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19 septembre 2011 1 19 /09 /septembre /2011 09:30

11e séminaire Jeunes Chercheurs de l'AJEI
« La discrimination en Asie du Sud »
Toulouse,

L'Association Jeunes Études Indiennes regroupe des étudiant-e-s en sciences sociales, du mastère au post-doctorat, travaillant sur l'Asie du Sud. Chaque année l'AJEI organise un atelier d'une semaine en Inde et un séminaire d'une journée en France, lesquels sont autant d'occasions pour de jeunes chercheurs de présenter leurs travaux, discutés par des chercheurs confirmés. Le 11ème Séminaire Jeunes Chercheurs 2011 se déroulera les 23 et 24 novembre 2011 à Toulouse, avec le soutien de l'université du Mirail. Il portera sur la discrimination en Asie du Sud. Si de nombreux stéréotypes circulent en Occident sur l'injustice sociale censée régner en Inde, on ne peut nier que l'idéologie de caste revêt une dimension intrinsèquement discriminatoire, que ce soit au niveau de ses fondements symboliques et théologiques jusqu'à celui, bien plus
concret, de ses manifestations socio-économiques. De même, les problèmes soulevés par les rapports intercommunautaires, en particulier ceux liés aux relations entre hindous et musulmans, ont fortement marqué l'histoire de l'Inde.

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18 septembre 2011 7 18 /09 /septembre /2011 12:05

Musique et sacré
Collectif

(couverture Musique et sacré)

LIVRE

sommaire

Livre

ISBN 978-2-9523633-1-0
152 pages
paru en septembre 2005

extraits .pdf (376.6 ko)

fiche technique

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Premier livre édité par Ambronay Éditions en 2005, il pose les fondements de la problématique choisie par le centre culturel de rencontre.

En organisant ce colloque Musique et Sacré, le Centre culturel de rencontre d’Ambronay s’est attaché à faire dialoguer les grands concepts que sont la musique et le sacré, à cerner leur ambivalence, leurs antagonismes et similitudes.
Ce « et » entre musique et sacré constitue bien le cœur du débat.

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17 septembre 2011 6 17 /09 /septembre /2011 11:35

Tarpanam - Special Message from Dr. PIllai
What is Tarpanam?
It is strongly believed that your dead ancestors are governing your destiny! The greatest contribution of India to the world is her spiritual science. No civilization, however old it may be, has ever attained the level of sophistication, reached by the yogis and siddhas of India. What makes Maha Tarpanam so different- So much more profitable- Than any other remedy you have performed? We hold solid proof that performing Tarpanam Rituals works miracles in your life!

The yogis and siddhas paid equal attention to the bodily existence; while one is alive and also the disembodied existence after one dies.
The siddhas were an esoteric group of people who could appear at different places at different times.
They could even take the form of an old man or a boy, and return to the earth plane for a few hours visit.
It is said that these siddhas hang out in the subtle forms in many places in the southern India, like Thiruvanamallai temple, Koli Hills and, Podhigai Hills (Kutralam).
If you are destined to meet them at those places, they will show up for you and bless you!

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 10:05



Vâlmîki
Madeleine Biardeau (Traducteur) , Marie-Claude Porcher (Traducteur)
Beau Livre - Coffret
Paru le : 15/09/2011
Editeur : Diane de Selliers
ISBN : 978-2-903656-76-8
EAN : 9782903656768
Poids : 14,252 kg
Dimensions : 35,8cm x 35,3cm x 27,3cm

