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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 16:23

 kartikeya

Kartikeya, le deuxième fils de Shiva et de la déesse Parvati ou Shakti, est connu sous de nombreux noms : Subramaniam, Sanmukha, Shadanana, Skanda et Guha. Dans les États du sud de l'Inde, Kartikeya est une divinité populaire et est mieux connu sous le nom de  Murugan.
Il est une incarnation de la perfection, un dirigeant courageux des forces de Dieu, et le dieu de la guerre, qui fut créé pour détruire les démons, qui représente les tendances négatives des êtres humains.
Un autre nom de Kartikeya, Shadanana, qui signifie «qui a six têtes» correspond aux cinq sens et à l'esprit. Les six têtes peuvent également signifier ses vertus qui lui permettent de voir dans toutes les directions - un attribut important qui lui permet de  compter tous les coups qui peuvent le frapper.
L'image de la guerre et les six têtes de Kartikeya indiquent que si les humains souhaitent se conduire de manière efficace dans la grande bataille de la vie, ils doivent toujours être vigilants de peur de se retrouver sur la mauvaise qui mène aux six vices démoniaques: kaama (le sexe), krodha (la colère), lobha (l’avidité), moha (la passion), Mada (l'ego) et matsarya (la jalousie).
Kartikeya tient dans une main une lance et de son autre main, il bénit tous ses dévots. Son véhicule est un paon, un oiseau pieux qui saisit un serpent avec ses pieds, il symbolise l'ego et les désirs des gens. Le paon représente le destructeur des mauvaises habitudes et le conquérant des désirs sensuels.
Le symbolisme de Kartikeya indique ainsi les voies et moyens d'atteindre la perfection dans la vie.

kartikeya1.jpg

Kartikeya, the second son of Lord Shiva and Goddess Parvati or Shakti, is known by many names Subramaniam, Sanmukha, Shadanana, Skanda and Guha. In the southern states of India, Kartikeya is a popular deity and is better known as Murugan.
He is an embodiment of perfection, a brave leader of god's forces, and a war god, who was created to destroy the demons, representing the negative tendencies in human beings.
Kartikeya’s other name, Shadanana, which means ‘one with six heads’ corresponds to the five senses and the mind. The six heads also stand for his virtues enables him to see in all the directions - an important attribute that ensures that he counters all kinds blows that can hit him.
The war imagery and the six heads of Kartikeya indicates that if humans wish to lead themselves efficiently through the battle of life, they must always be alert lest they are shown the wrong path by crafty people with the six demonic vices: kaama (sex), krodha (anger), lobha (greed), moha (passion), mada (ego) and matsarya (jealousy).
Kartikeya carries on one hand a spear and his other hand is always blessing devotees. His vehicle is a peacock, a pious bird that grips with its feet a serpent, which symbolizes the ego and desires of people. The peacock represents the destroyer of harmful habits and the conqueror of sensual desires. The symbolism of Kartikeya thus points to the ways and means of reaching perfection in life.

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 16:11

Thaipusam1.jpg

Thaipusam est un festival important observé par les hindous de l'Inde du Sud au cours du mois tamoul de Thai (Janvier - Février). En dehors de l'Inde, il est célébrée principalement par la communauté de langue tamoule installée en Malaisie, Singapour, Afrique du Sud, Sri Lanka et ailleurs dans le monde.

Thaipusam est dédié au  dieu hindou Murugan ou Kartikeya, le fils de Shiva et de Parvati.
Les Hindous  croient que ce jour-là, la déesse Parvati a présenté une lance à Lord Murgan afin de vaincre l'armée de démons  de Tarakasura et de combattre leurs mauvaises actions. Par conséquent, Thaipusam est une célébration de la victoire du bien sur le mal. Une caractéristique importante des célébrations de Thaipusam est de se faire des piercings sur le corps.

thaipusam.jpg

Thaipusam is an important festival observed by the Hindus of southern India during the Tamil month of Thai (January - February). Outside of India, it is celebrated mainly by the Tamil speaking community settled in Malaysia, Singapore, South Africa, Sri Lanka and elsewhere around the world.

Thaipusam is dedicated to the Hindu god Murugan or Kartikeya, the son of Shiva and Parvati. It is believed that on this day, Goddess Parvati presented a lance to Lord Murgan to vanquish the demon army of Tarakasura and combat their evil deeds. Therefore, Thaipusam is a celebration of the victory of good over evil. A major feature of Thaipusam celebrations is body piercing.

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 15:52

livre-hinduism-as-a-missionary-religion.jpg

Summary


Reconsiders whether Hinduism can be considered a missionary religion.

