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5 janvier 2012 4 05 /01 /janvier /2012 12:51

seminaire.jpg

Séance animée par Patrizia Ciambelli et Claudine Vassas

10 Janvier 2012 - 14.00 - 16.30

Maison de la recherche au Mirail, salle C 601

« La boîte en os ou de l'art d'adopter des têtes» La dialectique écriture/image suscite toujours des questionnements en anthropologie. A partir de notre article et d'autres exemples, seront explicités quelques uns des choix opérés en vu d'articuler le rapport qui se pose plus encore entre ces deux termes s'agissant d' "objets et de pratiques esthétiques".

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 11:49

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Arundhati Virmani,  

The Indian Flag, New Delhi, Permanent Black, 2008


"En déterrant l'histoire complexe de la fabrication du drapeau national indien, Arundhati Virmani révèle les processus culturels qui ont imposé un ensemble de valeurs et de sentiments sur des personnes  incroyablement diverse et éloignées. Elle montre que le drapeau indien a de solides racines dans l'ethos du colonialisme. Il était une ressource majeure pour le mouvement nationaliste, un outil qui a permis de grandes diversités sociales pour affirmer la nécessité impérieuse d'une nouvelle culture politique avec le nationalisme laïc comme pôle fédérateur. Ce point de vue a été contesté par la Ligue musulmane, les sikhs, les princes indiens, et les nationalistes hindous. Alors, comment, finalement, le drapeau indien est il arrivé à ce qu’il est aujourd’hui ? Et comment, en revanche, le drapeau du Pakistan a t’il été créé? "


«L'élaboration longue et difficile du drapeau national indien, les attentes diverses et parfois contraires qui se sont accumulées autour de cet objet au cours d'un demi-siècle, avec leurs enjeux profondément enracinés dans le monde social: ces aspects essentiels du travail de l'historien sont magistralement démêlés dans cette livre ».


Arundhati Virmani, A National Flag for India, New Delhi, Permanent Black, 2008

“Unearthing the complex history of the making of the Indian national flag, Arundhati Virmani reveals cultural processes that imposed a set of values and sentiments on an incredibly diverse and scattered body of people. She shows that the Indian flag had strong roots in the ethos of colonialism. It was a major resource for the nationalist movement, a tool that allowed large social diversities to assert the compelling necessity for a new political culture with secular nationalism as the unifying pole. This viewpoint was contested by the Muslim League, the Sikhs, the Indian princes, and Hindu nationalists. So how, in the end, did the Indian flag come to fly as it does today? And how, in contrast, was the flag of Pakistan created?”

“The long and difficult elaboration of the Indian national flag, the diverse and sometimes contrary expectations that built up around this object during half a century with their stakes profoundly rooted in the social world: these essential aspects of the historian’s work are masterfully unravelled in this book.”

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 11:07

STAGES de DANSE INDIENNE 

avec Kristel Chandrika 

 

 

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STAGES de DANSE ODISSI et ABHINAYA

  

L'abhinaya est la codification précise des mouvements expressifs du corps et en particulier des mains ( mudras ) et du visage, dont les multiples combinaisons expriment émotions et sentiments.

 

LIEU : Toulouse /  LALANDE    

 

La salle de l’ancien cinéma à Lalande est située dans l’impasse entre le n° 215 et le n° 217 de l’avenue de Fronton, 31200 TOULOUSE (à 400 m du centre Lalande).

Vous avez la possibilité de vous garer au fond de l’impasse ( petit parking de 20 places) ou dans les rues adjacentes.

