur tout dernier spectacle : "Eternelle Amrita".
    Venez re-découvrir vos contes préférés, dans un univers dansé et bollywoodien !

     
    Pensez à prendre vos pré-ventes en avance , et a diffuser l'information !

     
    Et bien sûr, nous vous souhaitons une belle et heureuse année 2013, riche en joies et en émotions !  
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    3 janvier 2013 4 03 /01 /janvier /2013 11:56

     

     

     

     

     

    2013-krishna.jpg

    L'association  Les Portes de L’Inde et moi-même vous présentons tous nos meilleurs vœux pour cette nouvelle année, ainsi qu'à vos proches.

     

    Que celle-ci vous apporte bonheur, santé, joies familiales et réussites professionnelles.

     

     

     

    Je souhaite que notre association vous apporte toute satisfaction.

     

     

     

    J'espère que les efforts à améliorer le cadre de notre association, à créer de plus en plus d’activités culturelles et artistiques, à développer des spectacles répondent à vos attentes et vos demandes.

     

     

     

     Nous restons à votre disposition pour écouter toutes suggestions en ce sens.

     

    Que cette année associative soit pleine de joies, de rencontres et d'échanges et encore plus agréable à vivre que les précédentes.

     

     

     

    En vous renouvelant tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2013, je vous prie d'agréer, Chère adhérente/Cher adhérent/Chers adhérents, l'assurance de mes salutations les meilleures.

     

     

     

    France

     

    Fondatrice

     

    Les Portes de L’Inde

     

       Midi Pyrénées

     

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    20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 10:01

     

     Par Valérie Lion (L'Express), envoyée spéciale - publié le 19/12/2012 à 11:06

    Un marché de 600 à 800 millions de clients? Toutes les entreprises en rêvent. Il existe en Inde. Pour répondre à des besoins essentiels et à des moyens limités, une solution : innover.

                            

     

    La pièce est encombrée de cartons empilés dans un équilibre instable. Sous la machine à coudre sont entassés des sacs remplis de sachets de poudre à laver. Devant le téléviseur, où trônent les photos des enfants au milieu d'hommages aux divinités, encore des boîtes - café, thé, confitures. Indifférente au désordre, Arathi pianote sur son mobile Nokia flambant neuf. La jeune femme vérifie l'état de ses stocks : faut-il commander de nouvelles crèmes pour le visage, des savons ou bien encore des doses de ketchup ? L'épicier du bout de la rue a-t-il retourné des invendus ?

    Il y a huit ans, cette mère de famille a rejoint le réseau des "shakti amma" lancé par Unilever. Grâce à un crédit remboursé en cinq mois, elle a acheté ses premiers produits, suffisamment pour commencer le porte-à-porte dans son village de 3 000 âmes, à 50 kilomètres de Bangalore. Jusqu'alors, elle consignait dans un gros registre ses commandes et ses ventes. Depuis six mois, grâce au téléphone fourni par Unilever, qui a conçu une application ad hoc pour ses 45 000 shakti amma, elle est passée à la gestion numérique. En temps réel...

    Il n'est pas rare que les villageois possèdent un téléphone mobile avant d'être raccordés à l'électricité ou à l'eau

    Le réseau développé par Unilever fait l'admiration des firmes occidentales attirées par le marché prometteur des 650 000 villages indiens : c'est là que se concentre la population dite du "bas de la pyramide" ("bottom of the pyramid", BOP), pauvre, isolée mais si nombreuse qu'elle ne peut être ignorée. D'autant que le revenu de ces villageois, moins de 100 roupies (1,50 euro environ) par jour en moyenne, s'accroît régulièrement. Miser sur les femmes, localement, a été le coup de génie d'Unilever. Le groupe anglo-néerlandais leur a offert un statut et une nouvelle source de revenu. Même s'il a fallu lever bien des obstacles : "Il n'était pas facile de faire accepter l'idée de donner à ces femmes une activité en dehors du cercle familial, raconte Badri Narayanan, responsable du projet, chez Unilever. Il a fallu aussi identifier les candidates, les former et leur permettre de trouver un équilibre entre leur rôle à la maison et leur mission de shakti."