Le Ramayana est l'épopée fondatrice de l'hindouisme, la clef de voûte de la culture indienne, mais dont les valeurs ont une portée universelle.
Le Ramayana, littéralement "la geste de Rama", raconte la vie exemplaire du prince Rama dont la grandeur d'âme et la force surnaturelle font de lui un héros légendaire vénéré en Inde et dans toute l'Asie du Sud-Est. Ce chef d'oeuvre littéraire est aussi le texte le plus illustré de la culture indienne. A la fin du XVIe siècle, l'empereur moghol Akbar fait traduire le Ramayana du sanscrit en persan et le fait magnifiquement illustrer par les plus grands artistes de la cour.
Sept cents miniatures indiennes, dont la plupart inédites, illustrent pour la première fois l'intégralité de cette épopée sacrée de l'Inde. Dix ans de recherche dans le monde entier et une campagne photographique d'envergure ont été nécessaires pour identifier près de cinq mille miniatures du Ramayana, parmi lesquelles sept cents ont été sélectionnées pour illustrer cet ouvrage d'exception. Ce remarquable florilège est composé d'oeuvres pour la plupart inédites, provenant de musées et de nombreuses collections privées en Inde, aux Etats-Unis, en Europe mais également au Canada, en Australie, au Qatar et au Pakistan.


L'auteur en quelques mots...


Un travail d'une ampleur sans précédent, enrichi par l'éclairage unique des plus grands spécialistes.

Les six cents commentaires iconographiques d'Amina Taha Hussein-Okada, conservateur en chef au musée des Arts asiatiques Guimet, en charge des arts de l'Inde, offrent au lecteur une compréhension de l'art, de la culture, de la religion, des traditions et des rites indiens. La préface émouvante de B.N. Goswamy, professeur émérite en histoire de l'art à l'université du Punjab, à Chandigarh, qui, en évoquant sa propre relation au texte sacré nous montre qu'aujourd'hui encore le Ramayana est dans tous les foyers indiens et de l'Asie du Sud-Est, un compagnon et un guide de chaque instant.

La traduction de référence, réalisée à partir du sanscrit, en prose, sous la direction de Madeleine Biardeau et Marie-Claude Porcher dans la "Bibliothèque de la Pléiade" (1999), retranscrit parfaitement le raffinement et la richesse de la langue. Le Ramayana couronne vingt ans d'une démarche éditoriale d'exception, animée par la passion, le talent et un désir d'excellence. Ouvrage de civilisation, mais aussi objet d'art, cette édition de luxe, limitée et numérotée est présentée dans un magnifique coffret illustré.

Ses sept volumes sont habillés de motifs moghols extraits des illustrations du livre et dessinés par le créateur Franz Potizek.

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16 septembre 2011 5 16 /09 /septembre /2011 09:55



Reporters sans frontières
Broché
Paru le : 15/09/2011
Editeur : Reporters sans Frontières Edit
ISBN : 978-2-362-20004-5
EAN : 9782362200045
Nb. de pages : 142 pages
Poids : 606 g
Dimensions : 21cm x 29cm x 1,1cm

C'est la première fois que Reporters sans frontières publie un album consacré à un pays.
L'Inde est la plus grande démocratie du monde. Une démocratie imparfaite, certes, mais dont les défis nous concernent tous. Pour l'illustrer, Reporters sans frontières présente les clichés de six immenses photographes de l'agence Magnum Photos : Alessandra Sanguinetti, Martine Franck, Alex Webb, Olivia Arthur, Patrick Zachmann et Raghu Rai. Tous ont passé plusieurs semaines sur place pour saisir le rôle des femmes dans les bouleversements en cours.
Cet album offre des images magnifiques qui sont autant d'hommages à ces femmes qui occupent une place stratégique dans l'évolution de l'Inde. Pour prolonger l'hommage rendu à celles qui oeuvrent à l'amélioration de leur société, un cahier spécial est consacré à la place des femmes dans les médias et à leur combat pour la liberté de l'information. En Tunisie, en Afghanistan, en Serbie, des femmes journalistes se battent pour défendre leurs droits.
Notre organisation est là pour les soutenir, et en achetant cet album, vous nous donnez les moyens de le faire. Et puis, à l'heure de boucler cet album, nous nous réjouissons d'une immense nouvelle. Hervé Ghesquière et Stéphane Taponier ont été libérés après un an et demi de détention en Afghanistan. Leurs trois accompagnateurs locaux sont, eux aussi, sains et saufs. Tout au long de cette prise d'otages, Reporters sans frontières s'est mobilisée aux côtés des proches des deux journalistes.
Cette campagne, nous l'avons menée grâce à votre soutien. Alors, au nom de Hervé et Stéphane, nous vous disons merci.