Si vous venez par les transports en commun : prenez la ligne B de métro, descendez à la station La Vache, puis empruntez le bus 60 (ou 69) arrêt Lalande- Riché

 

  • 25 mars 2012  -  10h30 -12h30  / 13h30 -15h30
  • 22 avril 2012 : 10h30 - 12h30  / 13h30 -16h
  • 20 mai 2012 - 10h30 - 12h30   /  13h30 -16h

 

 

 LIEU : TOULOUSE centre    

 

Salle du Trait Bleu

1 rue Jouxt Aigues 

31 000 Toulouse

métro Esquirol ou Carmes

 

 

  • 24 mars 2012 - 14h30 / 17h30
  • 28 avril 2012 -  14h30 / 17h30
  • 19 mai 2012 - 14h30 /17h30
  • 2 juin 2012 -   14h30 / 17h30

 

 

Informations et Inscriptions


Association Chankara    :  06.82.91.66.01


http://kristel-chandrika.over-blog.com/

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3 janvier 2012 2 03 /01 /janvier /2012 10:46

Hinduism is often described as a religion of fasts, feasts and festivals. Here's a date-wise list of Hindu festivals, including cultural and religious occasions for 2012 (Saka Era: 1933-32 / Vikram Era: 2068-69).

L’Hindouisme est souvent connu pour être une religion de jeûnes, de fêtes, de festivals.

Voici une liste des dates des festivals hindous, avec également, les fêtes culturelles et religieuses pour 2012. (ére de Saka : 1933/32. Ere de Vikram : 2068/69)

January

February

March

April

May

June

  • Nirjala Ekadasi: Friday, 01-06-2011
  • Sant Kabir Jayanti: Monday, 04-06-2012
  • Rath Yatra: Thursday, 21-06-2011

July

August

September

October

November

December

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 19:38

Douglas Samuel Duckworth - Authorlivre-mipam-on-buddha-nature-ground-nyingma-tradition-dougl.jpg
Price: $80.00 
Hardcover - 326 pages
Release Date: July 2008 ISBN10: N/A
ISBN13: 978-0-7914-7521-8
Summary


A comprehensive overview of Tibetan Buddhist thinker Mipam’s work on emptiness and Buddha-nature.

Mipam (’ju mi pham rgya mtsho, 1846–1912) is one of the most prolific thinkers in the history of Tibet and is a key figure in the Nyingma tradition of Buddhism. His works continue to be widely studied in the Tibetan cultural region and beyond. This book provides an in-depth account of Mipam’s view, drawing on a wide range of his works and offering several new translations. Douglas S. Duckworth shows how a dialectic of presence and absence permeates Mipam’s writings on the Middle Way and Buddha-nature.

Arguably the most important doctrine in Buddhism, Buddha-nature is, for Mipam, equivalent to the true meaning of emptiness; it is the ground of all and the common ground shared by sentient beings and Buddhas. This ground is the foundation of the path and inseparable from the goal of Buddhahood. Duckworth probes deeply into Mipam’s writings on Buddha-nature to illuminate its central place in a dynamic Buddhist philosophy.

“Duckworth significantly advances our understanding of this important figure and this long-neglected period of Tibetan intellectual life.” — Journal of Asian Studies

“…an important in-depth study … Duckworth’s study has succeeded in making a significant intra-religious Buddhist dialogue available in English. It thereby represents a valuable piece of the puzzle.” — Journal of the American Academy of Religion

“The author brings impressive detail and erudition to bear on this topic; he is clearly well read in the relevant Tibetan materials, the Indian background, and relevant contemporary scholarship. This book represents a significant contribution to the fields of Tibetan and Buddhist studies, and it fills a gap in our knowledge of Nyingma philosophy.” — Gregory A. Hillis, University of California at Santa Barbara

Douglas S. Duckworth is Visiting Assistant Professor in the Department of Religious Studies at the University of North Carolina Greensboro.

Price: $27.95 
Paperback - 326 pages
Release Date: July 2009 ISBN10: N/A
ISBN13: 978-0-7914-7522-5

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 11:29

2012.jpg

      के लिए पिछले साल के शब्दों को पिछले साल की भाषा से संबंधित

        और अगले साल के शब्दों को एक और आवाज का इंतजार है.

           और एक अंत करने के लिए एक शुरुआत कर रहा है.