    Des sachets unidoses pour dépenser moins

    Arathi n'a pas eu de mal à convaincre son mari. L'argent gagné a permis, notamment, de payer l'école des enfants. Mais elle ne consacre qu'une journée par semaine à la vente à domicile ; le reste du temps, elle assure des travaux de couture et seconde son mari, cultivateur. Lequel a rejoint le réseau d'Unilever quand le groupe a étendu son initiative aux hommes : comme "shaktiman", il livre les échoppes des villages alentour grâce à une bicyclette fournie par l'entreprise. Et c'est ainsi qu'à travers le pays, pas une kirana ne manque d'aligner les fameuses guirlandes de sachets unidoses - shampooing, confiture, etc. Car atteindre cette masse de consommateurs en devenir ne suffit pas : il faut aussi imaginer des produits adaptés. "Dans les villages, les gens ne peuvent pas dépenser une grosse somme d'un coup et ils ont peu d'espace pour stocker. Souvent ils n'ont pas d'eau et doivent se déplacer pour aller prendre une douche", raconte Saugata Banerjee, qui dirige le département BOP d'Essilor en Inde.

    © Subhash Sharma pour L'Express

    Accéder facilement à une eau de qualité libère du temps pour travailler et réduit les dépenses en médicaments.

    Un chauffeur formé à la découpe de verres optiques

    Saugata sait de quoi il parle : voilà plus de dix ans qu'il se consacre au marché des pauvres. D'abord pour faire la promotion du microcrédit, puis des contraceptifs et, depuis 2004, pour le leader mondial des verres optiques. Le groupe français s'est installé en Inde en 1998. Après quelques années, il a décidé d'aller au-devant de ces 600 à 800 millions d'Indiens qui vivent avec une poignée de roupies par jour.

    Un soir de 2006, Saugata a eu l'idée du van : un utilitaire spécialement aménagé pour sillonner les zones rurales. Vingt jours de bricolage dans un garage poussiéreux lui ont permis d'aménager le véhicule idéal, scindé en deux espaces, l'un pour la taille des verres, l'autre pour le diagnostic et la vente. Le chauffeur, formé à la découpe et à la pose, est accompagné d'un spécialiste de la vision. L'offre est simplissime : verres pour voir de loin ou de près. Mais le choix des montures est varié : "Nos clients veulent quelque chose de valable même s'ils ne paient pas cher", explique Saugata. Il faut compter, en moyenne, de 250 à 300 roupies la paire de lunettes. Soit l'équivalent de deux à trois journées de travail.

     

    Le plus dur est de convaincre de l'utilité de cet achat. C'est le rôle du praticien hospitalier. Comme à l'aéroport de Bangalore, où, pour la deuxième année consécutive, Essilor mène une opération de dépistage pour les chauffeurs de taxi. Ceux-ci défilent près du van au moment de la pause sur le parking qui leur est réservé. Ce jour-là, vers midi, alors que le soleil cru éblouit, Allan Gonsalves, représentant de l'hôpital Sankara, partenaire local d'Essilor, harangue un petit groupe de chauffeurs qui viennent d'être examinés. "Votre vue est bonne, mais regardez cette lumière. Vous devriez porter des lunettes de soleil, comme moi, pour protéger vos yeux. Essayez-les pour voir !" L'un d'eux attrape les montures, les tripote, les met sur son nez, se tourne vers le ciel, puis les enlève. "Mais que va penser le client ? Que je veux frimer ? Ou que j'ai un problème de vue ?" lâche ce grand gaillard de 28 ans. Gonsalves ne se démonte pas : "Tu seras plus digne ! C'est comme l'uniforme de la compagnie de taxi que tu portes. Et puis, qu'importe l'opinion des autres, pense à toi, à ta santé, à ta famille."

    Evidemment, vendre des téléphones mobiles serait plus facile : "Là, au moins, pas besoin de créer la demande", soupire Saugata. Il n'est pas rare que, dans les villages ou les bidonvilles, les habitants possèdent le précieux terminal avant même d'être raccordés à l'électricité ou à l'eau. Paradoxalement, avec le mobile, le besoin en énergie se fait plus pressant. "Seules 200 millions de personnes, sur 1,2 milliard, ont un accès continu à l'électricité. Près de 300 millions ne l'ont pas du tout et les autres l'ont de façon très aléatoire", explique Gilles Vermot Desroches, directeur du développement durable de Schneider Electric.