Is Hinduism a missionary religion? Merely posing this question is a novel and provocative act. Popular and scholarly perception, both ancient and modern, puts Hinduism in the nonmissionary category. In this intriguing book, Arvind Sharma reopens the question. Examining the historical evidence from the major Hindu eras, the Vedic, classical, medieval, and modern periods, Sharma’s investigation challenges the categories used in current scholarly discourse and finds them inadequate, emphasizing the need to distinguish between a missionary religion and a proselytizing one. A distinction rarely made, it is nevertheless an illuminating and fruitful one that resonates with insights from the comparative study of religion. Ultimately concluding that Hinduism is a missionary religion, but not a proselytizing one, Sharma’s work provides us with insights both about Hinduism and about religion in general.

“Sharma is a prolific author who has made significant contributions to Hindu studies … Readers will gain insight from Sharma’s careful inquiry.” — CHOICE

Arvind Sharma is Birks Professor of Comparative Religion at McGill University. He is the author or editor of many books, including One Religion Too Many: The Religiously Comparative Reflections of a Comparatively Religious Hindu and Religious Studies and Comparative Methodology: The Case for Reciprocal Illumination, both also published by SUNY Press.



Table of Contents


Preface

1. The Antiquity and Continuity of the Belief that Hinduism Is Not a Missionary Religion

2. The Neo-Hindu Conviction that Hinduism Is a Non-Missionary Religion

3. Hinduism as a Missionary Religion: The Evidence from Vedic India

4. Hinduism as a Missionary Religion: The Evidence from Classical India

5. Hinduism as a Missionary Religion: The Evidence from Medieval India

6. Hinduism as a Missionary Religion: The Evidence from Modern India

Conclusions

Notes
Bibliography
Index

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31 janvier 2012 2 31 /01 /janvier /2012 11:40

dhoad-les-gitans-rajasthan.jpg

Tournée en France : février à novembre 2012

Ambassadeurs de la culture du Rajasthan à travers le monde, les DHOAD ont donné plus de 1000 spectacles dans près de 70 pays au cours des 9 dernières années.
La tournée de l'été 2011 en Europe a connu un franc succès :
(Fstival Sziget à Budapest, Scènes nationales de Cherbourg, Meylan...). Les spectacles pour la saison 2012 - 2013 sont maintenant disponibles.
Les  sont aujourd'hui la référence internationale de la musique du Rajasthan. 8 artistes (6 musciens, 1 danseuse, 1 fakir) // disponible en salle ou en plein air.
Contact: Rahis 0672681770
site: WWW.DHOAD.COM

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30 janvier 2012 1 30 /01 /janvier /2012 11:52
CONFÉRENCES DU LUNDI SUR L’INDE Fédération française de hatha yoga Le 6 janvier à 18 h. 15 avec projection Le patrimoine historique de Delhi Harit Joshi Maître de conférences à l’INALCO AU CENTRE ANDRÉ MALRAUX 78, bd Raspail / 112, rue de Rennes 75006 Paris Métro : Rennes ou Saint-Placide Entrée : 8 euros – Étudiants et adhérents au CRCFI & FFHY : 5 euros
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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 10:42

saraswati3

 

Aujourd'hui, c'est le Vasant Pshmini, le festival dédié à la déesse Saraswati.

Il marque la fin de l'hiver et annonce l'arrivée du printemps.

S'habiller en jaune a une grande importance en ce jour particulier.

Tout le monde porte du jaune sur ses habits et également, mangent du riz coloré au safran !!!

Saraswati 3a


                          Today is Vasant Panchami, the festival associated with Goddess Saraswati.

It marks the end of the winter season and announces the arrival of spring.

Yellow holds a special significance on this day, with people dressing up in this color and also feasting on sweet rice yellowed with turmeric.

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 09:48

La prochaine séance de l’équipe se tiendra jeudi 9 février 2012 de 10h00 à 13h00 à l’EHESS, 190-198, avenue de France, en salle 662.

Nous aurons le plaisir d’entendre les interventions suivantes :


- Christine GUILLEBAUD (ethno-musicologue, CNRS/LESC-CREM, Université Paris Ouest-Nanterre)


L’ingénierie sonore du rituel : étude de quelques dispositifs spatiaux-phoniques en Inde du Sud, discutée par Jean-Claude GALEY (EHESS/CEIAS)


Les récents travaux en anthropologie du sonore abordent chacun à leur manière la question des propriétés sensibles des sons ambiants, les modalités socio-culturelles de construction du temps et de l’espace, ou encore la force du sonore à créer du lien communautaire. C’est en tenant compte de ces dimensions fondamentales que cette présentation interrogera certains lieux de culte en Inde du Sud : un temple aux divinités serpents (Mannarsala, Kerala) et différents temples à Siva au Tamil Nadu. Il s’agira de comparer ces espaces et de dégager des logiques communes d’organisation du sonore, en tenant compte des dispositifs techniques de diffusion (instruments, cloches, enregistrements etc.), de leur distribution spatiale et perceptive, ainsi que des discours contrastés dont ils font l’objet.