                     हैप्पी न्यू वर्ष 2012

 

2012-Indian-Style-Happy-New-.jpg


         Les mots de l'an dernier appartiennent au langage du passé
        Et les mots de l'année prochaine attendent une nouvelle voix.
                              La fin est un nouveau début

  
                                        Bonne année 2012

 

               The words belong to last year's language of the past
                And the words of next year waiting for a new voice.
                               The end is a new beginning
  
                                    Happy New Year 2012

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31 décembre 2011 6 31 /12 /décembre /2011 10:47

Dimanche 1er janvier, dans l¹émission Sept à Huit  sur TF1, entre 18 et 20 h, vous porrez voir un reportage sur la croisade de Dominique Lapierre au secours des enfants de Calcutta souffrant de la lèpre.
  Dominique Lapierre, qui fait don d¹une grande partie de ses droits d¹auteur, mène depuis de longues années des actions exemplaires au service des plus déshérités.

L'association "Action pour les enfants des lépreux de Calcutta" n'a aucun frais de fonctionnement. La totalité des dons reçus est envoyée aux centres bénéficiaires.


Dominique Lapierre aurait pu n’être qu’un écrivain à succès. Son roman, “La Cité de la Joie “, écrit en 1985, s’est vendu à 12 millions d’exemplaires à travers le monde, et a permis de prendre conscience des conditions de vie des miséreux de Calcutta, en Inde. Mais après ce triomphe littéraire, il a consacré sa vie et sa fortune (50 millions d’euros) à venir en aide aux déshérités des bidonvilles indiens.
Il y a quelques jours, il est retourné à Calcutta, dans ” La Cité de la Joie ” pour fêter ses 80 ans et faire le bilan d’une vie de générosité.
Jérôme Drieu a pu l’accompagner au cours de ce voyage, pour mesurer l’ampleur de sa popularité auprès de tous ceux qu’il aide en Inde depuis des années.

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:19

CONCERTS ET SPECTACLES

- Vendredi 13 janvier à 20h30 : Les trois violons du monde (guitares, erhu, sarangi et morin khuur, France, Chine, Inde et Mongolie)

- Vendredi 27 janvier à 20h30 : Sabir Khan et Prabhu Edouard (sarangi et tabla, Inde du nord)

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15 décembre 2011 4 15 /12 /décembre /2011 15:17

ramayana.jpg
Compte rendu |  | 14.12.11 | 15h02



NEW DELHI CORRESPONDANCE - Dans son livre de mémoires intitulé La Découverte de l'Inde, Nehru ne cache pas sa surprise, lorsqu'il découvre, à la fin des années 1930, l'immense popularité du Ramayana dans les campagnes indiennes : "Les vieux contes épiques comme le Ramayana, le Mahabharata, dans leurs traductions populaires, étaient largement connus parmi les masses (...), des villageois illettrés connaissaient des centaines de vers par coeur et leurs conversations étaient remplies de références aux deux épopées."

Un siècle plus tard, le Ramayana n'en finit pas d'être célébré dans le sous-continent. Des hommes politiques l'invoquent pour interdire l'ouverture d'une exploitation minière, à l'endroit même où le héros Ram serait passé pour libérer son épouse, ou pour réclamer, à Ayodhya, dans le nord de l'Inde, la démolition d'une mosquée.

Rédigée aux alentours du début de notre ère par le poète Valmiki, cette épopée raconte l'histoire du vertueux prince Ram, injustement exilé par son père, le roi d'Ayodhya, sous la pression de l'une de ses épouses.

Ram se réfugie alors avec sa femme, Sita, et son frère, Lakshmana, dans les épaisses forêts du sud du pays, où de nombreuses aventures les attendent. Au cours de la plus célèbre d'entre elles, Ravana, le roi des démons de Ceylan, enlève Sita et c'est grâce à une armée de singes que son époux parvient à la délivrer. Mais Ram est finalement contraint de se séparer de Sita : bien qu'elle soit restée chaste et fidèle à son mari, elle a perdu sa pureté rituelle en habitant la maison d'un autre homme.

