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18 janvier 2012 3 18 /01 /janvier /2012 13:04

CONFÉRENCES DU LUNDI SUR L¹INDE
Fédération française de hatha yoga



Le 23 janvier à 18 h. 15


avec projection



Shiva, depuis les origines jusqu¹à la fin des temps


Thierry Zéphir


Ingénieur d¹études au musée Guimet, enseignant à l¹école du Louvre




AU CENTRE ANDRÉ MALRAUX


78, bd Raspail / 112, rue de Rennes 75006 Paris
Métro : Rennes ou Saint-Placide

Entrée : 8 euros ­ Étudiants : 5 euros

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 19:17

Les religions d’Asie  aujourd’hui
Histoire et perspectives

L’ACTUALITÉ DES ÉVOLUTIONS SOCIALES, DES RELATIONS INTERNATIONALES ET DE LA GÉOPOLITIQUE EN ASIE EST ANIMÉE PAR DE NOMBREUSES QUESTIONS RELIGIEUSES. CRISPATIONS IDENTITAIRES, RENOUVEAUX DOCTRINAUX, DROITS DES MINORITÉS, DYNAMISME DES DIASPORAS…


CES SUJETS D’ACTUALITÉ S’ENRACINENT DANS UN PASSÉ QU’IL FAUT ÉCLAIRER, DÉCRYPTER, ANALYSER.

Les nouveaux cycles de conférences consacrés aux religions d’Asie proposent un éclairage historique sur les questions d’actualité. Ils s’attacheront à remonter le cours de l’histoire pour mieux comprendre les mouvements de notre temps.
Ces cycles de conférences sont proposés grâce au soutien et au partenariat de la Société des Amis du Musée Guimet.

LES SAMEDIS À 14H30, GRAND SALON DU PANTHÉON BOUDDHIQUE, 19 AVENUE D’IÉNA

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 19:11

Premier passeport pour l’himalaya


L’himalaya est un espace qui suscite tant de rêves et stimule tant d’imaginaires !
Dépasser ses mythes, découvrir sa réalité, baliser sa complexité religieuse en découvrant une des collections les
plus riches d’art himalayen en occident… C’est en suivant trois parcours thématiques que Laurianne Bruneau, jeune spécialiste du monde himalayen, partagera ses
expériences et ses connaissances autour des oeuvres du Népal et du tibet.


Samedi 12 mai :
L’espace himalayen : géographie naturelle et sacrée


Samedi 19 mai :
Prêtres et lamas, temples et monastères


Samedi 2 juin :
conception, consécration et utilisation des œuvres religieuses.
Plein tarif : 6,30 euros ; tarif réduit : 4,80 euros
(hors droit d’entrée).


sans réservation dans la limite des Places disPoniBles.


carnet Plein tarif Pour quatre visites : 20 euros ;
tarif réduit : 15 euros (hors droit d’entrée).
carnet Plein tarif Pour sePt visites : 33 euros ;
tarif réduit : 25 euros (hors droit d’entrée).

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 18:57

Mi-Janvier est le moment pour les hindous de célébrer une série de festivals d'hiver. En Inde du Nord, c'est Lohri le 13. Le 14 et 15, on  observe Makar Sankranti dans toute l'Inde, Uttarayan à l'Ouest, Pongal, Nouvel An, dans le Tamil, dans le Sud, et Magha Bihu à l'Est.

Cette année, Makar Sankranti coïncide également avec l'anniversaire de Swami Vivekananda.


Festival-hiver-.jpg

Mid-January is time to celebrate a series of winter festivals for Hindus. In North India, it's Lohri on the 13th. On the 14th and 15th, people observe Makar Sankranti across India, Uttarayan in the West, Pongal in Tamil New Year in the South, and Magha Bihu in the East. This year, Makar Sankranti also coincides with the birthday of Swami Vivekananda.

 

                          Warm Wishes for Makar Sankranti & Pongal to You & Yours!

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 18:45

Lohri_fire_thumb1.jpg


Dès qu’il gèle, lorsque la température oscille entre 0-5 degrés Celsius et que le brouillard est dense, tout semble stagner dans le nord de l'Inde. Cependant, sous la surface apparemment gelée, vous seriez surpris de trouver une vaste vague d'activité. Les gens, surtout dans les Etats du nord, le Panjab, l'Haryana et des parties de l'Himachal Pradesh, sont occupés à la préparation de  Lohri - le festival des feux de joie attendue toute l’année avec impatience - quand ils peuvent sortir pour célébrer la récolte des  cultures d’ hiver (Rabi), ils se détendent en écoutant  des chants folkloriques et regardent des danses traditionnelles.