    Des batteries rechargeables à l'énergie solaire

    Le groupe français a réalisé qu'il devait d'abord répondre au besoin basique d'éclairage avant d'espérer vendre des équipements de réseau dans le pays. Ainsi est née In-Diya ("lumière", en hindi), une lampe alimentée par une batterie rechargeable dans des stations spécialement conçues à cet effet et gérées par de petits entrepreneurs formés par Schneider. In-Diya s'achète, la batterie se loue et, désormais celle-ci comporte aussi une prise pour recharger un mobile ! La lampe fait un tabac auprès des villageois et des vendeurs de rue. Après l'Inde, elle a été commercialisée au Bangladesh et en Afrique.

    © Subhash Sharma pour L'Express

    "Votre prix sera le nôtre." Dans son hôpital, le Dr Shetty rassure les patients venus de tout le pays : chacun paie en fonction de ses moyens.

    A Biligiriranga Hills, une zone classée réserve naturelle, à 200 kilomètres au sud-est de Bangalore, au milieu d'une dense forêt impossible à électrifier, Schneider Electric teste un autre système. Un ensemble de panneaux solaires alimente les batteries fournies aux familles des deux hameaux de Kalyani. Fini, les lampes à kérosène qui piquaient les yeux et que les mères éteignaient à peine le repas du soir terminé. Dans sa maison basse de deux pièces, sans fenêtre, Nange Gowda, chef du village, montre fièrement sa lampe... et sa radio. Désormais, sa femme et lui peuvent écouter de la musique et les nouvelles du monde. Maintenant, les villageois lui réclament la télévision. "Pour l'électricité, ils sont prêts à payer 100 roupies par mois, alors qu'il y a un an ils n'en voulaient même pas gratuitement ! Ils avaient peur que les panneaux prennent feu." Son épouse et ses voisines travaillent plus tard aux champs, elles n'ont plus peur d'aller nourrir les chèvres le soir et les enfants peuvent lire après dîner.

    L'éclairage public - une lampe pour tout le village - permet d'éloigner les animaux sauvages. Seul hic, plus personne n'éteint la lumière, au grand dam des équipes de Schneider, qui, avec l'aide d'une ONG locale, préparent l'étape d'après : limiter le gaspillage.

    Des cartes prépayées pour remplir des jerricanes

    Consommer... et économiser. Tout un apprentissage. Pour la lumière, comme pour l'or bleu. L'eau courante, sept jours sur sept, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, relève encore du miracle dans les métropoles indiennes. Là aussi, seule l'innovation permet d'ouvrir le marché. Naandi Water, une société créée par la Fondation Naandi et Danone Communities, a conçu de petites unités de filtrage où les habitants peuvent venir, le matin ou le soir, remplir pour 4 roupies des jerricanes de 20 litres, grâce à des cartes mensuelles prépayées. Près de 500 usines existent déjà.

    Le groupe français Veolia espère, lui, convertir les municipalités à la distribution d'eau moderne. A Belgaum et Hubli-Dharwad, dans le nord du Karnataka, il a raccordé des zones pilotes, bidonvilles compris. Un travail impossible sans l'aide des ONG locales. Certes, l'arrivée de l'eau en continu au robinet est une bénédiction pour les habitants, surtout les femmes, qui pouvaient perdre une journée pour aller remplir des seaux de 15 kilos à plusieurs kilomètres de leur maison, ou qui devaient se lever en pleine nuit, quand la borne municipale crachait enfin quelques heures durant son liquide rougeâtre. Mais, raconte Brune Poirson, responsable développement durable chez Veolia Inde, "il a fallu convaincre qu'on ne mentait pas, que c'était possible, leur faire accepter l'installation d'un compteur individuel et le paiement d'une facture mensuelle. On croit arriver comme des sauveurs et on réalise qu'on bouscule tout un système en place depuis des décennies". Y compris une mafia prompte à profiter de l'indigence des pouvoirs publics pour racketter les plus pauvres... qui souvent paient l'eau encore plus cher.

