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17 février 2014 1 17 /02 /février /2014 10:55



Par Alexia Eychenne, publié le 14/02/2014 à 17:47
L'éditeur Penguin a décidé de retirer de sa collection en Inde un ouvrage attaqué en justice par un groupe hindouiste. Un geste hautement polémique, à trois mois d'élections que pourrait remporter la droite nationaliste. 


Le principal parti d'opposition indien, le nationaliste hindou BJP, pourrait remporter les élections générales du printemps.

Reuters/Amit Dave
 

"Tout le monde est choqué par ce que vous avez fait. Vous devez nous dire ce qu'il s'est passé." Dans une lettre publiée jeudi par le quotidienindien Times of India, l'écrivain et essayiste de gauche Arundhati Roy ne prend pas de pincettes contre celui qui n'est autre que son propre éditeur: le groupe Penguin en Inde. La raison de sa colère? La décision de détruire les derniers exemplaires d'un ouvrage paru en 2009, Les Hindous, une histoire alternative, de l'universitaire américaine Wendy Doniger

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Penguin

La polémique puise sa source en 2010, un an après sa parution: une organisation hindoue, Shiksha Bachao Andolan, porte plainte contre le livre, accusé de véhiculer une vision "hérétique", "superficielle" et "inexacte" de sa religion. Diplômée de Harvard et d'Oxford, enseignante à l'université de Chicago et auteure d'une trentaine d'ouvrages sur le sujet, Wendy Doniger en est pourtant l'une des spécialistes. 
Mais ses recherches sur les questions de genre ou de sexualité, et sa volonté de revisiter l'analyse traditionnelle de l'hindouisme à l'aune de la psychanalyse, notamment, déplaisent aux conservateurs hindous depuis les années 1990. 
En procès depuis quatre ans, Penguin a donc décidé de baisser les bras. Sa décision et les termes de l'accord ont fuité sur Internet il y a quelques jours, provoquant la colère des intellectuels laïcs et de gauche. Ils y voient le signe d'une influence croissante de la droite hindouiste et de son idéologie, "l'hindutva", une lecture fondamentaliste et nationaliste de la religion. 

Un contexte électoral tendu
Car le leader de Shiksha Bachao Andolan, Dinanath Batra, n'est pas un inconnu. "Il est à la tête de la branche éducative du Rashtriya Swayamsevak Sangh", plus connu sous le sigle de RSS, le cerveau de la droite religieuse, rappelle le quotidien britannique The Guardian. Or, proche du RSS, le principal parti d'opposition indien, le BJP, pourrait remporter les élections générales du printemps. 
Les Etats-Unis ont d'ailleurs renoué jeudi des liens avec Narendra Modi, son candidat controversé, jusque là interdit de visa outre-Atlantique pour son rôle possible dans de sanglantes émeutes anti-musulmanes en 2002
La décision de Penguin, alliée à la victoire probable de Modi, fait craindre à une partie de l'élite indienne un durcissement de la censure contre les voix qui voudraient développer une vision critique de l'hindouisme. D'autant que le code pénal indien, hérité de la colonisation britannique, proscrit "l'insulte aux sentiments religieux". C'est d'ailleurs cet article de loi qu'a invoqué l'éditeur pour justifier son choix dans un communiqué

Penguin -"le pingouin" en anglais- serait-il devenu une poule mouillée? Des détournements circulent sur Twitter depuis la décision de l'éditeur de retirer un ouvrage controversé.

"Penguin, poule mouillée"
Les intellectuels en colère, eux, l'accusent surtout de lâcheté. "Il reste encore quelques mois avant les élections, écrit Arundhati Roy dans sa lettre à l'éditeur. Les fascistes ne sont encore qu'en campagne. Oui, c'est moche, mais ils ne sont pas au pouvoir. Pas encore. Et vous abdiquez déjà?" 
D'autant qu'à la différence d'autres attaques contre la liberté d'expression -comme celle qui a poussé le peintre MF Husain, auteur de tableaux de déesses aux seins nus, à fuir au Qatar en 2006- les adversaires de Wendy Doniger n'ont pas eu recours à la violence. "Dinanath Batra s'est battu légalement, note un journaliste du Hindustan Times sur Twitter, et Penguin s'est juste comporté en poule mouillée." 
 
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22 octobre 2013 2 22 /10 /octobre /2013 16:27

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Le Mehendi est un petit arbuste tropical dont les feuilles lorsqu'elles sont séchées et broyées en une pâte, donnent un pigment rouge -rouille , idéal pour faire des dessins complexes sur les paumes et les pieds. Le colorant présente une propriété de refroidissement , et pas d'effets secondaires sur la peau. Mehendi est particulièrement adapté pour créer des motifs complexes sur diverses parties du corps, et une alternative indolore pour des tatouages ​​permanents .