La signification


Au Panjab, le grenier de l'Inde, le blé est la principale culture d'hiver, il est semé en Octobre et récolté en Mars ou Avril. En Janvier, les champs sont  la promesse d'une récolte d'or, et les agriculteurs célèbrent Lohri durant cette période de repos avant la coupe et la récolte de ces cultures.
Selon le calendrier hindou , Lohri tombe mi-Janvier. La terre, éloignée du soleil à ce moment-là, commence son voyage vers lui, terminant ainsi le mois le plus froid de l'année, Paush, et annonçant le début du mois de Magh et la période propice d’Uttarayan . Selon la Bhagavad Gita , Krishna se manifeste à ce moment-là dans toute sa magnificence. Les Hindous "annulent" leurs péchés en se baignant dans le Gange.


Coutumes et Légendes

Le matin du jour de Lohri, les enfants vont de porte à porte en chantant et en demandant le « cadeau » de la Lohri sous la forme d'argent ou de nourriture, comme til (graines de sésame), des cacahuètes ou des bonbons comme le gajak (spécialité du nord de l’Inde, il s’agit de biscuits secs à base de graines de sésame), rewri, etc. Ils chantent l'éloge de Dulha Bhatti, un avatar du Robin des Bois Punjabi qui a volé les riches pour aider les pauvres, et qui a, une fois, dans un village, aidé une jeune fille misérable à sortir de sa misère en lui trouvant un mari, comme si elle était sa propre sœur.


Le Rituel des feux de joie


Dans la soirée, au coucher du soleil, d’ énormes feux de joie sont allumés dans les champs fraichement récoltés et dans les cours devant les maisons.Les gens se rassemblent autour des flammes, en cercle autour du feu de joie (parikrama) et jetent du  riz soufflé, du maïs soufflé et autres gourmandises dans le feu, en criant "Aadar aye dilather jaye» (puisse l’honneur revenir et de la pauvreté disparaitre!), et en chantant des chansons populaires. C'est une sorte de prière à Agni, le dieu du feu, pour demander à la terre abondance et prospérité. Après le parikrama, les gens retrouvent des amis et des parents, pour échanger des voeux et des cadeaux, et pour offrir Prasad (offrandes à Dieu). Le Prasad se comprend cinq éléments principaux: Til, gajak, jaggery, des cacahuètes et du maïs soufflé. Des saveurs d’hiver sont servis autour du feu avec le traditionnel dîner de Makki-di-roti (pain au mil roulé à la main) et Sarson-da-saag (herbes de moutarde cuites).


Chants et Danses


Le Bhangra est dansé par des hommes. Il commence dès que le feu de joie est allumé. La danse continue jusqu'à tard le soir au rythme des tambours. Traditionnellement, les femmes ne se joignent pas au Bhangra. Elles font un feu séparé dans leur cour en dansant autour la danse gracieuse de Gidda.
Le jour de "Maghi"
Le jour suivant Lohri est appelé «Maghi», qui signifie le début du mois de Magh. Selon les croyances hindoues, c'est un jour propice pour prendre un bain sacré dans le fleuve et donner la charité. Des plats sucrés (généralement kheer) sont préparés avec du jus de canne à sucre.
Exposition
Lohri est plus qu'un festival, surtout pour le peuple du Panjab. Les Penjabi aiment s'amuser. Ils sont robustes, solides, joviaux, pleins d’énergie, d’enthousiasme, et Lohri symbolise leur amour pour les fêtes , les légers flirts et l'exubérance.


Une célébration de la fertilité


Lohri célèbre la fertilité et la joie de vivre, et dans le cas de la naissance d'un enfant mâle ou un mariage dans la famille, il suscite d’encore plus importantes jouissances où l’on danse la danse traditionnelle du bhangra avec les instruments, comme le dhol et le Gidda. Le premier Lohri d’une nouvelle épouse ou d’un bébé nouveau-né est considéré comme extrêmement important.