    Ce trésor au bas de la pyramide

    C'est un intellectuel indien, Coimbatore Krishnarao Prahalad, disparu en 2010, qui a popularisé en 2004 le concept de "bas de la pyramide", dans un livre référence, The Fortune at the Bottom of the Pyramid. Eradicating Poverty Through Profits. Ce diplômé de physique devenu professeur de management, après avoir travaillé quatre ans chez Union Carbide, à Chennai (Madras), y démontre l'énorme potentiel que représente le marché des 3 à 4 milliards de pauvres dans le monde. A condition d'innover pour s'adapter aux besoins - et moyens - de cette population particulière et pour l'aider à accroître ses revenus.

    L'Inde s'est imposée comme un lieu privilégié d'expérimentation de cette théorie : sous la houlette de Sam Pitroda, un entrepreneur auquel le pays doit son entrée dans les télécoms modernes, New Delhi a fait la promotion de l'innovation "frugale". Comprenez : une innovation peu coûteuse, rapide, facile à mettre en oeuvre et accessible au plus grand nombre. Ce que les Indiens pratiquent à leur façon sous le vocable de "jugaad", qui désigne, en hindi, la solution astucieuse à un problème du quotidien. A l'instar de ces charrettes sur lesquelles les paysans installent le moteur Diesel d'une pompe à eau pour pouvoir transporter leur matériel ou leur récolte.

    A Dharwad, cette vieille femme installée dans une baraque de fortune n'en revient toujours pas : "Aujourd'hui, je peux prendre une douche chaque jour, avant on n'avait même pas d'eau pour boire... Et on peut laver les vêtements quand on veut !" A condition de payer de 80 à 100 roupies par mois, voire plus - le montant de la facture dépend du niveau de consommation. Une dépense parfois jugée trop élevée par des populations habituées à ne rien débourser. "Nos politiciens sont dans une course à l'offre de services gratuits pour les pauvres, car ceux-ci représentent un formidable réservoir de voix, déplore Manoj Kumar, directeur de la Fondation Naandi. Nous, nous pensons qu'il faut en faire des consommateurs soucieux de qualité."

    Des opérations du coeur dix fois moins chères

    Offrir le même service aux pauvres qu'aux riches, pour un prix 10 fois moins élevé, c'est le pari réussi du Dr Devi Shetty, à Bangalore. Grâce à l'argent de sa belle-famille - qui a fait fortune dans le BTP - ce chirurgien, célèbre pour avoir soigné Mère Teresa à Calcutta, a ouvert il y a un peu plus de dix ans un hôpital révolutionnaire : il y pratique des opérations du coeur pour moins de 1 500 euros quand, partout ailleurs, le coût moyen atteint 15 000 euros. Sa recette ? Des économies d'échelle - sur le diagnostic (réalisé en partie grâce à la télémédecine), le nombre d'opérations effectuées (plus de 30 par jour) et l'achat d'équipements médicaux dernier cri (dont la maintenance est assurée par une équipe sur place, pour plus d'efficacité) - doublées d'un système astucieux de financement. Chacun paie en fonction de ses moyens - les riches, attirés par la réputation d'excellence des hôpitaux Narayana Hrudayalaya, subventionnent les pauvres - tandis qu'une micro-assurance développée avec le gouvernement du Karnataka aide les paysans déshérités à financer leur part.

    "La charité ne suffira pas à régler tous les problèmes de santé du monde, martèle Devi Shetty, dans l'immense bureau où il reçoit les patients. Il faut imaginer des solutions que le plus grand nombre peut s'offrir." Le groupe Narayana compte déjà 14 hôpitaux dans 11 Etats indiens. Il ouvrira l'an prochain son premier établissement "offshore", aux îles Caïmans pour les clients américains. La pauvreté, moteur d'innovation ? C'est la richesse cachée de l'Inde.

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    20 décembre 2012 4 20 /12 /décembre /2012 09:28

    Being the main breadwinner in an extended, poor family puts huge pressure on a maid in a wealthy household in the Indian capital

    An Indian woman works in a sunflower field at Kunwarpur village, India
    An Indian woman works in a sunflower field at Kunwarpur village, India. Photograph: Rajesh Kumar Singh/AP

    Kusum will head back to her family's home for a wedding next week, travelling 500 miles east of Delhi, deep into the heart of the northern Uttar Pradesh state. The 33-year-old arrived in the Indian capital 15 years ago hoping for a better life with husband and young son. Since then, life has been "good and bad," she said.