 

Mehendi: l' Histoire

 

Les Moghols ont importé Mehendi en l'Inde au XVème siècle après JC . Ses méthodes d'application et ses dessins sont devenus de plus en plus sophistiqués . La tradition du henné ou Mehendi est originaired'Afrique du Nord et au Moyen-Orient.

On pense qu’il a été utilisé comme cosmétique pendant les 5000 dernières années. la chercheure Catherine C Jones, la belle structuration répandue dans l'Inde d'aujourd'hui, a émergé seulement au XXème siècle . Dans le XVIIème siècle, en Inde, c’était la femme du barbier qui était habilitée à appliquer du henné sur les mains des femmes. La plupart des femmes de cette époque en Inde sont représentées avec leurs mains et les pieds teints au henné , indépendamment de la classe sociale ou le statut marital .

 

C'est Cool & Fun!

 

L'utilisation variée de Mehendi par les riches et membres royaux depuis le début de son utilisation l’ a rendu populaire auprès des masses , et son importance culturelle n'a cessé de croître depuis . La popularité du Mehendi réside surtout dans le plaisir que cela procure. C'est cool et séduisant ! C'est indolore et temporaire ! Aucun engagement de durée comme les vrais tatouages ​​, pas de compétences artistiques requises !

 

Le Mehendi en Occident

 

L'introduction de Mehendi dans la culture euro-américaine est un phénomène récent . Aujourd'hui le Mehendi  est utilisé comme une alternative à la mode de tatouages. Acteurs et célébrités de Hollywood en ont fait cet art célèbre indolore du “body painting” . L’actrice Demi Moore, et la crooner Gwen Stefani furent parmi les premières à utiliser du Mehendi . Depuis, des stars comme Madonna , Drew Barrymore, Naomi Campbell , Liv Tyler , Nell McAndrew , Mira Sorvino , Daryl Hannah , Angela Bassett, Laura Dern, Laurence Fishburne , et Kathleen Robertson ont toutes essayé des tatouages ​​de henné.

 

Le Mehendi dans l'hindouisme

 

Le Mehendi est très populaire auprès des hommes et des femmes. Il sert aussi pour rafraichir et de teinture pour les cheveux. Le Mehendi est également appliqué lors des différentes vratas ou jeûnes , comme Karwa Chauth , observés par les femmes mariées. Même les dieux et les déesses sont vus ornés de Mehendi . Un grand point dans le centre de la main, avec quatre petits points sur les côtés est un modèle de Mehendi vu souvent sur ​​les paumes de Ganesha et Lakshmi . Cependant, son utilisation la plus importante est pour un mariage hindou.

 

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What is Mehendi?

 

Mehendi (Lawsonia inermis) is a small tropical shrub, whose leaves when dried and ground into a paste, give out a rusty-red pigment, suitable for making intricate designs on the palms and feet. The dye has a cooling property, and no side effects on the skin. Mehendi is extremely suitable for creating intricate patterns on various parts of the body, and a painless alternative to permanent tattoos.

Mehendi History

 

The Mughals brought Mehendi to India as lately as the 15th century AD. As the use of Mehendi spread, its application methods and designs became more sophisticated. The tradition of Henna or Mehendi originated in North Africa and the Middle East. It is believed to have been in use as a cosmetic for the last 5000 years. According to professional henna artist and researcher Catherine C Jones, the beautiful patterning prevalent in India today has emerged only in the 20th century. In 17th century India, the barber's wife was usually employed for applying henna on women. Most women from that time in India are depicted with their hands and feet hennaed, regardless of social class or marital status.

It's Cool & Fun!

 

The varied use of Mehendi by the rich and royal from very early times has made it popular with the masses, and its cultural importance has grown ever since. Mehendi's popularity lies in its fun value. It's cool and appealing! It's painless and temporary! No lifetime commitment like real tattoos, no artistic skills required!

Mehendi in the West

 

The introduction of Mehendi into Euro-American culture is a recent phenomenon. Today Mehendi, as trendy alternative to tattoos, is an in-thing in the West. Hollywood actors and celebrities have made this painless art of body painting famous. Actress Demi Moore, and 'No Doubt' crooner Gwen Stefani were among the first to sport Mehendi. Since then stars like Madonna, Drew Barrymore, Naomi Campbell, Liv Tyler, Nell McAndrew, Mira Sorvino, Daryl Hannah, Angela Bassett, Laura Dern, Laurence Fishburne, and Kathleen Robertson have all tried Henna tattoos, the great Indian way. Glossies, like Vanity Fair, Harper's Bazaar, Wedding Bells, People and Cosmopolitan have spread the Mehendi trend even further.