Thanksgiving!


Aujourd'hui, Lohri apporte une opportunité pour tous dans la communauté de faire une pause dans leur quotidien chargé. Ils se réunissent et  partager la compagnie de chacun. Dans d'autres parties de l'Inde, Lohri coïncide presque avec les fêtes de Pongal, Makar Sankranti , et Uttarayan qui portent tous le même message d'unité et célèbrent l'esprit de fraternité, tout en remerciant le Tout-Puissant pour une vie d’abondante sur terre.


lohri-festival.jpg

 

Amidst the freezing cold weather, with the temperature wobbling between 0-5 degrees Celsius and the dense fog outside, everything seems stagnant in the northern part of India. However, below the apparently frozen surface, you would be amazed to find a palpable wave of activity going on. People, especially in the northern Indian states of Punjab, Haryana and parts of Himachal Pradesh, are busy making preparations for Lohri — the long-awaited bonfire festival — when they can come out of their homes and celebrate the harvesting of the Rabi (winter) crops and give in to relaxing and enjoying the traditional folk songs and dances.


Significance


In Punjab, the breadbasket of India, wheat is the main winter crop, which is sown in October and harvested in March or April. In January, the fields come up with the promise of a golden harvest, and farmers celebrate Lohri during this rest period before the cutting and gathering of crops.
According to the Hindu calendar, Lohri falls in mid-January. The earth, farthest from the sun at this point of time, starts its journey towards the sun, thus ending the coldest month of the year, Paush, and announcing the start of the month of Magh and the auspicious period of Uttarayan. According to the Bhagawad Gita, Lord Krishna manifests himself in his full magnificence during this time. The Hindus 'nullify' their sins by bathing in the Ganges.


Customs & Legends


In the morning on Lohri day, children go from door to door singing and demanding the Lohri 'loot' in the form of money and eatables like til (sesame) seeds, peanuts, jaggery, or sweets like gajak, rewri, etc. They sing in praise of Dulha Bhatti, a Punjabi avatar of Robin Hood who robbed the rich to help the poor, and once helped a miserable village girl out of her misery by getting her married off like his own sister.


The Bonfire Ritual


 In the evening, with the setting of the sun, huge bonfires are lit in the harvested fields and in the front yards of houses and people gather around the rising flames, circle around (parikrama) the bonfire and throw puffed rice, popcorn and other munchies into the fire, shouting "Aadar aye dilather jaye" (May honor come and poverty vanish!), and sing popular folk songs. This is a sort of prayer to Agni, the fire god, to bless the land with abundance and prosperity. After the parikrama, people meet friends and relatives, exchange greetings and gifts, and distribute prasad (offerings made to god). The prasad comprises five main items: til, gajak, jaggery, peanuts, and popcorn. Winter savories are served around the bonfire with the traditional dinner of makki-di-roti (multi-millet hand-rolled bread) and sarson-da-saag (cooked mustard herbs).


Song & Dance


Bhangra dance by men begins after the offering to the bonfire. Dancing continues till late night with new groups joining in amid the beat of drums. Traditionally, women do not join Bhangra. They hold a separate bonfire in their courtyard orbiting it with the graceful gidda dance.
The 'Maghi' Day
The day following Lohri is called 'Maghi', signifying the beginning of the month of Magh. According to Hindu beliefs, this is an auspicious day to take a holy dip in the river and give away charity. Sweet dishes (usually kheer) are prepared with sugar cane juice to mark the day.


Exhibition of Exhuberance

 
 Lohri is more than just a festival, especially for the people of Punjab. Punjabis are a fun-loving, sturdy, robust, energetic, enthusiastic and jovial race, and Lohri is symbolic of their love for celebrations and light-hearted flirtations and exhibition of exuberance.
A Celebration of Fertility
Lohri celebrates fertility and the joy of life, and in the event of the birth of a male child or a marriage in the family, it assumes a larger significance wherein the host family arranges for a feast and merry-making with the traditional bhangra dance along with rhythm instruments, like the dhol and the gidda. The first Lohri of a new bride or a newborn baby is considered extremely important.


Thanksgiving & Get-together!


