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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 09:16

Pour information à vos abonnés, ce Forum sur l'Inde organisé par la Maison des Indes Le 19/11/2011 à Paris

Bien amicalement

L'INDE, LES DÉFIS DUN GÉANT DÉMOGRAPHIQUE

10H00 - 11H15 : PLUS DUN MILLIARD À NOURRIR
À partir des années 1960 en Inde, la révolution verte avec son paquet technologique (irrigation, engrais chimiques, etc.) permet lintensification de lagriculture. Sensuit une révolution blanche, qui fournit en produits laitiers une population souvent végétarienne. Un nouveau modèle pourra-t-il simposer, étant donné lessoufflement de la productivité et les défaillances, financières, économiques, sociales et écologiques, un modèle qui consisterait non plus à "nourrir les hommes" mais à leur permettre de se nourrir par eux-mêmes ? Rappelons-le : lInde abrite la moitié des personnes souffrant de la faim dans le monde.
Frédéric Landy, géographe

11H30 - 12H45 : UNE CROISSANCE POUR TOUS ?
Depuis quelques années, lInde connaît une croissance sans précédent. Mais cette accélération ne se traduit pas souvent par une réduction de la pauvreté. Au contraire, les fossés se creusent, en termes demploi comme de qualité de vie. Le modèle de croissance est mis à rude épreuve par une démographie galopante. Une comparaison avec la Chinafrique complètera ces analyses.
Jean-Joseph Boillot, économiste club CEPII et cofondateur de l'EIEBG

14H30 - 15H45 : QUAND LES FEMMES AURONT DISPARU
L'Asie compte cent millions de femmes de moins que d'hommes. Ces 'femmes manquantes' sont ces petites filles qui n'ont pas pu naître, tuées à la naissance ou qu'on a laissé mourir en bas âge. En Inde, la dot nécessaire à leur mariage en fait un insupportable fardeau financier ; dans ce pays, mais aussi dans d'autres pays asiatiques, la pression sociale fait de la naissance d'une fille un déshonneur. Demain, l'Asie devra gérer une population de plusieurs dizaines de millions d'hommes célibataires. Une fracture démographique sans précédent qui aura des conséquences difficiles à imaginer de nos jours, dont les effets immédiats se font déjà sentir. Une enquête de terrain
Bénédicte Manier, journaliste à l'AFP

16H- 17H15 : BOMBAY, MÉGAPOLE
Bombay, cette mégapole complexe rebaptisée Mumbai depuis 1995, gigantesque agglomération indienne, modèle par excellence de la ville portuaire indo-britannique, apparaît comme la vitrine de lessor industriel du sous-continent, alors quelle ne constituait au XVIIème siècle quun village abritant pêcheurs et agriculteurs. Cosmopolite, commerçante, berceau du cinéma populaire, mais aussi symbole dun monde urbain impitoyable avec ses bidonvilles et ses affrontements inter-communautaires, Bombay est la ville de tous les paradoxes, de toutes les passions et de toutes les polémiques.
Alexandra Quien, ethnologue

Pour information, l'inscription pour la journée pleine est de 30 , pour une demi-journée 15 . Des tarifs réduits sont possibles pour étudiants, demandeurs d'emploi et toute autre personne pour qui le prix serait un obstacle. Il est préférable de s'inscrire: 01 56 81 38 38

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30 septembre 2011 5 30 /09 /septembre /2011 18:16

Les équipes "Politiques socio-économiques et recompositions territoriales" (STAKES) et "Frontières" du CEIAS vous invitent conjointement à leur première séance de cette rentrée pour écouter Meenakshi Thapan, Professeure à l'Université de Delhi.

"Strangers and their Others: the case of Indian immigrants in northern Italy"


Mardi 4 octobre de 14h à 16h au CEIAS en salle Thorner (662)
CNRS/EHESS, 190 avenue de France, 75013 Paris ; RER C, métro 14 Bibliothèque, métro 6 Quai de la gare, bus 89.


Argument du séminaire :
This paper seeks to understand aspects of contemporary Europe from the perspective of both the migrants (who are strangers for Europeans) and their others (Europeans who constitute the category of ‘others’ for migrants). The migrant is constructed as stranger by not only the state, by policies and laws, but more experientially, by the others who are encountered in the daily life of living in an alien world. At the same time, the migrants construct their European ‘other’ as a separate category from themselves so that the experience of being a migrant is always located in this fraught and complex relationship between migrants and others.
This paper is based on material collected for Work Package 3 Migrants and Borders of the EU FP 7 Project EuroBroadMap (2009-2011) coordinated by Claude Grasland at the University of Paris VII Diderot. The grant for fieldwork in Italy in 2011 has been provided by the European Studies Programme at the University of Delhi (2010-2011) that is funded by the European Union.