Mehendi in Hinduism

 

Mehendi is very popular with both men and women also as a conditioner and dye for the hair. Mehendi is also applied during the various vratas or fasts, such as Karwa Chauth, observed by married women. Even gods and goddesses are seen to adorn Mehendi designs. A large dot in the centre of the hand, with four smaller dots at the sides is an oft seen Mehendi pattern on the palms of Ganesha and Lakshmi. However, its most important use comes in a Hindu Wedding.

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2 octobre 2013 3 02 /10 /octobre /2013 15:04

 

                Anniversaire du Mahama Ghandi

                                             FÊTE NATIONALE - INDE - JOUR FÉRIÉ

Mohandas Karamchand Gandhi mondialement communément connu et appelé Mahatma Ghandi ou Bapu ( Père en Indien) est un dirigeant politique et guide spirituel du mouvement de l'indépendance du pays, il est le père de la nation indienne. Il est né à Porbandar, Goujerat le 2 octobre 1869 et décédé le 30 janvier 1948 à Delhi.

Mahatma Ghandi a été le théoricien et le chef de la résistance à l'oppression en utilisant la désobéissance civile de masse basée sur la non-violonce ( l'ahimsa). Il était végétarien et pratiquait le jeûne durant plusieurs journées afin de s'auto-purifier et pour exprimer sa protestation. En plus, Ghandi faisait ses propres vêtements ( dhoti indien et châle) avec du coton filé avec un rouet.

Tous les 2 octobre l'Inde célèbre l'anniversaire de Mahatma Ghandi ( jour férié). Aussi, l'Assemblée générale des Nations unies a déclaré le 15 juin 2007, la date d'anniversaire du Mahatma Ghandi comme Journée internationale de la non-violence.

 

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30 septembre 2013 1 30 /09 /septembre /2013 13:12

ANURADHA ROY
Les plis de la terre
Roman traduit de l’anglais (Inde) par Myriam Bellehigue
PARUTION EN LIBRAIRIE LE 9 OCTOBRE 2013

 

 

 

Si Les Plis de la terre retrace le deuil de Maya, jeune veuve venue se réfugier dans une petite ville de l’Himalaya, ce roman célèbre également une région de la terre à l’équilibre écologique menacé où d’émouvantes solidarités humaines parviennent à s’exprimer par-delà les clivages sociaux et religieux de l’Inde contemporaine.

En 1996 à Hyderabad, Maya, étudiante et fille d’un industriel hindou, épouse Michael, de confession catholique ; s’opposant fermement à cette union, les deux familles rompent définitivement avec leurs enfants. Le jeune couple vit quelques années de bonheur avant ce trek dans l’Himalaya, où Michael perd la vie. Maya s’installe alors à Ranikhet, petite ville de garnison sur les contreforts himalayens, près de l’endroit où Michael est décédé.

Maya enseigne à l’école catholique de Ranikhet et loue une petite maison sur la propriété de Diwan Sahib, ancien secrétaire du Nawab de Surajgarh. Ce propriétaire haut en couleur est engagé depuis des années dans l’écriture d’une biographie de Jim Corbett, officier britannique et naturaliste de renom, célèbre pour ses écrits sur les tigres et les léopards. La rumeur dit aussi qu’il serait en possession d’une secrète correspondance entre Edwina Mounbatten et Nehru.

Tandis que des élections législatives se préparent activement puisqu’un enfant du pays est candidat, Ma ya voit se développer un nationalisme inquiétant et les tensions s’accroître entre groupes religieux. Mais sa paisible existence parmi cette communauté himalayenne bascule surtout à l’arrivée de l’énigmatique Veer, neveu de Diwan Sahib et guide de haute montagne.

Les Plis de la terre est l’histoire d’un impossible deuil et une réflexion sur les contraintes pesant sur une jeune veuve, mais aussi une riche galerie de portraits à travers lesquels Anuradha Roy évoque l’Inde contemporaine : notables et petites gens sont croqués tant dans leur flamboyance que dans leurs travers. On les voit interagir au quotidien, dans un microcosme de commérages, de relations de pouvoirs, d’interdits de castes, de classes et de sexes, mais aussi de solidarités.