Nowadays, Lohri brings in an opportunity for people in the community to take a break from their busy schedule and get together to share each other's company. In other parts of India, Lohri almost coincides with the festivals of Pongal, Makar Sankranti, and Uttarayan all of which communicate the same message of oneness and celebrates the spirit of brotherhood, while thanking the Almighty for a bountiful life on earth.

 

lohri.jpg

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 12:47

"SOUFFLE   VOIX  et  TOUCHER"    le  17 et 18 mars 2012


Un stage pour se faire du bien et faire du bien à l’autre, en associant :
-    le massage par le Toucher (visage, mains et pieds, auto-massages)
-    le massage par la Vibration de la Voix (sons et chants)

Nous travaillerons autour de 2 axes principaux :
•    Mettre tous les sens en éveil (ressentir / sentir)
•    Le relâchement, la respiration, l’intériorisation, le centrage

Ce travail nous amènera un Bien-Etre dans l’utilisation de notre voix (parlée et chantée) en passant de « vouloir bien faire » (ce qui amène beaucoup de tensions) à « Etre » (notre corps vibrant ici et maintenant)
Il nous permettra également de nous ouvrir à l’autre en prenant conscience de l’équilibre « donner / recevoir »
-    on ne peut donner que si l’autre accepte de recevoir et visa/versa
-    on ne peut faire du bien à l’autre qu’en se faisant du bien à soi-même
-    Etre dans une qualité de présence et d’écoute dans la relation à soi/à l’autre

Frais pédagogiques : 140€ pour les deux jours
Lieu : « L’Antre- Parenthèse » à Labécède Lauragais près de Castelnaudary
Horaires : 9h30 – 12h30 / 14h – 18h
Repas : chacun amènera un repas tiré du sac à partager
Il y a possibilité de dormir et manger sur place le soir dans le gîte : contacter Joël au 0607792766

Co-animés par :                             

                                                              
Karla Doyen                                                                                                 Joël Girault:  Somatothérapeute, praticien PNL,
 Chanteuse lyrique - improvisations libres                                                                           Formateur de l'école Elémenterre
Psychopédagogue de la voix parlée et chantée                                                                   www.gite-stages-bien-etre.com
www.karladoyen.blogspot.com
www.blueconga.blogspot.com



"WEEK-END   RELAXATION/MEDITATION/DÉTENTE"     le 05 et 06 mai 2012
S’écouter, s’observer, s’accepter , se respecter, entrer en amour avec soi

Objectif :  
 Voyage intérieur en quête de reconnaissance, d’apaisement,  de bien-être, de mise en conscience

Contenus et pratiques :
Relaxation et visualisation
Toucher sécurisant ,  DO IN ( automassage) et Qi Gong
Respiration consciente   
Méditation guidée
Danse
Spa et Sauna
Boîte à outils personnelle

Animé par Joël Girault, Somatothérapeute, praticien PNL , formé en Hypnose Ericksonnienne,                           
formateur de l’Ecole Elémenterre  ( Massage d’Accompagnement au Bien-Être)

                                                                      Tarif :  90€ 
                                           Possibilité de se préparer les repas. Repas du midi partagé ensemble
                                                        Hébergement possible sur place dans le gîte ( 20€/nuit)



"Week-End  détente couple"        le 02 et 03 juin 2012
Ou  « Laisser s’exprimer  ma créativité pour le bien-être de mon couple »

Objectifs :  
 S’accorder une pause-détente en couple ,  surprendre et se laisser surprendre.
Communiquer sa créativité et sa sensibilité à son(sa)  partenaire à travers l’expression de ses sens .
Mettre à jour  toutes ses ressources pour encore surprendre et s’ émerveiller
Donner pour mieux recevoir
Être dans la présence et l’écoute pour mieux percevoir les ressentis et les perceptions de chacun


Contenus et pratiques

Exercices ludiques d’expression des sens ( modelage , massages simples, danse, marche consciente, soirée surprise, perceptions dans la nature …)
Respiration consciente à deux
Communication verbale
Visualisation par deux
Spa et sauna

Les pratiques se feront avec sa(son) partenaire et dans le respect de l'intimité de chaque couple .
 Pas de conotation sexuelle lors des exercices
                                                    tarif:   180€/couple       horaires : du samedi 10h à 22H et dimanche de 10h à 17h30

Animé par Joël Girault, Somatothérapeute, praticien PNL , formé en Hypnose Ericksonnienne,                           
formateur de l’Ecole Elémenterre  ( Massage d’Accompagnement au Bien-Être)