M. Thapan a coordonné la publication des 5 volumes "Women and Migration in Asia" parus chez Sage, et dirigé notamment le premier volume : "Transnational Migration and the Politics of Identity".


Nous vous remercions par avance de faire circuler cette annonce dans vos propres réseaux ; ci-joint un document au format pdf pour affichage.

En espérant vous y voir nombreux,

Loraine Kennedy, Aminah Mohammad-Arif, Blandine Ripert et Aurélie Varrel

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 19:45

Le congrès, manifestation biennale, se tiendra à Paris les 14,15 et 16 septembre 2011 sur deux sites : les 14 et 15 septembre à l'Ecole nationale supérieure d'architecture de Paris Belleville et le 16 septembre au Centre de conférences du Ministère des Affaires étrangères et européennes, Rue de la Convention.

Cette quatrième édition du congrès, ouvert à un large public sur inscription préalable, accueillera plus de 600 personnes qui pourront prendre part à quelques-uns des 55 ateliers des trois journées.

 

CRÉATIONS ARTISTIQUES ET IMAGINAIRES - D 05

ENTRE IMAGES ET IMAGINAIRES : RÉFLEXIONS AUTOUR DES RÉPRESENTATIONS DE LA MUSIQUE EN ASIE DU SUD


RÉSUMÉ DE L’ATELIER


La période coloniale, l’essor du mouvement nationaliste et l’avènement d’une Inde indépendante ont profondément modifié le contenu, le statut et le sens des pratiques musicales du sous-continent indien au cours du siècle dernier. Depuis peu l’objet d’une attention grandissante de la part des chercheurs, ces phénomènes offrent de nouvelles perspectives sur l’histoire moderne du sous-continent ainsi que sur la place des pratiques culturelles aujourd’hui.
Cet atelier propose une réflexion pluridisciplinaire autour de l’évolution et des transformations des images et représentations associées aux musiques et aux musiciens en Asie du Sud. À travers quatre études de cas, illustrant deux régions de l’Inde (le pays tamoul et la vallée du Gange) nous nous interrogerons sur la valeur symbolique et heuristique des images (peintures, photographies, films), des textes (hagiographies, poésies, articles de presse) et des discours (paroles des différents acteurs, rumeurs) qui mettent en scène la vie musicale aujourd’hui. Nous verrons comment différentes représentations, associées à certaines pratiques musicales, ont encore une portée symbolique forte. Elles permettent de comprendre un ensemble de conduites et de stratégies déployées par les musiciens pour répondre à des problématiques historiques et sociales qui transparaissent dans le quotidien. Nous montrerons par exemple comment un instrument de musique tend à nourrir, par inférences positives ou négatives, un imaginaire collectif qui semble déterminer le comportement et le jeu des musiciens ; ou encore comment un répertoire saisonnier, autrefois chanté par des courtisanes, continue à véhiculer l’idée de discrédit qui touchait à l’origine le milieu dans lequel il s’épanouissait.
En nous interrogeant sur la production, la circulation et la diffusion de ces représentations, nous tenterons de mettre en évidence leur implication dans l’expression d’enjeux sociaux fondamentaux en Asie du Sud  – enjeux révélateurs d’une histoire musicale mouvante, marquée par des mécanismes sociaux évoqués à demi-mots, en raison d’une culture où la hiérarchie et la bienséance restent prégnantes. Aussi, l’analyse de ces représentations et des discours qui les accompagnent nous permettra-t-elle de mieux comprendre comment, pourquoi et dans quelle mesure ces images et/ou ces imaginaires  inspirent, nourrissent et dynamisent aujourd'hui la création musicale.

Mots clés : Musique ; Inde ; symboles ; images ; représentations ; instruments ; littérature ; iconographie ; statut du musicien ; performance ; enjeux sociaux ; patronage.

COORDINATION :JEANNE MIRAMON BONHOURE ;
miramonbonhoure/at/yahoo/point/fr

« Représentations visuelles et discursives sur les chants caitī et kajlī à Varanasi, de la fin du 20ème siècle à nos jours ».
•    Julien JUGAND ;
julien/point/jugand/at/gmail/point/com
Doctorant ; Paris Ouest Nanterre/EPHE ; (Ethnologie, Histoire)

Caitī et kajlī sont des chants saisonniers de la région de Varanasi. Chants domestiques, de festivals publics (prenant parfois la forme de compétitions musicales) et partie intégrante du répertoire des courtisanes de la région, ils sont aujourd’hui catégorisés comme musiques « folks » ou « semi-classiques ». Leur association aux courtisanes ainsi que leur large spectre thématique, décrivant aussi bien la nature, l’adoration des dieux que les enjeux sociaux et les tourments amoureux, leur ont conféré une place importante dans la vie culturelle de Varanasi aux 19ème et 20ème siècles. Ils ont aujourd’hui plus ou moins disparu du contexte domestique et ne sont que rarement chantés dans les concerts de musique classique.
A partir de sources historiques et d’observations de concerts, je proposerai une analyse anthropologique et historique des représentations visuelles et discursives sur les chants caitī et kajlī ainsi que sur les liens qu’elles entretiennent avec des enjeux sociaux de l’histoire moderne de l’Inde du Nord.