Anuradha Roy est née en 1967. Après des & eacute;tudes à Calcutta et à Cambridge, elle a travaillé comme journaliste pour plusieurs quotidiens et magazines indiens. Elle codirige actuellement la maison d’édition Permanent Black et partage son temps entre New Delhi et Ranikhet, petite ville nichée à 2 000 mètres dans l’Himalaya. 
Les Plis de la terre a été nominé pour le prestigieux Man Asian Literary Prize en 2012 et a reçu en Inde The Economist Crossword Book Award.
Voix prometteuse de la littérature indienne contemporaine, Anuradha Roy est une romancière du quotidien et de l’ordinaire. Elle dresse à travers sa fiction intimiste les portraits attachants de personnages de tous horizons sociaux qui lui permettent de témoigner sur l’Inde contemporaine et quelques-uns de ses enjeux majeurs.
En 2011, Actes Sud a publié son roman Un at las de l’impossible.
Les plis de la terre sera simultanément disponible en format epub et pdf numérique.
Format : 11,5 x 21,7 / 400 Pages / 23,50 € / 17,99 € en version numérique

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17 septembre 2013 2 17 /09 /septembre /2013 19:42
Le vagabond et son ombre. G. Nagarajan : Romans et récits tamouls. 

Présentés et traduits par François Gros avec le concours d’Élisabeth Séthupathy ; English Introduction by Kannan M.Regards sur l’Asie du Sud / South Asian Perspectives no 2, Institut Français de Pondichéry, 2013, 267 p.
Language: Français, avec un e introduction en anglais650 Rs (28 ). ISBN: 978-81-8470-197-5.
 

Ce brahmane déconcerte : à travers une ultime décennie de bohème et d’errance, cet homme de bonne caste, d’une carrure tant physique qu’intellectuelle au-dessus de la moyenne, abolit toute respectabilité et s’applique à s&rs quo;autodétruire. Telle est l’image que GN laisse de lui-même en fin de vie, réussissant ainsi à brouiller notre vision de son œuvre par l’ombre qu’il projette inévitablement sur elle. Écrivain d’une rigueur et d’une densité rares, ses thèmes et son style incisif tranchent sur une littérature tamoule de coteaux moyens, plus tournée vers le divertissement. Il lui impose un monde étranger à son lectorat bourgeois et fort peu exploré en tamoul avant lui, celui d’un ‘prolétariat’ urbain grouillant de vie. Sans jamais sombrer dans le misérabilisme ni dans l’idéologie progressiste des intellectuels militants qu’il a fréquentés d’abord, il anticipe brillamment d’une génération sur l’explosion globale des littératures ‘dalit’ mais sans pour auta nt être intégré à celles-ci. Seul, ignoré ou admiré, il reste largement à découvrir.


Son œuvre de fiction, ni réaliste ni populiste, est d’une précision clinique. Le talent de l’écrivain, très conscient mais rebelle à toute théorisation, consiste à peindre en l’éclairant de la lumière la plus crue, sous des angles variés mais toujours impitoyables, la société dans laquelle il situe une action exorcisée de toute métaphysique comme de tout misérabilisme, imperméable à toute sensiblerie, une vision du monde à travers ses soubassements. C’est par en-dessous qu’il en fait découvrir les mécanismes, intéressé par les manipulateurs de tous calibres, petits truqueurs ou ‘b rokers’ parvenus, autant et plus que par leurs victimes, fasciné par la complexité des comportements humains et de leur enchaînement.
 
Mots-clefs : littérature tamoule contemporaine, G. Nagarajan, traduction française
 
A propos des traducteurs
 
François Gros, ancien Directeur d’études à l’École Pratique des Hautes Études (Histoire et Philologie de l’Inde méridionale) et ancien Directeur de l’École française  d'Extrême-Orient, spécialiste d’études tamoules classiques  a montré un égal intérêt pour la littérature tamoule contemporaine et ses développements récents.
Élisabeth Sethupathy, Maître de Conférences à l’Institut National de Langues et Civilisations Orientales, est la responsable  de la section des études tamoules et une spécialiste des problèmes d’enseignement du tamoul contemporain.
K annan M. est chercheur et animateur du programme de littérature et culture tamoules dans le Département d’Humanités de L’Institut français de Pondichéry.
 
                                    Pour commander, s’adresser à:
Institut Français de Pondichéry
P. B. 33, 11, St. Louis Street,
Pondich erry-605001, INDIA
Ph: +91-413-2231660 / 661. Fax: +91 413-2231605
Courriel: library@ifpindia.org
Site web: http://www.ifpindia.org/-Publications-.html

                                   Dépositaire des éditions de l'IFP en France:
      & nbsp;                             La Librairie Fenêtre sur l’Asie
                                    49, Rue Gay Lussac
                                    75005 Paris
                                    France
                                    Tel: + 33-1-43291100, Fax : + 33-1-43294474
                                   
Ms. Anurupa Naik
Chief Librarian
French Institute of Pondicherry (IFP)
UMIFRE 21 CNRS-MAEE
P.B. 33
11, St. Louis Street
Pondicherry-605 001, INDIA
 
Tel: 91-413-2231660
Fax: 91-413-2339534
e-mail: anurupa.n@ifpindia.org
website: www.ifpindia.org
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6 août 2013 2 06 /08 /août /2013 14:47

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Le mariage est une institution sacrée qui marque le début d'une nouvelle vie pour la mariée et le marié.