             "Sensibilisation au Massage d'Accompagnement au Bien-être"     
 du  02 au 07 juillet 2012  ou  3 week-ends  20/21 oct - 17/18 nov - 01/02 dec 2012
Formation certifiante de l'Ecole Elémenterre  1er module de 6 jours  d'une formation de 200h

objectif:  acquérir au sein de la pratique, les gestes simples et naturels du Massage d'accompagnement au bien-être et proposer détente et plaisir à son entourage.
Être dans une qualité de présence et d'écoute dans la relation masseur/massé.
Ce module offre également un temps de ressourcement et de relâchement dans un cadre sécurisant.

A qui s'adresse cette formation: Ce module de 6 jours, ouvert à tous et sans engagement dans la suite de la formation s'adresse:
- aux particuliers pour leur vie personnelle
- aux professionnels de la relation d'aide et du soin à la personne.
- aux personnes en démarche de reconversion professionnelle

Coût pédagogique: 420€      possibilités de paiements échelonnés. Prise en charge dans le cadre de la formation professionnelle continue  
       Hébergement et repas à la demande         
+ d'infos  sur www.elementerre-formations.fr
animé par Joël GIRAULT, praticien en Massage d'Accompagnement au Bien-Etre et formateur de sensibilisation pour Elémenterre



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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 11:56

Lundi, 9 Janvier 2012 Institut National des Sciences de l'Univers

L’analyse des mesures quotidiennes du débit des fleuves himalayens réalisées depuis environ 30 ans et des travaux de simulation ont conduit des chercheurs de deux laboratoires français, Géosciences Rennes (OSUR, Université Rennes 1 / CNRS) et Géosciences environnement Toulouse (GET/OMP, CNRS / UPS / IRD / CNES), et du Geology institute (TU Bergakademie Freiberg, Allemagne) à remettre drastiquement en question la vision du cycle de l’eau dans cette région. Dans l’Himalaya, le transfert des eaux de précipitation vers les fleuves est en effet modulé davantage par leur stockage temporaire dans des aquifères fracturés que par leur stockage sous forme de neige et de glace ou l’évapotranspiration. Cette étude a été publiée le 8 janvier dans Nature Geoscience.

Le transfert des eaux de précipitation vers les rivières s’effectue via des réservoirs de stockage temporaire, tels que les nappes phréatiques ou les retenues d’eau, à travers lesquels l’eau chemine. Dans les domaines montagneux, où les précipitations connaissent une très forte variabilité spatio-temporelle et peuvent en outre être stockées temporairement et pour partie sous forme de neige ou de glace, le cycle hydrologique peut donc se révéler très complexe.

Vallée de la Marsyangdi. © Geosciences Rennes CNRS, Christoff Andermann Dans l’Himalaya, le cycle hydrologique est marqué au premier ordre par une très forte variation saisonnière du climat, liée à la mousson : plus de 80 % des précipitations annuelles se produisent de juin à septembre, avec un maxima en juillet et aout. À l’échelle annuelle, le débit des fleuves suit globalement cette évolution des précipitations et jusqu’à présent il était convenu que deux processus principaux modulaient le transfert des eaux de précipitation vers les fleuves :

  • le stockage des eaux de précipitation sous forme de neige et de glace et la libération de ce stock d’eau, dans des proportions variables, lors des épisodes saisonniers de fonte ;

  • et l’évapotranspiration, c'est-à-dire le transfert des eaux de surface vers l’atmosphère directement par évaporation ou par transpiration des plantes.

L’étude publiée dans la revue Nature Géoscience vient de modifier drastiquement cette vision. Une équipe de chercheurs franco-allemands a étudié en détail les relations entre précipitations et débit des fleuves dans douze bassins versants du Népal pour lesquels elle disposait de mesures quotidiennes de débit(1) sur de longues périodes de temps, de l’ordre de 30 ans. Ces douze bassins sont les trois principaux bassins versants de cette région (Sapta Koshi, Narayani et Karnali) et neuf autres bassins plus petits, établis dans différents domaines physiographiques de l’Himalaya, depuis le front de la chaîne, dans la région des Siwaliks, jusque dans le Haut-Himalaya : certains de ces bassins possèdent donc des glaciers permanents, quand d’autres ne sont jamais englacés.


