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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 15:35

Par Patrick de Jacquelot | 13/09

 

Sale temps, cet été, à New Delhi. Et d'abord parce qu'il a fait beau ! Dans un pays soumis au régime de la mousson, c'est quand il ne pleut pas en juillet et août que la météo est mauvaise. De ce point de vue, l'été a très mal commencé avec un déficit de pluies par rapport à la normale de 20 à 30 % début juillet. Alors que 55 % des terres agricoles ne sont pas irriguées, la mousson demeure vitale pour l'agriculture. Et si cette dernière ne représente plus que 15 % du PIB, le monde rural qui en dépend abrite plus de 60 % du 1,2 milliard d'Indiens. Résultat, comme le souligne l'organisation patronale CII, une mauvaise mousson peut stimuler encore « l'inflation alimentaire déjà élevée », déprimer la productio n agricole et « la demande globale des consommateurs du monde rural ».

 

Heureusement, la météo est changeante et les toutes dernières semaines ont été marquées par un regain de pluies. Si bien que le déficit n'est plus que de l'ordre de 10 %, ce qui correspond toujours à un état de sécheresse mais moins grave que redouté.

 

Tous les problèmes, cependant, ne se résolvent pas sur un simple changement de météo. C'est le cas de l'effondrement du système électrique intervenu fin juillet, qui a privé de courant deux jours de suite jusqu'à 600 millions de personnes. Un événement qui a mis en évidence une fois de plus l'insuffisance des infrastructures de base dans le pays.

 

Mais la principale déception des deux mois écoulés tient sans doute à la prolongation de la crise politique larvée. Depuis deux ans, des scandales de corruption majeurs (comme l'attribution frauduleuse de licences de téléphonie mobile ou les chantiers des Jeux du Commonwealth), la fragilité de la coalition gouvernementale otage d'alliés régionaux populistes, de profondes divergences sur les réformes économiques à engager, ont plongé le gouvernement dans l'inaction. Une fenêtre d'opportunité semblait ouverte en juillet avec le départ du ministre des Finances, Pranab Mukherjee, nommé président de la République indienne. Le Premier ministre, Manmohan Singh, a alors assumé par intérim le poste de ministre des Finances et nombre d'observateurs pensaient qu'il en profiterait pour réaffirmer la volo nté réformatrice qui lui avait permis de lancer la modernisation de l'économie indienne dans les années 1990. Mais il n'en a rien été. Manmohan Singh a passé le relais à un nouveau ministre des Finances, P. Chidambaram, au bout de quelques semaines, sans avoir pris aucune décision.

 

La paralysie gouvernementale s'est trouvée encore accrue par un nouveau scandale, celui de l'attribution par les pouvoirs publics de licences d'exploitation de mines de charbon à des entreprises privées, dans des conditions fort peu transparentes. De nombreuses investigations sont en cours dans une affaire qui aurait coûté plusieurs dizaines de milliards d'euros aux finances publiques et qui a le potentiel de déstabiliser encore un peu plus le gouvernement.

 

Or, pendant que les pouvoirs publics sont dans les affres des scandales de corruption et des joutes politiciennes, l'économie souffre. La croissance s'est affichée au deuxième trimestre 2012 à 5,5 %, marginalement meilleure que les 5,3 % du premier trimestre mais très loin des 8 % d'un an plus tôt. La chute des investissements inquiète particulièrement. Selon les économistes de BNP Paribas en Inde, les chiffres qui viennent d'être publiés « ne témoignent d'aucune amélioration ». La banque s'attend à une croissance de 5,7 % pour l'année fiscale 2012-2013 (à fin mars). Comme elle, la plupart des économistes tablent désormais sur une croissance inférieure à 6 %, un chiffre très en dessous des 9 % et plus que l'Inde avait connus durant la décennie écoulée, et dont elle a besoin pour lutter contre la pauvreté et investir dans ses infrastructures. La détérioration des performances économiques fait peser une menace très concrète : celle d'une dégradation de l'Inde par les agences de notation. Standard & Poor's et Fitch ont mis au printemps la note de l'Inde sous perspective négative et rien ne s'est passé depuis susceptible de les faire changer d'avis. Fin août, le gouverneur de la banque centrale indienne a déclaré que le pays devait se préparer à une dégradation. Ce qui en ferait le seul pays des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) en catégorie « junk », une terrible humiliation.