Pour la première fois en France, les éditions Diane de Selliers publient une version du Ramayana illustrée de miniatures indiennes, dont certaines sont inédites (7 vol., 1 480 p., 850 €). Les premiers manuscrits illustrés, commandés par l'empereur moghol Akbar, datent de la fin du XVIe siècle, avant que d'autres souverains passent à leur tour commande lors des siècles suivants.

Le Ramayana doit être vu, autant que raconté. Les peintures, commentées par Amina Taha Hussein-Okada, conservatrice en chef au Musée Guimet à Paris, augmentent le récit par leurs partis pris et leurs choix stylistiques. Certains peintres approfondissent la psychologie des personnages, usant d'éléments de la nature comme métaphores de la vie intérieure des héros, d'autres préfèrent représenter Ram en monarque.

Océan de souffrances

Ces miniatures montrent que l'épopée indienne peut s'interpréter à l'infini. Ram y est à tour de rôle homme idéal, dieu ou roi. Dans la préface, l'historien de l'art B. N. Goswamy retient une image, montrant les exilés d'Ayodhya traversant un fleuve sur un radeau. Pour quelle raison le peintre a-t-il choisi de les représenter minuscules au milieu d'une rivière immense, comparée dans le texte à un océan de souffrances ? "Le peintre confond ici le fleuve de sa propre existence avec l'océan inexploré des douleurs", suggère B.N. Goswamy.

Bien avant le cinéma de Bollywood, les peintres représentaient déjà les couples d'amoureux dans la nuit noire traversée d'éclairs, et bien avant les chorégraphies filmées, savaient montrer, dans leurs compositions, le rythme des raga, une mélodie associée à chaque moment de la journée.

A l'heure où l'Inde est fragilisée par les tensions entre hindous et musulmans, cet ouvrage rappelle que la dynastie moghole a légué à l'hindouisme l'un de ses trésors artistiques. C'est d'ailleurs avec des érudits hindous que les peintres de la cour moghole travaillaient, apprenant à s'éloigner des thèmes classiques de la peinture persane, souvent influencés par l'art européen. Ce livre est enfin l'histoire de manuscrits retrouvés.

Avec la même ténacité dont fit preuve le dieu Ram parti en quête de Sita, Diane de Selliers a parcouru des milliers de kilomètres pour délivrer les miniatures de l'oubli. Certaines, d'une valeur inestimable, ont été retrouvées dans la valise d'un joaillier qui avait coutume d'en acheter auprès des maharajas désargentés. D'autres ont été retrouvées dans des petits musées du nord de l'Inde ignorés de tous, même des touristes, ou encore au Pakistan, conservées dans des conditions déplorables.

Grâce à ses illustrations, l'ouvrage montre qu'il existe du Ramayana des milliers d'interprétations. Nehru en avait tiré l'enseignement suivant : "Il nous fait comprendre (...) le secret de nos ancêtres à vivre ensemble dans une société panachée, divisée en de multiples manières, et stratifiée en castes."

Julien Bouissou

Article paru dans l'édition du Monde des Livres du 15 12 2011

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14 décembre 2011 3 14 /12 /décembre /2011 13:46

 

STAGE de Danse indienne Odissi

avec Kristel Chandrika

 

le samedi 17 décembre 2011


 

Lieu :  Studio du Trait Bleu

1 rue Jouxt aigues

31 000 Toulouse

métro Esquirol 

 Horaires  :  14h30/17h30

Tarifs : adhérents : 40 €  / non adhérents : 48 


http://kristel-chandrika.over-blog.com/article-stage-de-danse-odissi-et-abhinaya-86227406.html

 

 

Infos et Inscription :

Association Chankara, 37 route d'Agde, bât D1  31500 TOULOUSE

Kristel Chandrika : O6.82.91.66.01   contact@chankara.com

http://www.chankara.com/

 

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