    The good was that Kusum did not take long to find a job as a maid with a wealthy Indian family. She earns 5,500 rupees a month (about £75) for a six-day week and considers herself well-paid.

    "They are nice people and do not make me work too hard and try and look after me," she told the Guardian.

    But there are many demands on the money she earns. Kusum, who can only read or write at a rudimentary level, comes from a family of largely illiterate farmers. With her job in the capital, she is seen as the source of funds for much of her family.

    The latest demand is to contribute to the marriage of her sister-in-law's son. Not only is dowry routinely paid in most of India but a wedding itself incurs huge expense, even in the poorest communities. Almost all matches are arranged. A "love marriage" is almost unheard of, Kusum said.

    Married herself at 15, Kusum has set some cash set aside secretly from her husband, who drinks heavily. It is hidden in the box she keeps in their two-roomed home in an illegal slum settlement near railway tracks in south Delhi. But her husband suspects she is hiding cash and beats her regularly. She once thought of opening a bank account but was told she would need her husband's consent.

    Her husband, a day labourer, already beats her if she doesn't give him her monthly salary. Kusum has tried to go to the police but was told off for being "a bad wife" and mocked on each occasion.

    Domestic violence is endemic in India and the police intervene only in very extreme circumstances. A few weeks ago Kusum's husband broke her finger. Previously, he damaged her jaw. She cannot leave him, she says, because she has nowhere to go and because the "shame" in her village would be too great. And they have a son, Vishal, who she needs to look after.

    There are problems now with Vishal, too. He has been keeping "bad company", she says, and has been expelled from the free public school for non-attendance. Her employers got the 15-year-old readmitted but the officials at the school now harass her because she does not have the proper documentation, such as birth certificates and proof of address, so she has to pay them off.

    Kusum is a dalit, from the lowest rank of the social hierarchy that still causes deep discrimination in India, which does not help matters. "Life is not easy," she said.

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    18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 15:58

     

     

    •                                            

    AFFICHE DIWALI VISAGE

     

     

     

    BILAN GLOBAL


    de


    DIWALI - Toulouse 2012

     

     

    Edito

     

    Samedi 10 novembre à 22h30, Les portes de la sale Lafourguette à Toulouse se sont refermées sur les derniers visiteurs de la première édition 2012 de la fête indienne des Lumières: Diwali.

     

     De l’avis de son president Gérard PIAU, « Certainement la plus belle en termes d’animations, d’expositions et de décorations !!! »

     

    Un premier bilan « à chaud » fait état d’un nombre de visiteurs bien supérieur à celui de HOLI en mars dernier.

    Cette année plus de 300 visiteurs auront parcouru toute la surface d’exposition.

    160 repas ont été servis et près de 200 personnes ont assisté au spectacle.

     

    Les visiteurs auront également découvert et apprécié la superbe exposition « India Song», présentée pour la 1ère fois pour nous par Patricia Huchot Boissier.

     

    Toutes les ativités proposées ont énormément intéressé petits et grands par leur originalité créative et récréative.

     

    L’association ADVO qui était mise en exergue lors de cette journée a reçu un très bon accueil de la part du public et a suscité de nombreux intérêts.

     

    La présentation du livre d’Arnaud Kaba par l’auteur lui-même ainsi que les jeux quizz (celui enfants et celui adultes) ont donné une touche nouvelle aux animations culturelles de la journée. Des cadeaux ont ponctué ces jeux, notamment des places pour le spectacle Bharati (qui se produit à Toulouse quelques jours après Diwali et dont le réseau LPdeLI fait ainsi la promotion), et des bons repas gratuits dans notre restaurant partenaire le Monica (qui a préparé le repas de Diwali)

     

    Malgré des désistements de toute dernière minute de danseuses de Bordeaux, les artistes présents ont su extrêmement bien rebondir et ont comblé, pour le ravissement de tous, ce manquement aux engagements tout à fait discourtois pour l’équipe organisatrice. Le spectacle riche en couleurs et en sonorités de toutes les parts de l’Inde, a mis en lumière de jeunes talents très prometteurs pour la “nouvelle génération Inde de Toulouse”. Nous remercions le groupe des Kalbeliettes, Ziana, Pyrène, Giri, Géraldine et tous les autres artistes, animateurs ainsi que tous ceux qui – en coulisse – ont permis ce spectacle.