Vallée de la Kalingandaki, entourée de l'Annapurna (à droite, 8091 m) et du Dhaulagiri (à gauche, ~ 8167 m). © Geosciences Rennes CNRS, Christoff Andermann

Ces chercheurs ont ainsi pu observer que, dans chaque bassin versant, la représentation graphique du débit en fonction des précipitations sur la trentaine d’années de mesure donne des points très dispersés, dont la chronologie illustre cependant très bien le cycle hydrologique annuel : le débit des fleuves augmente avec l’augmentation progressive des taux de précipitations durant la période de pré-mousson (mars - mai), culmine pendant la mousson (juin - septembre), puis décroit au cours de la période de post-mousson (octobre - novembre). En revanche, ce graphe montre que pour un taux de précipitations identique, le débit des fleuves est systématiquement beaucoup plus élevé après la mousson qu’avant. À l’échelle annuelle, il existe ainsi dans tous des bassins versants étudiés un effet dit d’hystérésis antihoraire entre le débit des fleuves et les précipitations. Bien connu en hydrologie à l’échelle d’un événement de crue et sur une période de quelques jours, ce phénomène d’hystérésis antihoraire est observé pour la première fois à l’échelle de l’année, la mousson pouvant ainsi être comparée à une sorte d’énorme crue (en quantité et en durée).

  • Taux mensuel moyen de précipitation (vert) dans le bassin versant du fleuve Narayani au Népal, calculé sur la période 1951-2006, et débit quotidien moyen du fleuve (courbe bleue foncé), calculé à partir de 34 ans de données quotidiennes (le fond de couleur bleue ciel indique toute la gamme des valeurs quotidiennes de débit sur les 34 années de données).
  • Débit spécifique (débit rapporté à une unité de surface) quotidien du fleuve Narayani au Népal en fonction du taux quotidien de précipitations sur le bassin versant (~ 12 300 points de données répartis sur 34 ans). Le code couleur est lié à la date d’acquisition des données dans l’année et l’échelle est logarithmique en abscisse et en ordonnée. La ligne de pointillés est la ligne "débit spécifique = taux de précipitation".

Les hystérésis antihoraires impliquent qu’une partie des eaux de précipitation soit stockée temporairement dans un réservoir hydrologique pendant les périodes de pré-mousson et de mousson, puis relarguée durant la post-mousson. Le rôle des glaciers dans ce processus a pu facilement être écarté dans la mesure où cet effet d’hystérésis est observé même dans les bassins versants non englacés ; en outre, c’est pendant la pré-mousson et la mousson que se situent les principales périodes de fonte des neiges et des glaciers dans l’Himalaya, ce qui n’est pas en accord avec la nature antihoraire des hystérésis observées.

Finalement, la simulation numérique des données(2) a permis aux chercheurs de montrer que cet effet d’hystérésis est principalement dû au stockage temporaire d’une partie des eaux de précipitation dans des aquifères et à leur vidange après la mousson. Elle leur a également permis d’estimer les propriétés hydrophysiques(3) de ces aquifères, ainsi que leur capacité de stockage qui s’élève à 28 km3 pour l’ensemble du Népal. Ces propriétés hydrophysiques sont typiques des écoulements d’eau dans les réseaux de fractures des roches du sous-sol. Quant aux volumes d’eau impliqués, ils sont très importants puisque c’est environ 2/3 des eaux des fleuves népalais qui circulent ainsi chaque année dans ce sous-sol fracturé.

Ces résultats ont pu être mis en évidence grâce à la météorologie particulièrement contrastée que connaît cette région avec la présence de la mousson. En montrant que le transfert des eaux de précipitation vers les fleuves est contrôlé par des aquifères fracturés, ils modifient considérablement la manière dont les chercheurs interprétaient le cycle hydrologique himalayen.

Note(s): 

  1. Les débits des rivières ont été fournis par le Département d'hydrologie et de météorologie du Népal (DHM) et les précipitations ont été calculées en utilisant les données de la base japonaise APHRODITE (Asian precipitation highly resolved observational data integration towards evaluation of water resources).
  2. Ces simulations ont été réalisées à l’aide de deux modèles de simulation hydrologique du Cemagref que les chercheurs ont adaptés.
  3. Il s’agit des temps caractéristiques de charge et de décharge, de la transmitivité hydraulique et de la diffusivité hydraulique des aquifères.