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 19:45

Le congrès, manifestation biennale, se tiendra à Paris les 14,15 et 16 septembre 2011 sur deux sites : les 14 et 15 septembre à l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Paris Belleville et le 16 septembre au Centre de conférences du Ministère des Affaires étrangères et européennes, Rue de la Convention.

Cette quatrième édition du congrès, ouvert à un large public sur inscription préalable, accueillera plus de 600 personnes qui pourront prendre part à quelques-uns des 55 ateliers des trois journées.

 

CRÉATIONS ARTISTIQUES ET IMAGINAIRES - D 05

ENTRE IMAGES ET IMAGINAIRES : RÉFLEXIONS AUTOUR DES RÉPRESENTATIONS DE LA MUSIQUE EN ASIE DU SUD


RÉSUMÉ DE L’ATELIER


La période coloniale, l’essor du mouvement nationaliste et l’avènement d’une Inde indépendante ont profondément modifié le contenu, le statut et le sens des pratiques musicales du sous-continent indien au cours du siècle dernier. Depuis peu l’objet d’une attention grandissante de la part des chercheurs, ces phénomènes offrent de nouvelles perspectives sur l’histoire moderne du sous-continent ainsi que sur la place des pratiques culturelles aujourd’hui.
Cet atelier propose une réflexion pluridisciplinaire autour de l’évolution et des transformations des images et représentations associées aux musiques et aux musiciens en Asie du Sud. À travers quatre études de cas, illustrant deux régions de l’Inde (le pays tamoul et la vallée du Gange) nous nous interrogerons sur la valeur symbolique et heuristique des images (peintures, photographies, films), des textes (hagiographies, poésies, articles de presse) et des discours (paroles des différents acteurs, rumeurs) qui mettent en scène la vie musicale aujourd’hui. Nous verrons comment différentes représentations, associées à certaines pratiques musicales, ont encore une portée symbolique forte. Elles permettent de comprendre un ensemble de conduites et de stratégies déployées par les musiciens pour répondre à des problématiques historiques et sociales qui transparaissent dans le quotidien. Nous montrerons par exemple comment un instrument de musique tend à nourrir, par inférences positives ou négatives, un imaginaire collectif qui semble déterminer le comportement et le jeu des musiciens ; ou encore comment un répertoire saisonnier, autrefois chanté par des courtisanes, continue à véhiculer l’idée de discrédit qui touchait à l’origine le milieu dans lequel il s’épanouissait.
En nous interrogeant sur la production, la circulation et la diffusion de ces représentations, nous tenterons de mettre en évidence leur implication dans l’expression d’enjeux sociaux fondamentaux en Asie du Sud  – enjeux révélateurs d’une histoire musicale mouvante, marquée par des mécanismes sociaux évoqués à demi-mots, en raison d’une culture où la hiérarchie et la bienséance restent prégnantes. Aussi, l’analyse de ces représentations et des discours qui les accompagnent nous permettra-t-elle de mieux comprendre comment, pourquoi et dans quelle mesure ces images et/ou ces imaginaires  inspirent, nourrissent et dynamisent aujourd'hui la création musicale.

Mots clés : Musique ; Inde ; symboles ; images ; représentations ; instruments ; littérature ; iconographie ; statut du musicien ; performance ; enjeux sociaux ; patronage.