- Savitri JALAIS (architecte, IPRAUS, Université Paris-Est)


Le front du Gange à Bénarès : de l’unité d’un ghāṭ à la composition d’une berge sacrée, discutée par Caterina GUENZI (EHESS/CEIAS)


Les ghāṭ – berges en forme de gradins, répandues dans l’architecture de l’eau en Asie du Sud, épousent de près à Bénarès, le long du Gange, la berge escarpée de sa rive gauche. Ils permettent l’accès à l’eau quel que soit son niveau, entre crue et étiage, réunissant la ville au fleuve ou, tout particulièrement, dans le contexte de Bénarès, le temple au fleuve sacré. Les traces du déplacement entre ces deux éléments sont inscrites dans la topographie du lieu et créent peu à peu un passage qui aboutit à la construction en pierre d’un ghāṭ. Avec la construction progressive de la berge, à ces premiers passages transversaux s’ajoute un parcours longitudinal sur l’ensemble du front fluvial de la ville. Le développement de ce front d’eau dans le temps et la manière composite dont les éléments architecturaux s’articulent, interrogent aujourd’hui cette grande unité urbaine. Quel est le potentiel urbanistique du dispositif spatial des ghāṭ inhérent à son développement dans le temps et le long de la berge ?

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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 09:42

Centre d'Études de l'Inde et de l'Asie du Sud UMR 8564 CNRS/EHESS 190-198 avenue de France 75244 Paris


 

Industries Culturelles Indiennes. Scènes artistiques et littéraires / Représentations et pratiques de la citoyenneté en Asie du Sud

  •     lundi 30 janvier 2012 : "Figuring the political: graphic novels on Ambedkar and Phule", S. Anand (éditeur, Navayana)

plus d'infos en pièce jointe


Histoire et soufisme dans la vallée de l’Indus

  •     mardi 7 février 2012 : “What Visual Sources say about a Qalandar: Images & Symbolism”, Hümeyra Uludağ (University of Istanbul)

plus d'infos en pièce jointe


Territoires du religieux en Asie du Sud : échelles, circulations, réseaux

  •     jeudi 9 février 2012 :
  1.  "L’ingénierie sonore du rituel : étude de quelques dispositifs spatiaux-phoniques en Inde du Sud", Christine Guillebaud   
  2. "Le front du Gange à Bénarès : de l’unité d’un ghāṭ à la composition d’une berge sacrée", Savitri Jalais

plus d'infos sur : http://teras.hypotheses.org/600


Représentations et pratiques de la citoyenneté en Asie du Sud / A la frontière, autour et au-delà

  • vendredi 10 février 2012 : "Les réfugiés en Inde sont‐ils des étrangers comme les autres ?", Julie Baujard (CEIAS)

 

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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 12:53

Sabir Khan et Prabhu Edouard
Sarangi et tabla (Inde du nord)