Source(s): 

Impact of transient groundwater storage on the discharge of Himalayan Rivers, Christoff Andermann, Laurent Longuevergne, Stéphane Bonnet, Alain Crave, Philippe Davy and Richard Gloaguen, Nature geoscience, doi:10.1038/ngeo1366

Contact(s):

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 11:47

« Autels »

d’ Anuradha Delacour

- Vernissage le jeudi 19 Janvier 2012 de 17h00 à 21h00 -

Exposition du 19 Janvier au 18 Février 2012,

du mercredi au samedi de 14h00 à 19h00 ou sur rendez-vous.





Anuradha Delacour a étudié aux Arts Décoratifs de Strasbourg pendant trois ans puis aux Beaux-Arts de Paris durant quatre ans. Imprégnée par la culture indienne, le land art et l’arte povera, ses œuvres explorent le sacré et plongent le spectateur dans la spiritualité, l’invisible, l’impalpable, le poussant à une introspection sur le sens de la vie. Elle représente des éléments fœtaux, des transformations.



L’art est un rituel qui peut permettre de laisser une empreinte sur le monde et qui traverse le temps. Les éléments représentés, reconnaissables ou informes, abstraits ou figuratifs, parlent d’un sacré qui leur est propre. Pour redonner du sens et de la matière au monde, il est nécessaire de retrouver ce qui est sacré et ce qui a du sens pour soi.



Dans le cadre de cette exposition, elle aborde le thème de l’autel laïque et invite le spectateur à méditer, à s’approprier les œuvres et à s’interroger sur le sens de son existence. Auparavant omniprésente, la religion forçait chacun à suivre des rites qui rythmaient l’existence et donnait des réponses aux questions existentielles. Aujourd’hui, au delà des dogmes, chaque individu peut trouver sa propre spiritualité et construire ses propres réponses et convictions.



Le sacré n’est pas lié à l’utilitaire tout comme l’art. Anuradha Delacour recherche la part de sacré en ritualisant chaque geste dans ses travaux de peinture comme dans ses volumes « autels laïques ». Ils sont marqués comme après une cérémonie. Par ce thème de l’autel laïque elle invite le spectateur à méditer, à s’approprier ce qu’il voit (et à chercher le sens de sa propre existence au monde). Dotés d’un aspect protecteur et réconfortant, ses autels invitent à la méditation grâce à leur forme de grotte, de cocon ou d’un lieu de naissance. L’autel est une construction destinée à la réception des offrandes ou à la célébration de rituels religieux.



Dans la tradition hindoue, temples et maisons ont tous leurs autels où est célébré le « Pûjâ ». Le « Pûjâ » est une cérémonie censée provoquer la descente d’une divinité sur terre à l’intérieur d’une image, d’une statue ou d’un symbole. Une fois ce rituel d’invocation terminé, l’autel est marqué par le passage de la divinité et surtout par l’acte de la main humaine. Il est couvert d’offrandes faites au dieu. Le silence revient et on peut alors observer le lieu.



Galerie Espace Marie-Robin = 18 rue de Montmorency 75003 Paris = M° Arts et Métiers = Téléphone : 06.80.26.74.04 = espace.marie-robin@wanadoo.fr


Site web de l'artiste : http://www.anuradha-delacour.com

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16 janvier 2012 1 16 /01 /janvier /2012 11:39

Rabindranath Tagore (1861-1941)
(peinture de)
La dernière moisson
Du 27 janvier au 11 mars 2012

A partir du 31 janvier 2012 sera ouverte l’exposition Rabindranath Tagore (1861- 1941) au Petit Palais de Paris. L’exposition a lieu un an après le 150ème anniversaire de la naissance de l’écrivain et dramaturge indien et est organisée autour de 85 peintures sur papier de sa création.

rabindranath <b>tagore</b> paris

L’exposition cherche à montrer un autre visage de Rabindranath Tagore, qui est connu comme romancier, dramaturge et compositeur qui obtint le Prix Nobel de littérature en 1913. Cependant, à la fin de sa vie il commença à développer un talent particulier dans les arts plastiques, créant des œuvres avec un talent surprenant pour refléter le microcosme de sa culture et qui jusqu’à aujourd’hui sont peu connues.