 

Le gouvernement est bien conscient de ces problèmes, la question est de savoir s'il va profiter de la fin de la session parlementaire pour donner enfin des signaux de réforme. Economistes et milieux d'affaires réclament à cor et à cri deux initiatives fortes. En premier lieu, ils veulent que le gouvernement augmente le prix de vente des produits énergétiques de façon à réduire les subventions versées par les pouvoirs publics. Dans le système actuel, le gazole, le kérosène et le gaz en bouteille sont vendus très en dessous des prix du marché et l'Etat comble en principe la différence. Mais les sommes prévues dans le budget 2012-2013 sont très insuffisantes. Cet élément à lui seul est de nature à compromettre un élément clef de la politique du gouvernement : la reprise en main des finan ces publiques. Après un déficit budgétaire de 5,8 % du PIB pendant l'année fiscale écoulée, il s'est fixé comme objectif de le réduire à 5,1 % cette année. Un objectif qui semble de plus en plus compromis aux yeux des analystes, qui tablent plus volontiers sur une aggravation aux environs de 6 % du PIB. Un coup d'arrêt donné à la dérive des subventions pour l'énergie aurait donc valeur de symbole d'une stratégie d'assainissement des finances publiques. La deuxième mesure attendue symboliserait, elle, une volonté de modernisation de l'économie : il s'agirait d'ouvrir, enfin, la grande distribution aux capitaux étrangers. Il ne fait guère de doute qu'à la tête du gouvernement on est convaincu de la nécessité de telles décisions. Mais les deu x sont aussi politiquement explosives l'une que l'autre. Les toutes prochaines semaines montreront si les autorités de New Delhi ont décidé de sauter le pas.

 

Patrick de Jacquelot est le correspondant des « Echos » à New Delhi.

http://www.lesechos.fr/opinions/analyses/0202257580309-l-ete-pourri-de-new-delhi-361437.php

       
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10 septembre 2012 1 10 /09 /septembre /2012 12:12

GANESHA    Ganesh-cythar.jpg


Chers amis,


Voici la rentrée de nos activités :


1./ le 01 Octobre 2012            SORTIE à PARIS
                Rendez vous au    Musée GUIMET    à 11h00
                La visite comprend aussi la projection d’un film (12h15) --un excellent film.
           « SHANKARABHARANAM » (certainement avec sous titres appropriés)
                Nous finirons la soirée dans un restaurant indien.


                Vos inscriptions à la sortie sont attendues pour le 20 septembre.


 2./ le 05 Octobre 2012    à 19h00 à l’As des Coquets, Mt ST Aignan
                      CONCERT de  CITAR   par     RESHMA SRIVASTAVA


Le Citar est un instrument  à cordes du Nord de l’Inde. La musique est l’Hindoustani.
Radhika Soussilane
se joindra à l’artiste en duo de VEENA (l’autre instrument à cordes, plus utilisé au Sud de l’Inde)
pour un moment de musique carnatic .

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5 septembre 2012 3 05 /09 /septembre /2012 14:20

A reaserch on communication dimension of

 

the religious practices of Hindu people in

 

South West France

 

call for participation!

 

 

om paix


 

August 30 2012

Par France AZEMA

 

 

If you have trouble viewing or submitting this form, you can fill it out online:

https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?fromEmail=true&formkey=dENQVUF1T1FXTHgzTWhYNXN2YVhvdFE6MQ

 

       

 

Many researches have been done in several Western countries about the possibilities for the Hindu community of practicing their Religion and to be able to communicate. But, there is nothing concerning the South West of France, while Indian diaspora s a big part the global population.