(JPG) Considéré comme l’un des instruments les plus proches de la voix humaine, le sarangi signifie littéralement « cent couleurs » ou « cent humeurs » parce que son jeu très particulier permet de suivre précisément des variations de sons infimes. Il se compose d’une caisse de résonance recouverte d’une peau de chèvre et d’une quarantaine de cordes métalliques qui résonnent lorsque l’archet frotte les trois principales cordes en boyau de chèvre épais. La main gauche parcourt ces trois cordes en y faisant glisser le dos des ongles pour les bloquer, et non en appuyant sur elles avec le bout des doigts comme au violon. Très présent dans le folklore du Rajasthan, mais aussi dans les musiques populaires des villages de l’Inde entière, il accompagnait à l’origine le chanteur. Aujourd’hui, il est heureusement reconnu en tant qu’instrument solo.
Sabir Khan, né à Jodhpur au Rajasthan, appartient à la Sikar Gharana et représente la 9ème génération de sarangistes. Il reçoit l’enseignement de son grand-père Ustad Gulab Khan, de son oncle Ustad Nasir Khan, puis plus tard de son père le célèbre Ustad Sultan Khan, avec qui il vient d’enregistrer un album intitulé « The Legacy » (« La transmission »). Il a joué dans les salles et les festivals du monde entier, avec notamment Zakir Hussain, Anindo Chatterjee, Kumar Bose… Parallèlement à sa carrière de musicien classique, il compose ses propres albums et joue aussi souvent dans la bande-son de blockbusters de Bollywood, dont Jodhaa Akbar. Il a également participé à l’enregistrement des albums des deux grandes chanteuses Lata Mangeshkar et Asha Bhosle.
Prabhu Edouard, qui figure parmi les rares spécialistes du tabla en Europe, est l’un des joueurs les plus éclectiques de sa génération.
Musicien traditionnel accompli, ce virtuose est l’un des disciples émérites du célèbre maestro Pandit Shankar Ghosh. Il a accompagné les plus grands noms de la musique et de la danse indiennes, dont Hariprasad Chaurasia, Laxmi Shankar, V.G. Jog, Ashish Khan, Sabri Khan, T.V.Gopalakrishnan, T.Vishwanathan, Shashank, Smt. Rohini Bhate, Rajendra Gangani, Astad Debu…
Musicien nomade et expérimentateur passionné, il a aussi joué ou enregistré en compagnie de nombreux musiciens de jazz dont David Liebman, Marc Ducret, Nguyen Lê, Magic Malik, Didier Malherbe... Ses percussions ont également résonné aux côtés de personnalités telles que Maurice Béjart, Jordi Savall, J.-P. Drouet, Saïd Chraïbi, Jamchid Chemirani, Pierre Bernard, Mario Laghina, Moriba Koïta, Kudsi Erguner …
Il a fondé la première formation internationale de percussion créée à Calcutta et réalisé l’album « Ka » de la chanteuse Seheno ; album pour lequel il a créé le premier coffret CD écologique fabriqué en Inde.
Concertiste plébiscité, Prabhu est aussi un pédagogue recherché qui se consacre à la transmission de son art au cours de séminaires et master–classes internationaux.

Une rare rencontre avec l’un des instruments indiens les plus difficiles et émouvants…

Vendredi 27 janvier à 20h30
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24 janvier 2012 2 24 /01 /janvier /2012 11:48

saraswati3.jpg

Comme «Diwali» - la fête de la lumière - célèbre Lakshmi, déesse de la richesse et la prospérité, et "Navaratri célèbre Durga, la déesse de la puissance et du courage, Vasant Panchami est une fête en l’honneur de Saraswati, la déesse de la connaissance et des arts.

Les Hindous voient Vasant Panchami comme étant le jour de la naissance de la déesse Saraswati. «Vasant veut dire « printemps » et indique que cette fête est le début du festival du printemps, et« Panchami' désigne le 5ème jour de la quinzaine claire du mois lunaire de Magha. Les Hindous célèbrent Vasant Panchami avec une grande ferveur dans les temples, les maisons et même les écoles et les collèges et les étudiants dans toute l'Inde récitent le 'Mantra Saraswati » devant l'idole de la déesse de la connaissance et des arts.

Om Saraswati Mahabhagey, vidye Kamala Lochaney
Viswarupey Vishalakshmi, Vidyam Dehi Namohastutey
Jaya Jaya Devi, Charachara Sharey, Kuchayuga Shobhita, Mukta Haarey
Vina Ranjita, Pustaka Hastey, Bhagavati Bharati Devi Namohastutey

saraswati_goddess_of_learning_and_knowledge_tr10sm-copie-1.jpg
As 'Diwali' - the festival of light - is to Lakshmi, goddess of wealth and prosperity, and 'Navaratri' is to Durga, goddess of power and valor, Vasant Panchami is to Saraswati, the goddess of knowledge and arts.
Hindus regard Vasant Panchami as the birthday of Goddess Saraswati. 'Vasant' comes from the word 'spring' as this festival heralds the beginning of springtime, and 'Panchami' from the 5th day of the bright fortnight of the lunar month of Magha, when it is observed. Hindus celebrate Vasant Panchami with great fervor in temples, homes and even schools and colleges as students across India utter the 'Saraswati Mantra' prayer before the idol of the goddess of knowledge and arts.
Om Saraswati Mahabhagey, Vidye Kamala Lochaney |
Viswarupey Vishalakshmi, Vidyam Dehi Namohastutey ||
Jaya Jaya Devi, Charachara Sharey, Kuchayuga Shobhita, Mukta Haarey |
Vina Ranjita, Pustaka Hastey, Bhagavati Bharati Devi Namohastutey ||

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