COORDINATION :JEANNE MIRAMON BONHOURE ;
miramonbonhoure/at/yahoo/point/fr

« Représentations visuelles et discursives sur les chants caitī et kajlī à Varanasi, de la fin du 20ème siècle à nos jours ».
•    Julien JUGAND ;
julien/point/jugand/at/gmail/point/com
Doctorant ; Paris Ouest Nanterre/EPHE ; (Ethnologie, Histoire)

Caitī et kajlī sont des chants saisonniers de la région de Varanasi. Chants domestiques, de festivals publics (prenant parfois la forme de compétitions musicales) et partie intégrante du répertoire des courtisanes de la région, ils sont aujourd’hui catégorisés comme musiques « folks » ou « semi-classiques ». Leur association aux courtisanes ainsi que leur large spectre thématique, décrivant aussi bien la nature, l’adoration des dieux que les enjeux sociaux et les tourments amoureux, leur ont conféré une place importante dans la vie culturelle de Varanasi aux 19ème et 20ème siècles. Ils ont aujourd’hui plus ou moins disparu du contexte domestique et ne sont que rarement chantés dans les concerts de musique classique.
A partir de sources historiques et d’observations de concerts, je proposerai une analyse anthropologique et historique des représentations visuelles et discursives sur les chants caitī et kajlī ainsi que sur les liens qu’elles entretiennent avec des enjeux sociaux de l’histoire moderne de l’Inde du Nord.

« Le musicien hindustani et les deux voies de la musique : entre la figure de l’homme-saint et celle du musicien de cour ».
•    Ingrid LE GARGASSON ;
ingridlegargasson/at/hotmail/point/com
Doctorante ;
EHESS ;
Anthropologie

Les formes de patronage et les contextes de performance des musiciens professionnels hindustanis sont aujourd’hui très variés, en Inde comme à l’étranger. Dans ce contexte, les musiciens sont amenés à faire des choix stratégiques et à revendiquer une certaine identité musicale pour se positionner face à une concurrence importante. En s’intéressant à la manière dont les musiciens se présentent et se représentent, on note des références à deux figures du passé au fort pouvoir évocateur. À travers leurs conduites et leurs discours, les musiciens aiment en effet évoquer la figure du saint-homme ou celle du musicien de cour, personnages très présents dans l’histoire orale et écrite de la musique hindustanie. Ces deux profils sont cependant opposés et renvoient à des univers musicaux et sociaux différents ainsi qu’à deux conceptions de la musique : quels sont-ils ? Comment ces deux figures fonctionnent comme des modèles idéaux de conduite pour les musiciens ? Ces constructions symboliques qui s’appuient sur une iconographie variée renvoient par ailleurs à des questions socio-politiques plus générales : quels enjeux sont sous-jacents à la définition de ces deux références musicales en Inde du Nord ?

« Images, mythes et symboles: les représentations de la flûte dans la création et les pratiques artistiques à l’orée du 21ème siècle en Inde du Nord ».

•    Jeanne MIRAMON BONHOURE ;
miramonbonhoure/at/yahoo/point/fr
Doctorante ;
Musicologie ;
Paris IV Sorbonne

Souvent considéré comme « l’instrument le plus ancien de l’Inde», la flûte traversière en bambou (appelée bānsurī aujourd’hui en Inde du Nord) aurait occupé une place majeure dans les pratiques rituelles et artistiques indiennes dès le 10ème siècle avant l’ère chrétienne. Citée dans les grandes épopées du Mahabharata et du Ramayana c’est avant tout en lien avec le mouvement de la Bhakti et la dévotion krishnaïte que la flûte est évoquée aujourd’hui. Enchanteresse, séductrice, symbole du Dieu Krishna et rivale des jeunes bergères, la flûte est en effet un thème favori de la poésie krishnaïte, thème que l’on retrouve à travers l’iconographie qui lui est associée.
Qu’en est-il aujourd’hui de la force évocatrice et symbolique de cet instrument dans la création artistique ?
Nous verrons à travers quelques exemples tirés de la littérature contemporaine et du cinéma Bollywood quelle est la place conférée à la flûte et l’influence de sa portée symbolique sur la création musicale indienne actuelle et sur les pratiques des musiciens eux-mêmes.