     

    Célébrer la Fête des Lumières, « Une thématique qui a su séduire des visiteurs d’un nouveau genre, plus de familles avec de jeunes enfants, un public davantage intéressé par la culture de l’Inde, de nouvelles communautés dont la communauté réunionnaise de Toulouse… objectif atteint !! » exprime le president du réseau Les Portes de l’Inde. Et ce malgré une météo peu propice à faire envoler les lanternes dans le ciel … pluvieux

     

     

     

     

     

    Pour sa 1ère édition, le Festival Diwali, la Fête indienne des lumières a atteint les différents objectifs fixés en :

         􏰀 Programmant des propositions originales autour de la thématique de la Lumière, éveiller les sens, tout en pérennisant l’installation du Festival sur un seul site, la Salle Lafourguette, et d’y créer une atmosphère conviviale et familiale.


    Le festival précédent, Holi la fête des Couleurs en mars 2012, a marqué les esprits du milieu professionnel en ce qui concerne sa programmation en arts de différentes parties de l’Inde.

    Aussi, l’appel à Projets 2012 s’est clôturé avec pas moins d’une dizaine de propositions. Cela s’est ressenti notamment dans la qualité et la diversité de l’offre culturelle du Festival Diwali. Ces petites formes chorégraphiques inédites et superbes ont été proposées, entre autres, par le groupe des Kalbeliettes, les jeunes artistes : Ziana, Pyrène et Géraldine. La mixité des publics, une visée chère aux Portes de L’Inde, a été atteinte avec l’intégration d’un public nouveau, celui de la communauté réunionnaise de Toulouse.


    Du côté de l’échange interpersonnel, un accent volontairement accentué a été consacré aux spectacles participatifs, faisant intervenir le public dans son jeu. En plus de tous les ateliers créatifs, les quizz ont permis d’apporter une note culturelle sous le mode ludique!

     

         􏰀 Soutenant la jeune création. En effet, le Festival Diwali a programmé cette année de jeunes artistes leur permettant ainsi une réelle visibilité dans la Région Midi Pyrénées. Ce fut le cas des prestations des Kalbeliettes, des jeunes danseuses : Ziana, Géraldine et Pyrène, d’un jeune musicien de tablas, Giri, mais aussi d’un jeune auteur qui présentait son livre et de deux créatrices présentant leurs vêtement et accessoires lors d’un défilé avec des « mannequins en herbe».


         􏰀 Prenant possession du site de la Salle Lafourguette de façon inédite. Des guirlandes de papier en dentelle de toutes les couleurs couronnaient toute la salle. Un Rangoli Colam (mandala en sable coloré) géant au pied de la scène a été confectionné par des jeunes femmes indiennes avec une immense patience, tout au long de la journée. Le festival a aussi et surtout installé un « chaï bar » où tout le monde pouvait goûter la boisson nationale : le chaï (thé au lait et aux épices) ; proposant un service bar et restauration le soir (préparé par le restaurant Le Monica) ; installant tout le monde autour de tables placées en épis afin que tout le monde puisse participer au jeu quizz où les joueurs pouvaient à tout moment faire appel aux connaissances du public, et assister au spectacle de danse. La rencontre humaine intergénérationnelle, importante pour Les Portes de l’Inde, n’a jamais été aussi favorisée que dans cet espace où se croisent public, bénévoles, équipe, familles, amis, artistes.


         􏰀 Accueillant des plateformes associatives de la région, afin de leur permettre de présenter, dans le cadre du Festival, leurs actions sur le terrain. Il était important de donner la possibilité à plusieurs associations de se présenter et de récolter des fonds grâce à une « vente aux enchères » dont les fonds sont revenus entièrement à l’association ACDJ.


    Tous les bénéfices de la journée vont intégralement à l’association ADVO qui était le phare de cette journée.


     Une place à la création amateur par deux créatrices qui ont permis à de jeunes mannequins d’exprimer leur passion sur scène.