 

Help to fill this gap is the purpose of a longitudinal study that began this week on the quality of religious practices for Hindu people living in Toulouse and the South West region, students, workers, housewives, etc

It is led by France AZEMA, lecturer EHESS who, after completing a work on the Position of Women in Hindu Religion, is engaged again, almost many years later, worked on a group of reflexion on sociology of Asian Religious Studies at the University Sant John’s University in Bangkok.

 

A first questionnaire is online.

This questionnaire is mainly based on scales whose validity is established in the field of Sociology. It aims to explore the possibilities of religious practices in the region and the city of Toulouse, the integration of these practices, opportunities for interreligious dialogue and communication about the religion.

 

This work is designed as a prelude to a broader reflection on the situation of Hindus in Toulose and in the region, in consultation with people who will answer.

 

Ultimately, this will lead to concrete proposals to improve interreligious dialogue, to provide visibility of this in the best possible conditions.

 

Broad participation in this endeavor is essential!

A first wave of data must be published before September 22.

 Could you please take 10 minutes to complete this survey in the coming days?

 

As to the progress of the work, you will be informed of the results. I sincerely hope that it gives rise, in the longer term, interdisciplinary research project and, in particular, useful comparisons with the experiences of Hindu people in other latitudes.

 

A big thank you in advance for your contribution!

 

https://docs.google.com/spreadsheet/viewform?fromEmail=true&formkey=dENQVUF1T1FXTHgzTWhYNXN2YVhvdFE6MQ

 

 

France AZEMA

 

You can « cut » & « past » the questionnaire and send to me at : fazema@ehess.fr

 

 

For any information or comments or if you want to be kept informed of the results of the survey, thank you to contact me at the following address: fazema@ehess.fr

 

 

*********

 

 

Contribuer à combler cette lacune est l’objectif d’une étude longitudinale qui commence cette semaine sur la qualité des  pratiques religieuses pour la communauté hindoue de Toulouse et de la région du Sud Ouest, des étudiants, employés, épouses au foyer, etc.

Cette étude est menée par France Azéma, EHESS, sociologue du genre et des religions, enseignante à l’ISTR (Hindouime et Bouddhisme) qui, après avoir travaillé sur la Place des Femmes et du Féminin dans la Religion Hindoue, s’engage à nouveau, dans un groupe de réflexion en Sociologie des Etudes Religieuses en Asie pour l’Université Sant John de Bangkok.

 Un premier questionnaire vient d’être mise en ligne.

Ce questionnaire repose principalement sur des échelles dont la validité est établie dans le champ de la sociologie. Il vise à connaître les possibilités de pratiques religieuses dans la région et la ville de Toulouse, l’intégration de ces pratiques, des possibilités de dialogue interreligieux et de communication sur la religion.

Ce travail est conçu comme un prélude à une réflexion plus large sur la situation des Hindous à Toulouse et dans la région, en concertation avec les intéressés. À terme, il s’agira d’aboutir à des propositions concrètes permettant d’améliorer ce dialogue interreligieux, d’apporter une visibilité de cette dans les meilleures conditions possibles.

Une large participation à cette entreprise est donc indispensable ! Une première vague de données doit impérativement être traitée avant le 22 septembre : pourriez-vous avoir la gentillesse de prendre une dizaine de minutes pour répondre à cette enquête dans les jours qui viennent ?

Au fur et à mesure de l’avancée de ce travail, vous serez tenus informés des résultats. Je souhaite vivement qu’il donne lieu, à plus long terme, à un projet de recherche interdisciplinaire et, notamment, à des comparaisons fructueuses avec le vécu des personnes hindoues sous d’autres latitudes.

Un grand merci d’avance de votre contribution !