« Figurer un non-dit : hautbois et joueurs de hautbois dans l’iconographie et l’imagerie tamoules »
•    William TALLOTTE ;
wtallotte/at/aol/point/com
Post doctorant ;
Ethnomusicologie ;
Musée du quai Branly

Le hautbois nāgasvaram est considéré en pays tamoul comme un instrument auspicieux (maṅgala vādya). Il est de fait présent lors de tous les évènements fastes qui rythment la vie des Tamouls : rituels et fêtes des temples brahmaniques, rites de passage (hormis les funérailles), ouvertures des festivals et des meetings politiques. Mais, paradoxalement, les joueurs de hautbois – outre quelques stars – sont le plus souvent (à demi-mot bien-sûr) déconsidérés, voire méprisés : en raison notamment de leur appartenance à des castes plutôt basses, non-végétariennes, et d’une profession qui, dans beaucoup d’esprits, revêt aujourd’hui un caractère désuet.
L’objet de cette communication est donc de voir comment le hautbois et/ou les hautboïstes sont effectivement représentés et de quelles façons le paradoxe susmentionné – volontiers nié dans les discours – transparaît dans différents cas de figuration : sculptures ou peintures de temple, dessins ou photographies d’ouvrages et d’articles de presse, faire-parts de mariage ou autre. Bref, selon quels procédés (conscients ou non) l’image se substitue-t-elle ici à la parole ?

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 19:37



Daisaku Ikeda
Marc Albert (Traducteur) , Marc Tardieu (Traducteur)
Broché
Paru le : 08/09/2011
Editeur : Indes savantes (Les)
ISBN : 978-2-84654-293-7
EAN : 9782846542937
Nb. de pages : 260 pages
Poids : 494 g
Dimensions : 17cm x 24cm x 1,6cm

Depuis ma visite en cette terre natale du bouddhisme, j'ai souvent réfléchi aux premiers moments de son histoire et aux conditions de sa propagation en Chine, et j'ai éprouvé le besoin de coucher sur le papier mes recherches et réflexions.
C'est ainsi que, il y a plusieurs années, j'ai écrit La Vie du Bouddha, puis Bouddhisme, premier millénaire et Le Bouddhisme en Chine. Le présent ouvrage Une histoire du bouddhisme Mahayana - de l'Inde à la Chine est une compilation revue et corrigée de ces deux derniers volumes. En adoptant le point de vue d'un croyant bouddhiste contemporain, j'ai essayé, dans ces ouvrages, de décrire la façon dont le bouddhisme s'est développé en Inde, puis a été transmis en Chine, tout en mettant l'accent sur les faits marquants et en essayant tout particulièrement d'apporter un éclairage sur les personnes qui sont à l'origine de ce développement.

Sans essayer de couvrir d'une manière exhaustive toute l'histoire des bouddhismes indien et chinois, j'ai accordé une attention toute particulière aux enseignements et aux activités de traduction liées au Sûtra du Lotus, parce qu'ils occupent une place particulière dans l'histoire du bouddhisme Mahayana.

    LE BOUDDHISME EN INDE

    La fondation du Canon bouddhique
    Le Theravada et le Mahasabghika
    Le roi Ashoka

    LE BOUDDHISME EN CHINE

    De l'Inde à la Chine
    Les premières traductions chinoises des écrits bouddhiques
    Kumarajiva et ses activités de traducteur

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 19:02



Eté indien 8ème édition, villes et villages

L'Eté indien à l'auditoriumFILMS :
- Mercredi 14 septembre à 12h15 : Le voyage interrompu (Uttoran), fiction de Sandip Ray, 1993, 1h22’, VO bengali STF
- Mercredi 21 septembre à 12h15 : La traversée (Paar), fiction de Gautam Ghose, 1984, 2h21’, VO hindi STF, inédit
- Vendredi 23 septembre à 12h15 : Konikar Ramdhenu, fiction de Jahnu Barua, 2002, 1h52 ‘, VO assamais STF, inédit
- Lundi 26 septembre à 12h15 : Ishanou, fiction d’Aribam Syam Sharma, 1990, 1h34’, VO manipuri STF, inédit

- Mercredi 28 septembre à 12h15 : Les ombres de l’arc-en-ciel (Indradhanura chhai), fiction de Susant Misra, 1993, 1h52’, VO oriya STF, inédit