    Une invitation littéraire a permis au public de découvrir le livre d’un jeune auteur sur le commerce équitable en Inde.


         􏰀 Réussissant à conclure des partenariats de communication (Prolymp, Le Monica, La boutique Saraswati, Radio Occitania), démontrant l’ambition du Réseau : le développement et la visibilité nationale. 



         􏰀 Proposant à nouveau des ateliers créatifs, un spectacle intergénérationnel. Ensuite, nous avons voulu intégrer dans notre programmation des propositions inédites et rares, dans l’exacte continuité des projets permanents que nous proposons:


                 -  l’initiation à plusieurs danses : Bollywood par Ziana et Kalbelia  par Emilie


                 -  1 initiation musicale aux tablas par Giri


                -  1 expo photos : « India Song » de Patricia Huchot-Boissier ainsi que plusieurs immenses bâches 


                -  1 spectacle de diverses danses indiennes


               -    2 quizz « culturels » : 1 pour les enfants et 4 séries pour les adultes – avec des cadeaux à la clé : des jouets made in India pour les enfants (poupées en sari, boîtes à bijoux incrustées, etc.) et pour les adultes, des places gratuites pour le spectacle de Bharati et des repas gratuits au restaurant indien Le Monica


               -  6 ateliers de sensibilisation à la création collective et artistique : « les poches en papier de Selva », le Rangoli Colam, les lampes volantes.


         􏰀 Proposant une restauration indienne typique. En s’intéressant aux problématiques de l’environnement et de la culture alimentaire indienne, le Réseau des Portes de l’Inde s’est montré actif dans le développement durable. Ainsi, nous avons travaillé

    en collaboration avec le restaurant le Monica.


     
Cette 1ère édition de Diwali a également permis de confirmer les tendances qui ont émergé lors des précédents festivals :

     

    􏰀 Rassembler les propositions du Festival Diwali sur une seule journée, sur un seul site et l’ouvrir de 10h du matin à 22h30 et ce sur le weekend le plus proche de la vraie date de Diwali en Inde. Associer durablement, dans l’inconscient, la Salle Lafourguette et le Réseau Les Portes de L’Inde dans le but de créer un ralliement annuel et traditionnel.


    􏰀 Confirmer l’implantation du festival Diwali sur le territoire toulousain et étendre son territoire de diffusion sur des villes telles que Auch, Foix, Albi, et en Aquitaine, Pau et Bordeaux, permettant ainsi de toucher un public toujours plus nombreux, différent et varié. Notre partenariat avec Echappées Indiennes de Bordeaux et Mozaïka danses du Monde de Pau en est l’exacte prolongation.


         􏰀 Appliquer une politique tarifaire volontairement basse avec des possibilités de tarifs réduits adaptés tout en assurant la gratuité pour les activités de l’après midi, malgré les difficultés financières que cela induit pour le festival et à l’association. Cette politique met en jeu l’idée d’accessibilité du festival mais également de la création de son ambiance.


    􏰀 Susciter des rencontres riches et porteuses de projets foisonnants, entres les artistes, les bénévoles ou les professionnels. Permettre au public de s’ouvrir à la fois sur la diversité des démarches artistiques, culturelles et humanitaires mais également d’interroger en direct les protagonistes. Les rencontres avec des auteurs peuvent permettre une réflexion en totale adéquation avec cet objectif. Malgré le manque de moyens, nous réussissons à rassembler de nombreux professionnels, et non des moindres.

        

     

    LES CHIFFRES CLES DE LA FREQUENTATION  

     

    320 Visiteurs
 

    160 Personnes au repas 

    30 Personnes uniquement au Spectacle 

    95 Places réservées via l’adresse internet ou blog 

    55 Places non réservées mais servies sur place 

    6 Associations humanitaires et culturelles 

    6 Boutiques privées d’artisanat indien 

    5 Stands d’activités 

     

     

    LES CHIFFRES CLES DE L’ORGANISATION  

     

    1 Equipe bénévole 

    8 Personnes à l'organisation générale  

    18 Bénévoles

     

     

    500 Flyers et affiches du Festival Diwali distribués dans les boutiques du centre ville, dans les universités, dans les lycées, dans les rues de Toulouse. Et distribuées dans les départements limitrophes et en Aquitaine

    3 Régisseurs « technique » 

    3 Partenariats conclus 

    1 Coordinatrice des Equipes de Bénévoles 

    
1 Photographe 

    
1 Graphiste
 

    160 Repas 

     

    PERSPECTIVES 2013


     

     

     

    Le Réseau a pu, en un an, démontrer son intérêt.