France AZEMA

 

Vous pouvez « couper » & « coller » et me retourner le questionnaire à : fazema@ehess.fr

 

Pour toute demande d'information ou commentaire, ou si vous souhaitez être tenu informé des résultats de l'enquête, merci de me contacter à l'adresse suivante : fazema@ehess.fr

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 15:40

Les éditions Riveneuve et la galerie Impressions

ont le plaisir de vous inviter à rencontrer

Catherine SERVAN-SCHREIBER

pour une présentation du livre qu’elle a traduit

Mémoires du Gange - 1930
de Krishna Dev Upadhyaya


le jeudi 6 septembre à 19h


peinture_inde.jpg
, auteur de l’illustration de la couverture, présentera également ses peintures à l’occasion du vernissage de son exposition « Chemins vers l’Inde ».

Galerie Impressions :
98, rue Quincampoix
75003 PARIS (métros Rambuteau, Les Halles)
Contacts :
Riveneuve Editions au 01 45 42 23 85 ou riveneuveeditions@orange.fr
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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 11:47

Dans le cadre de la semaine culturelle COULEURS INDE qui se déroulera du 9 au 13 octobre 2012 à Balma (Toulouse),

nous recherchons un ou plusieurs musiciens bénévoles pour plusieurs interventions :
  • L'association Vent de mots fera des lectures de textes indiens variés et aimerait qu'une transition musicale ponctue les lectures le samedi 13 octobre de 10h à midi.
Il peut s'agir de courtes mélodies jouées par un instrument pas obligatoirement indien (harmonium, flute...). Dans l'après midi quelques interventions ponctuelles sont aussi au programme dans la salle des fêtes qui présentera une exposition animée.
  • Un atelier théâtre mené par Pankaj, comédienne indienne, présentera des scènes du quotidien indien avec une quinzaine de comédiens bénévoles français et indiens.
Une déambulation est prévue dans les rues le samedi 13 entre 10 h et midi, ainsi qu'une animation dans la salle des fêtes l'après midi, qui nécessiteraient un accompagnement de percussions.
Prévoir au moins une répétition avec le groupe fin septembre.
Merci de contacter rapidement : Emmanuelle Jans 
06 74 91 00 46
ejans@club.fr
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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 10:58


L'Indian Council of Medical Research - ICMR - étudie les impacts sanitaires d'une légumineuse qui pourrait se substituer aux lentilles plus coûteuse


Le Khesari dal (Grass pea ou gesse, de la famille des Pois-de-senteur) a été interdit à la consommation en 1961 en raison de la présence du beta-N-oxalyl-aminoalanine, un acide aminé neurotoxique pouvant induire une paralysie des membres inférieurs. Cultivée intensivement dans le centre et l'ouest de l'Inde pour l'alimentation du bétail (Etats de Chhattisgarh, du Maharashtra et du Bengale occidental), cette légumineuse n'y a jamais été interdite à la vente pour la consommation quotidienne. En effet, les effets nocifs du Khesari dal dépendent essentiellement de la quantité consommée et de la méthode de cuisson, ainsi que du statut nutritionnel du consommateur. De plus, il a été montré que la quantité de neurotoxine, variable en fonction de la variété de gesse, serait proportionnelle à la teneur en humidité du sol.


Lentilles "Khesari Dal"
Crédits : Rydia


La Commission de planification (Commission d'orientation et de la stratégie de recherche et d'innovation du gouvernement central) a commandé à l'ICMR une étude épidémiologique dans l'état du Chhattisgarh, où la culture de Khesari dal est la plus élevée. Coordonnée par le Centre for Promotion of Nutrition Research and Training with Special Focus on North, cette étude portera sur 1500 ménages répartis dans 50 villages et 20 ménages issus des bidonvilles en zones périurbaines. Cette étude sera d'une durée de quatre mois et devra permettre d'évaluer l'impact sanitaire de cette légumineuse. De plus, les familles cultivatrices du Khesari dal seront également incluses dans l'étude.

Toutes les informations sur les cas de paralysie des membres inférieurs seront répertoriées par les autorités locales de santé, qui interrogeront les familles où les malades ont été détectés. De façon plus générale, des questionnaires détaillés seront remplis par les familles de l'état du Chhattisgarh.