Il ya beaucoup de rituels effectués pendant les cérémonies du mariage et chaque rituel a sa propre importance.

Mais, la coutume la plus importante de chaque mariage hindou est Sindoor Dana.

Ici, le marié met du sindoor (poudre de vermillon rouge) dans la raie des cheveux de son épouse, symbolisant ainsi son statut matrimonial.

Mettre le sindoor n'est pas seulement un rite, mais signifie une longue durée de vie pour le mari.

Mais, ce n'est là qu'un aspect de celui-ci.

 

Alors, laissez-nous vous dire plus sur cette pratique importante.

Sindoor est une ligne de démarcation entre les personnes mariées et les femmes célibataires. Ce rituel est pratiqué depuis plus de 5000 ans. Il est dit que la couleur rouge symbolise la puissance.

Selon la mythologie hindoue, une femme doit se parer de sindoor tant que son mari est vivant.

 

Même la déesse Parvati (épouse de Shiva) et Sita (épouse du Seigneur Rama), utilisent le sindoor dans la raie de leurs cheveux.

On croit que la déesse Parvati ne protège pas seulement les maris de toutes les femmes mariées qui mettent du sindoor, mais aussi éloigne tout mal qui rôde autour d'eux.

 

Alors, la prochaine fois que votre femme s'applique à mettre du sindoor dans ses cheveux, indirectement, elle prie pour que votre vie soit longue et saine.

 

Texte auteur-bollywoodshaadis.com

 

Significance of Sindoor for an Indian Married Woman

 

Marriage is a sacred institution which marks the beginning of a new life for the bride and the groom. There are many rituals performed during the marriage ceremonies and each ritual has its own importance. But, the most important custom of every Hindu wedding is Sindoor Dana. Here, the groom puts sindoor (red vermilion powder) in his bride’s hair partition, thus symbolizing her marital status. Putting sindoor is not just a ritual, but signifies a long life for the husband. But, this is just one aspect of it. So, let us tell you more about this important practice. Sindoor is a demarcation line between the married and the unmarried women. This ritual has been performed for over 5000 years now. It is suggested that the red color symbolizes power. According to the Hindu mythology, a woman has to adorn sindoor till the time her husband is alive. Even Goddess Parvati (wife of Lord Shiva) and Sita (wife of Lord Rama), use to put sindoor in their hair partition. It is believed that Goddess Parvati not only protects the husbands of all the married women who put sindoor, but also wards off any lurking evil. So, the next time your wife applies it, she is indirectly praying for your long and healthy life. 

 

Text Copyright- bollywoodshaadis.com

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 17:14

 

 

zj49.jpg         Nataraja: Symbolisme du Shiva Dansant

Nataraja ou

Nataraj, la forme de Shiva dansant, est une synthèse symbolique des aspects les plus importants de l'hindouisme, et le résumé des principes fondamentaux de cette religion védique.

"Nataraj" Le terme signifie «Roi des danseurs» (sanscrit nata = danse; raja = roi).

 

L'origine de la forme Nataraj:

 

Une extraordinaire représentation iconographique du riche patrimoine culturel  si varié de l'Inde, a été développée dans le sud de l'Inde par des artistes IXème et Xème siècle au cours de la période Chola (880-1279 CE) par une série de belles sculptures en bronze. Au cours du  XIIème siècle, elle a atteint la stature canonique et bientôt le Nataraja Chola est devenu la représentation suprême de l'art hindou.

 

La Forme Vitale et le Symbolisme:

 

Dans une composition merveilleusement unifiée et dynamique exprimant le rythme et l'harmonie de la vie, Nataraj est représenté avec quatre bras représentent les quatre points cardinaux. Il danse, avec son pied gauche élégamment relevé et le pied droit sur une figure prostrée – “Apasmara Purusha “, la personnification de l'illusion et de l'ignorance sur lesquelles Shiva triomphe.

La main supérieure gauche tient une flamme, la main inférieure gauche pointe vers le bas vers un nain, qui est représenté avec un cobra.