     

    Il a été une réponse à une multiple attente :

    -       celle de la diaspora indienne si nombreuse à Toulouse et si méconnue

    -            celle des amateurs de l’Inde qui ne trouvaient pas de lieux où approfondir ou partager leur connaissance et leur amour de ce pays

    -            celle de professionnels des arts indiens

    -            celle des associations qui acquièrent ainsi une réelle visibilité

    -            celle de simples curieux qui voient là la possibilité de découvrir un tout autre monde

     

    Les divers partenariats qui progressivement se dessinent ouvrent encore plus d’horizons pour entrevoir une pluridisciplinarité de savoirs et un partage culturel et artistique très riche.

     

    Un véritable Réseau dans le Réseau attend le public pour 2013, il s’agira d’un rendez-vous exceptionnel qu’il faudra ne certainement pas manquer !

     

     La nouvelle formule des Festivals, avec son découpage spécifique (activités et initiations en journées pour tous, concerts, spectacles et repas en soirées tournés vers un public familial) semble toujours plaire au public et cela malgré une météo pas toujours clémente cette année. Nous prévoyons d’améliorer encore les « après midi indiennes », en proposant tout au long de l’après-midi des interventions ludiques d’artistes ou de créateurs dans cet espace.


    Les thématiques du Réseau, révéler les différentes traditions indiennes, éveiller les échanges restent les ingrédients essentiels à ces évènements

     

     

    Un investissement plus important sera généré dans notre travail de communication (La Dépêche, les « gratuits » de Toulouse, les magazines culturels gratuits, les radios locales).

     

    La volonté de faire venir lors de nos festivals des artistes de renommée internationale et essentiellement d’Inde nous fait dire qu’un intérêt réel dépassant les frontières de Midi Pyrénées commence à s’entrevoir pour notre Réseau.

     

    Ce travail sera poursuivi et augmenté, au regard de tout ce qui nous attend pour les années à venir.

     

    L’équipe de volontaires s’étoffe très vite mais il sera nécessaire qu’elle s’agrandisse dans les

    mêmes proportions que les propositions que nous avons.

     

     

    􏰁 Les défis que nous nous fixons sont nombreux et afin de se donner les moyens d’attirer le public, nous compterons toujours sur une programmation riche, diversifiée mais accessible à tous nos publics.

     

    En 2013, une opportunité unique nous est donnée pour définitivement mettre un coup de projecteur sur nos évènements. Pour tout cela, nous pensons que c’est l’année prochaine que les soutiens financiers seront essentiels pour nous permettre de concrétiser tous les projets que nous prévoyons car avant tout, nous continuerons à pratiquer une politique tarifaire volontairement accessible.

     

    􏰁 Un appel à projet est prévu et sera résolument dirigé vers les activités de création, les spectacles de danses, les concerts, les expositions et les conférences et vers la recherche de projets qui s’intégreraient dans ce que nous souhaitons proposer à l’ensemble de notre public.

     

    􏰁 Pour nous donner les moyens de remplir nos objectifs, un très grand travail de coordination et de préparation sera réalisé en amont et notamment en ce qui concerne la soutenance de dossier de demande de financement.

     

    􏰁 Les Portes de l’Inde proposera les deuxièmes éditions de chacun de ses festivals en les améliorant pour toujours plus de qualité pour une plus grande diversité de publics.

     

     

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    LES PORTES DE L’INDE – MIDI PYRENEES


    •  16, Grande rue Saint Michel • 31400 TOULOUSE •


    Tél.: +33 (0)561576395 •


     www.la-porte-de-l-inde.over-blog.com


    email : lesportesinde@ymail.com

     

    N° RNA: W313017038 – 6.12.2011 – Préfecture Haute Garonne

    N° SIREN: 751 078 197  •   N° SIRET: 751 078 197 00017

     

      

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