CONCERTS ET SPECTACLES :
- Vendredi 16 et samedi 17 septembre à 20h30 : Rama Vaidyanathan (danse bharata natyam, Inde du sud)
- Vendredi 30 septembre à 20h30 : G.S. Rajan (flûte, Inde du sud)

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 18:59

DERNIERS JOURS ! Rina Banerjee : Chimères de l’Inde et de l’Occident
Jusqu’au 26 septembre 2011

Œuvres contemporaines de l’artiste américaine d’origine indienne Rina Banerjee, installées au cœur des collections permanentes, ses compositions hybrides et poétiques entrent en résonance avec les œuvres millénaires du musée … En savoir plus.

L'artiste Rina BanerjeeSÉANCE EXCEPTIONNELLE DE SIGNATURE-DÉDICACE
Samedi 24 septembre de 15h30 à 17h30 à la
librairie du Musée Guimet

L’artiste RINA BANERJEE signera l’ouvrage de l’exposition "Chimères de l’Inde et de l’Occident"
Rina Banerjee, publié à l’occasion de l’exposition Rina Banerjee, Chimères de l’Inde et de l’Occident, (Coédition Editions Dilecta/ Musée Guimet, Paris 2011, Collection Vis-à-vis, Format 18 x 23 cm
32 pages, 19 illustrations en couleur, Couverture souple et jaquette à double rabat, couture « écolière », 12 €, Français/anglais, ISBN 978-2-916275-96-3)
 
Photo : Photo : Rina Banerjee © Courtesy Galerie Nathalie Obadia, Paris / Bruxelles

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14 septembre 2011 3 14 /09 /septembre /2011 09:25

Les trois maux de l'Inde

Ecrit par Patrick de Jacquelot

Climat morose en ce mois de septembre à New Delhi. Non seulement la capitale indienne a subi en quelques jours un attentat terroriste, un tremblement de terre et des pluies d'une exceptionnelle intensité, mais il lui faut aussi affronter des problèmes touchant à ses structures sociales et économiques qui, contrairement aux précédents, ne se laisseront pas oublier en quelques jours...

L'événement majeur en Inde cet été a été la colossale mobilisation contre la corruption. Des centaines de milliers de personnes à Delhi, des millions dans tout le pays ont manifesté pacifiquement pour soutenir Anna Hazare, un activiste de soixante-quatorze ans, dans sa campagne pour forcer le gouvernement à élaborer une loi efficace contre ce fléau. Les erreurs de jugement des pouvoirs publics - ils ont commencé par jeter en prison Hazare, qui cultive la ressemblance avec Gandhi, depuis sa tenue blanche jusqu'à son discours de non-violence -n'ont fait qu'amplifier le mouvement, jusqu'à la capitulation du gouvernement : un projet de loi est désormais en cours d'élaboration, qui sera conforme, c'est promis, aux idées de l'activiste.

Sur le fond, la victoire du mouvement demeure pourtant vague. Personne ne sait encore ce que donnera la loi en question, qui vise à créer un puissant organisme destiné à traquer la corruption dans les administrations. Sur le principe même, nombre d'experts sont sceptiques. « Anna Hazare propose-t-il vraiment les bonnes solutions ? se demande le professeur de sciences politiques Balveer Arora. Il veut créer un appareil bureaucratique pour contrôler l'appareil d'Etat. Mais comment espérer que ce nouvel organisme ne sera pas atteint des mêmes maladies que celui qu'il doit surveiller ? »

Sans attendre l'issue encore lointaine du processus législatif, la population a fêté ce qu'elle a perçu comme une victoire historique contre l'establishment politique. La mobilisation sans précédent des classes moyennes et au-delà a fait souffler un vent d'euphorie. Anna Hazare est aujourd'hui reconnu comme un maître à penser par ces classes moyennes, ce qui suscite de l'inquiétude chez certains. « Je respecte beaucoup le sentiment populaire qui se manifeste contre la corruption, explique l'économiste Jean Drèze, mais je me méfie du leadership du mouvement, de son autoritarisme, du culte de la personnalité qui l'entoure. »