La main supérieure droite tient un tambour sablier ou «dumroo» qui symbolise le, principe essentiel,  mâle-femelle , la partie inférieure esquisse un geste d'affirmation: ". Soyez sans crainte"

Les serpents dressé autour de Lui apparaissent comme s’enroulant autour de ses bras, de ses jambes, et de ses cheveux, comme s’ils étaient tressés et qu’ils le parait de bijoux.

Ses cheveux nattés tourbillonnent comme s’isl dansaient au milieu d'un arc de flammes représentant le cycle sans fin de la naissance et de la mort.

Sur sa tête est un crâne qui symbolise sa victoire sur la mort. La déesse Ganga, la quintessence de la rivière sacrée du Gange, se trouve aussi sur ses cheveux. Son troisième œil symbolise son omniscience, sa perspicacité et l'illumination. L'idole tout entière repose sur un piédestal de lotus, symbole des forces créatrices de l'univers.

 

L'importance de la danse de Shiva:

 

Cette danse cosmique de Shiva est appelé “Anandatandava", ce qui signifie la Danse de la Béatitude, et symbolise les cycles cosmiques de la création et de la destruction, ainsi que le rythme quotidien de la naissance et de la mort. La danse est une allégorie picturale des cinq principales manifestations de l'énergie éternelle - la création, la destruction, la conservation, le salut, et l'illusion.

Selon Coomerswamy, la danse de Shiva représente également ses cinq activités: “Shrishti “(création, évolution);'”sthiti “(conservation, soutien);”Samhara” (destruction, évolution); “Tirobhava”(l'illusion), et “Anugraha “(libération, émancipation, grâce).

Le caractère global de l'image est paradoxal, unissant la tranquillité intérieure, et l'activité extérieure de Shiva.

 

Une métaphore scientifique:

 

Fritzof Capra dans son article «La danse de Shiva: Le point de vue hindou à la question à la lumière de la physique moderne», et plus tard dans la Le Tao de la Physique relate magnifiquement la danse de Nataraj par la physique moderne. Il dit que «chaque particule subatomique exécute non seulement une danse de l'énergie, mais aussi une danse de l'énergie;. Un processus de pulsion de création et de destruction ... sans fin ... Pour les physiciens modernes, cette danse de Shiva est la danse de la matière subatomique . Comme dans  la mythologie hindoue, c'est la danse continuelle de la création et de la destruction impliquant le cosmos tout entier, la base de toute existence et de tous les phénomènes naturels ».

 

La statue Nataraj au CERN, à Genève:

 

En 2004, une statue de 2 m représentant la danse de Shiva a été dévoilée au CERN, le Centre Européen pour la Recherche en Physique des particules à Genève. Une plaque spéciale à côté de la statue de Shiva, explique l'importance de la métaphore de la danse cosmique de Shiva avec des citations de Capra: «Il ya des siècles, les artistes indiens ont créé des images visuelles de la danse Shivas dans une belle série de bronzes. A notre époque, les physiciens ont utilisé la technologie la plus avancée pour représenter les modèles de la danse cosmique. La métaphore de la danse cosmique unifie ainsi la mythologie antique, l'art religieux et la physique moderne. "

 

Pour résumer, voici un extrait d'un beau poème par Ruth Peel:

 

"La source de tout mouvement,

La danse de Shiva,

Donne le rythme à l'univers.

Il danse dans les lieux maléfiques,

Dans les sacrés,

Il crée et préserve,

Il détruit et Il rejète.

 

Nous faisons partie de cette danse

De ce rythme éternel,

Et malheur à nous si, aveuglés

Par les illusions,

Nous nous détachons

Du cosmos dansant,

Cette harmonie universelle ... "

                                            Nataraj: Symbolism of the ancing Shiva
Nataraja or Nataraj, the dancing form of Lord Shiva, is a symbolic synthesis of the most important aspects of Hinduism, and the summary of the central tenets of this Vedic religion. The term 'Nataraj' means 'King of Dancers' (Sanskrit nata = dance; raja = king). In the words of Ananda K. Coomaraswamy, Nataraj is the "clearest image of the activity of God which any art or religion can boast of…A more fluid and energetic representation of a moving figure than the dancing figure of Shiva can scarcely be found anywhere," (The Dance of Shiva)

The Origin of the Nataraj Form:

An extraordinary iconographic representation of the rich and diverse cultural heritage of India, it was developed in southern India by 9th and 10th century artists during the Chola period (880-1279 CE) in a series of beautiful bronze sculptures. By the 12th century AD, it achieved canonical stature and soon the Chola Nataraja became the supreme statement of Hindu art.