« Le musicien hindustani et les deux voies de la musique : entre la figure de l’homme-saint et celle du musicien de cour ».
•    Ingrid LE GARGASSON ;
ingridlegargasson/at/hotmail/point/com
Doctorante ;
EHESS ;
Anthropologie

Les formes de patronage et les contextes de performance des musiciens professionnels hindustanis sont aujourd’hui très variés, en Inde comme à l’étranger. Dans ce contexte, les musiciens sont amenés à faire des choix stratégiques et à revendiquer une certaine identité musicale pour se positionner face à une concurrence importante. En s’intéressant à la manière dont les musiciens se présentent et se représentent, on note des références à deux figures du passé au fort pouvoir évocateur. À travers leurs conduites et leurs discours, les musiciens aiment en effet évoquer la figure du saint-homme ou celle du musicien de cour, personnages très présents dans l’histoire orale et écrite de la musique hindustanie. Ces deux profils sont cependant opposés et renvoient à des univers musicaux et sociaux différents ainsi qu’à deux conceptions de la musique : quels sont-ils ? Comment ces deux figures fonctionnent comme des modèles idéaux de conduite pour les musiciens ? Ces constructions symboliques qui s’appuient sur une iconographie variée renvoient par ailleurs à des questions socio-politiques plus générales : quels enjeux sont sous-jacents à la définition de ces deux références musicales en Inde du Nord ?

« Images, mythes et symboles: les représentations de la flûte dans la création et les pratiques artistiques à l’orée du 21ème siècle en Inde du Nord ».

•    Jeanne MIRAMON BONHOURE ;
miramonbonhoure/at/yahoo/point/fr
Doctorante ;
Musicologie ;
Paris IV Sorbonne

Souvent considéré comme « l’instrument le plus ancien de l’Inde», la flûte traversière en bambou (appelée bānsurī aujourd’hui en Inde du Nord) aurait occupé une place majeure dans les pratiques rituelles et artistiques indiennes dès le 10ème siècle avant l’ère chrétienne. Citée dans les grandes épopées du Mahabharata et du Ramayana c’est avant tout en lien avec le mouvement de la Bhakti et la dévotion krishnaïte que la flûte est évoquée aujourd’hui. Enchanteresse, séductrice, symbole du Dieu Krishna et rivale des jeunes bergères, la flûte est en effet un thème favori de la poésie krishnaïte, thème que l’on retrouve à travers l’iconographie qui lui est associée.
Qu’en est-il aujourd’hui de la force évocatrice et symbolique de cet instrument dans la création artistique ?
Nous verrons à travers quelques exemples tirés de la littérature contemporaine et du cinéma Bollywood quelle est la place conférée à la flûte et l’influence de sa portée symbolique sur la création musicale indienne actuelle et sur les pratiques des musiciens eux-mêmes.

« Figurer un non-dit : hautbois et joueurs de hautbois dans l’iconographie et l’imagerie tamoules »
•    William TALLOTTE ;
wtallotte/at/aol/point/com
Post doctorant ;
Ethnomusicologie ;
Musée du quai Branly

Le hautbois nāgasvaram est considéré en pays tamoul comme un instrument auspicieux (maṅgala vādya). Il est de fait présent lors de tous les évènements fastes qui rythment la vie des Tamouls : rituels et fêtes des temples brahmaniques, rites de passage (hormis les funérailles), ouvertures des festivals et des meetings politiques. Mais, paradoxalement, les joueurs de hautbois – outre quelques stars – sont le plus souvent (à demi-mot bien-sûr) déconsidérés, voire méprisés : en raison notamment de leur appartenance à des castes plutôt basses, non-végétariennes, et d’une profession qui, dans beaucoup d’esprits, revêt aujourd’hui un caractère désuet.
L’objet de cette communication est donc de voir comment le hautbois et/ou les hautboïstes sont effectivement représentés et de quelles façons le paradoxe susmentionné – volontiers nié dans les discours – transparaît dans différents cas de figuration : sculptures ou peintures de temple, dessins ou photographies d’ouvrages et d’articles de presse, faire-parts de mariage ou autre. Bref, selon quels procédés (conscients ou non) l’image se substitue-t-elle ici à la parole ?