On pourrait dire que son œuvre est éclectique, exubérante et dynamique. Dans ses œuvres et, en particulier, dans ses peintures, le lien artistique entre l’Inde et le reste du monde est montré de manière vitale. A travers l’utilisation de la couleur et les traits dans la construction du visage humain, il nous fait voir un monde de limites claires, assumé dans sa culture terriblement sensuelle.

Mais nous allons découvrir plus en profondeur sa littérature, ses créations théâtrales et musicales, inspirées d’un profond courant humaniste. Tagore fut un réformateur des lettres et un innovateur permanent dans son milieu culturel. On lui attribut l’introduction de l’histoire courte, avec une prose poétique, dans la littérature bengali.

Il fut l’un des artistes plus plus d’avant-garde de l’Inde. Son amour de la terre, de la culture indienne et de la liberté le poussa à écrire diverses chansons de soutien au mouvement indépendantiste de l’Inde. En 1919 il refusa le titre de Chevalier de la couronne britannique en protestation contre le massacre de Jaliyaanguala Bagh. Sa plus grande contribution à la libération de son pays fut la création d’une école à Santiniketan, puisque son idée de la liberté se fonde sur le fait de générer une société émancipée à partir de la culture et de la connaissance.

Tagore naquit à Calcuta, en Inde, au milieu d’une famille aisée et nombreuse, avec un intérêt marqué pour l’art et la culture. Parmi ses frères il y avait des philosophes, des romanciers et des poètes qui étaient respectés par les cercles fermés de race blanche. En 1878 il partit en Angleterre et fut admis à l’University College de Londres, même s’il abandonna ses études, ce passage par la culture britannique marqua sa création littéraire et musicale. Ainsi cela peut se voir dans ses écrits qui furent publiés comme Cartas de un viajero (Lettres d’un voyageur) en 1881.

A partir de 1912 il sera grandement sollicité pour faire des conférences en Europe et aux États-Unis, où il établira d’importants contacts avec des écrivains et des académiques qui regardent avec intérêt les évènements de son pays. La Première Guerre Mondiale et l’exacerbation du conflit pour l’indépendance de l’Inde vont marquer son regard, définissant sa position politique proche des idées de Mahatma Gandhi.

Pour plus d’information

 http://www.petitpalais.paris.fr/fr/expositions/rabindranath-tagore-1861-1941



Un an après le 150 éme anniversaire de la naissance de l'artiste indien Rabindranath Tagore (1861-1941), le Petit Palais va faire découvrir au public environ 85 de ses peintures sur papier.

Rabindranath Tagore est surtout connu comme romancier, dramaturge, compositeur et prix Nobel de littérature en 1913. Mais, il fut aussi vers la fin de sa vie un peintre au talent étonnant.

Eclectique, foisonnante, multiple, son oeuvre et notamment ses peintures constituent un lien artistique vital entre l'Inde et le reste du monde. A travers sa littérature, ses créations théâtrales et musicales, ses tableaux inspirés par un profond courant humaniste, Tagore s'adresse au monde entier et inspire encore aujourd'hui les artistes les plus modernes d'Inde.



Horaires:
Du mardi au dimanche de 10h à 18h, nocturne le jeudi jusqu'à 20h.

Fermé le lundi et les jours fériés

Informations pratiques

Tarifs : 6 euros



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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 17:52

 . Although there is little historical evidence, it is hard to ignore a host of likenesses between Christ and Krishna. Analyze this!

  1. Both are believed to be sons of God, since they were divinely conceived

  2. The birth of both Jesus of Nazareth and Krishna of Dwarka and their God-designed
    missions were foretold

  3. Both were born at unusual places -- Christ in a lowly manger and Krishna in a prison cell

  4. Both were divinely saved from death pronouncements

  5. Evil forces pursued both Christ and Krishna in vain

  6. Christ is often depicted as a shepherd; Krishna was a cowherd

  7. Both appeared at a critical time when their respective countries were in a torpid state

  8. Both died of wounds caused by sharp weapons -- Christ by nails and Krishna by an arrow

  9. The teachings of both are very similar -- both emphasize love and peace

  10. Krishna was often shown as having a dark blue complexion -- a color close to that of Christ

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