The Vital Form & Symbolism:

In a marvelously unified and dynamic composition expressing the rhythm and harmony of life, Nataraj is shown with four hands represent the cardinal directions. He is dancing, with his left foot elegantly raised and the right foot on a prostrate figure — 'Apasmara Purusha', the personification of illusion and ignorance over whom Shiva triumphs. The upper left hand holds a flame, the lower left hand points down to the dwarf, who is shown holding a cobra. The upper right hand holds an hourglass drum or 'dumroo' that stands for the male-female vital principle, the lower shows the gesture of assertion: "Be without fear."
Snakes that stand for egotism, are seen uncoiling from his arms, legs, and hair, which is braided and bejeweled. His matted locks are whirling as he dances within an arch of flames representing the endless cycle of birth and death. On his head is a skull, which symbolizes his conquest over death. Goddess Ganga, the epitome of the holy river Ganges, also sits on his hairdo. His third eye is symbolic of his omniscience, insight, and enlightenment. The whole idol rests on a lotus pedestal, the symbol of the creative forces of the universe.

The Significance of Shiva's Dance:

This cosmic dance of Shiva is called 'Anandatandava,' meaning the Dance of Bliss, and symbolizes the cosmic cycles of creation and destruction, as well as the daily rhythm of birth and death. The dance is a pictorial allegory of the five principle manifestations of eternal energy — creation, destruction, preservation, salvation, and illusion. According to Coomerswamy, the dance of Shiva also represents his five activities: 'Shrishti' (creation, evolution); 'Sthiti' (preservation, support); 'Samhara' (destruction, evolution); 'Tirobhava' (illusion); and 'Anugraha' (release, emancipation, grace).
The overall temper of the image is paradoxical, uniting the inner tranquility, and outside activity of Shiva.

A Scientific Metaphor:

Fritzof Caprain his article "The Dance of Shiva: The Hindu View of Matter in the Light of Modern Physics," and later in the The Tao of Physics beautifully relates Nataraj's dance with modern physics. He says that "every subatomic particle not only performs an energy dance, but also is an energy dance; a pulsating process of creation and destruction…without end…For the modern physicists, then Shiva's dance is the dance of subatomic matter. As in Hindu mythology, it is a continual dance of creation and destruction involving the whole cosmos; the basis of all existence and of all natural phenomena."

The Nataraj Statue at CERN, Geneva:

In 2004, a 2m statue of the dancing Shiva was unveiled at CERN, the European Center for Research in Particle Physics in Geneva. A special plaque next to the Shiva statue explains the significance of the metaphor of Shiva's cosmic dance with quotations from Capra: "Hundreds of years ago, Indian artists created visual images of dancing Shivas in a beautiful series of bronzes. In our time, physicists have used the most advanced technology to portray the patterns of the cosmic dance. The metaphor of the cosmic dance thus unifies ancient mythology, religious art and modern physics."

To sum up, here's an excerpt from a beautiful poem by Ruth Peel:

"The source of all movement,
Shiva's dance,
Gives rhythm to the universe.
He dances in evil places,
In sacred,
He creates and preserves,
Destroys and releases.

We are part of this dance
This eternal rhythm,
And woe to us if, blinded
By illusions,
We detach ourselves
From the dancing cosmos,
This universal harmony…"

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 14:25

Bibliothèque d'Inde par Stéphane Guillerm.


Un répertoire relativement complet sur les livres sur l'Inde en lngue française, classés par thèmes avec indications pour pouvoir se le procurer.

Une initiative essentielle !!! :-)

 

http://godispop.blog4ever.com/blog/lire-article-718617-9659582-bibliotheque_d_inde_______book_library_about_india.html

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21 novembre 2012 3 21 /11 /novembre /2012 18:20

Séminaire autour de la Professeure de sociologie

 

Amita Baviskar

 

Institute of Economic Growth

Delhi, Inde

 

 

 Good to Eat, Good to Think

India's Changing Food Cultures


 

Lundi 10 décembre à 16h30

Fondation Maison des Sciences de l’Homme

Salle 638, 6è étage
190 avenue de France 75013 Paris


[abstract en pièce jointe]

 


--
Hind Ben Fares
Direction Scientifique- Programme Franco Indien-Bureau 353
190, avenue de France
CS n°  71345
75648 - Paris cedex 13
Tel : 01 49 54 20 20/Fax : 01 49 54 21 33

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20 novembre 2012 2 20 /11 /novembre /2012 15:28

tulsi.jpgLa fabrication de «Tulsi» ou basilic indien est un symbole important dans la tradition hindoue religieuse. Le nom "Tulsi" signifie l'incomparable ».

 Le Tulsi est une plante vénérée que les hindous adorent le matin et le soir.