 

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/70785.htm

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 10:56

 

Médecine


L'Inde est connue et reconnue dans le monde entier comme pionnière dans le domaine de l'innovation à faible coût, ou Jugaad, avec par exemple la voiture Nano de Tata Motor à 2.000 euros. Le Center for the Development of Advanced Computing (C-DAC) développe en collaboration avec les instituts de médecine AIIMS (All Indian Instituts of Medical Sciences) un appareil auditif qui devrait coûter environ 50 euros.

 

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/70791.htm

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 10:54

 

 

Les Industries Daulat Ram, basées à Bhopal, ont signé un accord avec l'entreprise Glova basée au Danemark et la Defence Research and Development Organisation (DRDO) pour développer des " toilettes vertes " dans les trains.


Des bactéries à l'origine de toilettes écologiques
Crédits : National Institutes of Health


Des toilettes aspirantes, similaires à celles existantes actuellement dans les avions, pourraient être utilisées dans les wagons dotés de climatiseurs. Dans les autres, des toilettes biologiques pourraient être mises en place. Environ 115 millions d'euros seraient dépensés pour installer ces nouveaux types de toilettes dans les trains.

Afin d'installer les toilettes biologiques, l'entreprise Daulat Ram devrait payer une redevance au DRDO afin de pouvoir produire des bactéries qui transformeront sous forme liquide les déchets qui seront évacués par la suite de façon sûre lorsque le train atteindra des endroits isolés.

 

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/70787.htm

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30 août 2012 4 30 /08 /août /2012 10:52

 


Le massif du Karakorum, situé au nord-ouest de l'Himalaya, constitue la plus grande concentration de glaciers au monde après les pôles.


Le massif du KaraKorumm
Crédits : Colegota


Une étude récente dirigée par le Laboratoire de Glaciologie et Géophysique de l'Environnement (LGGE) de Grenoble a relevé que sur la période allant de 1999 à 2008, les glaciers du Karakorum ont gagné en moyenne 11cm par an (épaisseur équivalent eau) alors que les glaciers himalayens s'affinaient sur la même période de 30 à 60cm par an (au niveau mondial cette perte est de 70cm par an en moyenne).

Ces résultats ont soulevé de nombreuses questions. Depuis combien de temps le bilan de masse des glaciers du Karakorum est-il devenu positif ? Le restera-t-il au cours des décennies à venir ? Pourquoi cette région abrite-t-elle des glaciers au bilan de masse positif, alors qu'ils sont en déclin partout ailleurs dans l'Himalaya ? Plusieurs hypothèses sont envisageables : une topographie particulière, une glace mélangée avec des débris rocheux qui peuvent jouer un rôle d'isolant, ou encore des paramètres climatiques spécifiques.

Cette étude ne remet pas en cause la fonte globale des glaciers dans le monde et dans l'Himalaya en particulier ; elle démontre cependant la complexité des phénomènes en jeu. Elle révèle aussi le manque crucial de données de terrain dans un environnement difficile d'accès, encore compliqué par la situation politique locale.

 

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/70786.htm

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29 août 2012 3 29 /08 /août /2012 12:20

14.08.2012 | Courrier international

 

En Assam, un Etat reculé du nord-est de l’Inde, des violences ont causé la mort de près de 80 personnes et forcé plus de 400 000 autres à fuir les régions touchées. “Jamais l’Inde indépendante n’a vu un tel nombre de réfugiés pour cause de violence interethnique”, s’alarme l’hebdomadaire Outlook. Le conflit oppose la tribu indigène Bodo aux musulmans immigrés du Bangladesh, qui se disputent depuis des années la propriété de terres. Le meurtre de deux musulmans début juillet ainsi que celui de deux leaders étudiants de même confession le 19 juillet ont nourri la colère de la minorité religieuse, bien que les meurtriers n’aient pas été identifiés. Les représailles contre les Bodos ont suivi, menant à des affrontements sanglants et à l’incendie de villages entiers.

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