Ce mouvement social intervient dans un contexte économique qui se dégrade. La croissance s'est établie au deuxième trimestre 2011 à 7,7 %, très inférieur à l'objectif de 9 % retenu par le gouvernement pour l'année fiscale 2011-2012 (à fin mars), après les 8,5 % réalisés en 2010-2011. Les pouvoirs publics ne tablent plus, d'ailleurs, que sur 8,5 % environ pour l'exercice en cours et nombre d'économistes sont plus pessimistes. Morgan Stanley a ramené sa prévision de croissance de 7,7 à 7,2 % et le broker CLSA de 7,5 à 7,3 %.

Ce ralentissement tient largement à la banque centrale. Pour enrayer l'inflation, qui oscille entre 9 et 10 %, la Reserve Bank of India a relevé ses taux onze fois depuis mars 2010. Ce qui commence à peser fortement sur l'activité. « Ce que je crains, analyse Rajiv Kumar, secrétaire général de l'organisation patronale Ficci, c'est que, au nom de la lutte contre l'inflation, nous devions sacrifier encore pas mal de croissance. »

Bien sûr, en Europe, une croissance de 7,5 % peut faire rêver. Mais, au vu des besoins de l'Inde en matière d'infrastructures et de lutte contre la pauvreté, ce n'est pas suffisant. « Si nous voulons donner du travail aux 12 millions de jeunes qui arrivent sur le marché chaque année, nous avons besoin d'une croissance de 10 %, poursuit Rajiv Kumar. Or, alors que la croissance potentielle de l'Inde est de 9 %, il n'est pas impossible que nous tombions sous les 7 %... » Une aggravation de la crise internationale, en particulier, freinerait encore plus l'économie indienne.

La concomitance entre crise sociale et ralentissement économique tombe plutôt mal. Car la tornade Hazare a plongé le gouvernement dans un état de paralysie avancé. « Le gouvernement est tétanisé par la mobilisation anticorruption, confie en privé une grande figure du monde patronal. Du coup, il ne gère plus l'économie. » Alors que la demande demeure très soutenue dans le pays, ne serait-ce qu'en raison de sa structure démographique, un large consensus prône des réformes pour stimuler l'offre. Mais la liste des projets élaborés par le gouvernement en la matière et qui demeurent bloqués ne cesse de s'allonger. La décision d'ouvrir partiellement la grande distribution aux acteurs étrangers, par exemple, n'attend plus que le feu vert du gouvernement, mais rien ne vient. Pour la session d'été qui vient de s'achever, l'équipe au pouvoir voulait faire voter des textes importants : réforme des procédures d'achat de terres pour les infrastructures et l'industrie, réforme de la fiscalité indirecte instituant une sorte de TVA unifiée dans le pays, réformes dans la banque, l'assurance et les fonds de pension... Dans la réalité, pas un de ces textes n'a été présenté. Le gouvernement s'est contenté de déposer au Parlement son projet sur les achats de terres à la fin de la session. Tous ces retards accumulés ne sont pas anodins : « L'absence de décisions politiques a un impact sur les décisions d'investissement », souligne Ulrich Bartsch, économiste Inde de la Banque mondiale à Delhi.

Crise sociale, ralentissement économique, paralysie politique : le climat actuel n'est donc pas à l'euphorie en Inde. Avec une différence de taille par rapport à l'Europe tout de même : les Indiens peuvent se consoler en se disant que les perspectives ne se sont assombries qu'à court terme. A moyenne échéance, le paysage est très différent. Si la mobilisation anticorruption parvient effectivement à réduire le fléau, ce sera un progrès majeur pour le pays. Et les perspectives fondamentales de développement économique demeurent excellentes : « N'oublions pas que la force de la croissance indienne surprend toujours », rappelle l'économiste de la Banque mondiale.

Patrick de Jacquelot est le correspondant des « Echos » à New Delhi

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