Le Tulsi pousse de manière sauvage dans les tropiques et les régions chaudes.

  Le Tulsi de l'ombre ou Shyama Tulsi et le Tulsi de la lumière ou Rama sont les deux principales variétés de basilic, l'ancien possédant une plus grande valeur médicinale.  

Parmi les nombreuses variétés, le Tulsi Krishna ou Shyama est couramment utilisé pour le culte.


Le Tulsi en tant que divinité:


La présence de plants de Tulsi das une maison symbolise l'esprit religieux d'une famille hindoue. Un ménage hindoue est considérée comme incomplet s'il ne dispose pas d'un plant de Tulsi dans la cour.

Beaucoup de familles ont planté du Tulsi dans une pièce spécialement conçue, avec des images de divinités installées sur les quatre côtés, et une alcôve pour une lampe à huile en terre de petite taille.

Certains ménages peuvent même avoir jusqu'à une douzaine de plants de Tulsi sous la véranda ou dans le jardin formant un "Tulsi-van» ou «tulsivrindavan" - une forêt miniature de basilic.


L'herbe sainte:


Les endroits qui ont tendance à inspirer la concentration et les lieux idéaux pour le culte, selon le «Tantra Gandharv", doivent inclure des «motifs envahis de plantes Tulsi " sur leurs murs.

Le Tulsi Manas Mandir à Varanasi est un temple célèbre où le Tulsi est adoré conjointement avec d'autres dieux et déesses hindous.

Les Vaishnavites ou croyants au Dieux Vishnu adorent la feuille de Tulsi parce que c'est celle qui plaît le plus au Seigneur Vishnu. Ils portent ainsi des colliers de perles faites de tiges de Tulsi. La fabrication de ces colliers en Tulsi est une industrie artisanale dans les pèlerinages et les villes du temple.


Tulsi en tnt qu'élixir:


En dehors de sa signification religieuse, il est d'une importance médicinale non négligeable, et est de ce fait, une plante de choix dans le traitement ayurvédique.

Marqué par son arôme puissant et un goût sévère, le tusli est une sorte "d'élixir de vie" car il favorise la longévité.

Des extraits de cette plante peuvent être utilisés pour prévenir et guérir de nombreuses maladies et affections courantes comme le rhume, maux de tête, troubles de l'estomac, les inflammations, les maladies cardiaques, les diverses formes d'intoxication et le paludisme. L'huile essentielle extraite de karpoora Tulsi est surtout utilisée à des fins médicinales bien que ces derniers temps elle est utilisée dans la fabrication d'articles de toilette à base de plantes.

 


The 'tulsi' plant or Indian basil is an important symbol in the Hindu religious tradition. The name 'tulsi' connotes "the incomparable one". Tulsi is a venerated plant and Hindus worship it in the morning and evening. Tulsi grows wild in the tropics and warm regions. Dark or Shyama tulsi and light or Rama tulsi are the two main varieties of basil, the former possessing greater medicinal value. Of the many varieties, the Krishna or Shyama tulsi is commonly used for worship.

Tulsi As A Deity:

The presence of tulsi plant symbolizes the religious bent of a Hindu family. A Hindu household is considered incomplete if it doesn't have a tulsi plant in the courtyard. Many families have the tulsi planted in a specially built structure, which has images of deities installed on all four sides, and an alcove for a small earthen oil lamp. Some households can even have up to a dozen tulsi plants on the verandah or in the garden forming a "tulsi-van" or "tulsivrindavan" - a miniature basil forest.

The Holy Herb:

Places that tend to inspire concentration and places ideal for worship, according to the 'Gandharv Tantra,' include "grounds overgrown with tulsi plants". The Tulsi Manas Mandir at Varanasi is one such famous temple, where tulsi is worshiped along with other Hindu gods and goddesses. Vaishnavites or believers of Lord Vishnu worship the tulsi leaf because it's the one that pleases Lord Vishnu the most. They also wear beaded necklaces made of tulsi stems. The manufacture of these tulsi necklaces is a cottage industry in pilgrimages and temple towns.

Tulsi As An Elixir:

Apart from its religious significance it is of great medicinal significance, and is a prime herb in Ayurvedic treatment. Marked by its strong aroma and a stringent taste, tusli is a kind of "the elixir of life" as it promotes longevity. The plant's extracts can be used to prevent and cure many illnesses and common ailments like common cold, headaches, stomach disorders, inflammation, heart disease, various forms of poisoning and malaria. Essential oil extracted from karpoora tulsi is mostly used for medicinal purposes though of late it is used in the manufacture of herbal toiletry.

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