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 19:37



Daisaku Ikeda
Marc Albert (Traducteur) , Marc Tardieu (Traducteur)
Broché
Paru le : 08/09/2011
Editeur : Indes savantes (Les)
ISBN : 978-2-84654-293-7
EAN : 9782846542937
Nb. de pages : 260 pages
Poids : 494 g
Dimensions : 17cm x 24cm x 1,6cm

Depuis ma visite en cette terre natale du bouddhisme, j'ai souvent réfléchi aux premiers moments de son histoire et aux conditions de sa propagation en Chine, et j'ai éprouvé le besoin de coucher sur le papier mes recherches et réflexions.
C'est ainsi que, il y a plusieurs années, j'ai écrit La Vie du Bouddha, puis Bouddhisme, premier millénaire et Le Bouddhisme en Chine. Le présent ouvrage Une histoire du bouddhisme Mahayana - de l'Inde à la Chine est une compilation revue et corrigée de ces deux derniers volumes. En adoptant le point de vue d'un croyant bouddhiste contemporain, j'ai essayé, dans ces ouvrages, de décrire la façon dont le bouddhisme s'est développé en Inde, puis a été transmis en Chine, tout en mettant l'accent sur les faits marquants et en essayant tout particulièrement d'apporter un éclairage sur les personnes qui sont à l'origine de ce développement.

Sans essayer de couvrir d'une manière exhaustive toute l'histoire des bouddhismes indien et chinois, j'ai accordé une attention toute particulière aux enseignements et aux activités de traduction liées au Sûtra du Lotus, parce qu'ils occupent une place particulière dans l'histoire du bouddhisme Mahayana.

    LE BOUDDHISME EN INDE

    La fondation du Canon bouddhique
    Le Theravada et le Mahasabghika
    Le roi Ashoka

    LE BOUDDHISME EN CHINE

    De l'Inde à la Chine
    Les premières traductions chinoises des écrits bouddhiques
    Kumarajiva et ses activités de traducteur

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 19:02



Eté indien 8ème édition, villes et villages

L'Eté indien à l'auditoriumFILMS :
- Mercredi 14 septembre à 12h15 : Le voyage interrompu (Uttoran), fiction de Sandip Ray, 1993, 1h22’, VO bengali STF
- Mercredi 21 septembre à 12h15 : La traversée (Paar), fiction de Gautam Ghose, 1984, 2h21’, VO hindi STF, inédit
- Vendredi 23 septembre à 12h15 : Konikar Ramdhenu, fiction de Jahnu Barua, 2002, 1h52 ‘, VO assamais STF, inédit
- Lundi 26 septembre à 12h15 : Ishanou, fiction d’Aribam Syam Sharma, 1990, 1h34’, VO manipuri STF, inédit

- Mercredi 28 septembre à 12h15 : Les ombres de l’arc-en-ciel (Indradhanura chhai), fiction de Susant Misra, 1993, 1h52’, VO oriya STF, inédit

CONCERTS ET SPECTACLES :
- Vendredi 16 et samedi 17 septembre à 20h30 : Rama Vaidyanathan (danse bharata natyam, Inde du sud)
- Vendredi 30 septembre à 20h30 : G.S. Rajan (flûte, Inde du sud)

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15 septembre 2011 4 15 /09 /septembre /2011 18:59

DERNIERS JOURS ! Rina Banerjee : Chimères de l’Inde et de l’Occident
Jusqu’au 26 septembre 2011

Œuvres contemporaines de l’artiste américaine d’origine indienne Rina Banerjee, installées au cœur des collections permanentes, ses compositions hybrides et poétiques entrent en résonance avec les œuvres millénaires du musée … En savoir plus.

L'artiste Rina BanerjeeSÉANCE EXCEPTIONNELLE DE SIGNATURE-DÉDICACE
Samedi 24 septembre de 15h30 à 17h30 à la
librairie du Musée Guimet

L’artiste RINA BANERJEE signera l’ouvrage de l’exposition "Chimères de l’Inde et de l’Occident"
Rina Banerjee, publié à l’occasion de l’exposition Rina Banerjee, Chimères de l’Inde et de l’Occident, (Coédition Editions Dilecta/ Musée Guimet, Paris 2011, Collection Vis-à-vis, Format 18 x 23 cm
32 pages, 19 illustrations en couleur, Couverture souple et jaquette à double rabat, couture « écolière », 12 €, Français/anglais, ISBN 978-2-916275-96-3)
 
Photo : Photo : Rina Banerjee © Courtesy Galerie Nathalie Obadia, Paris / Bruxelles

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 16:45



Becky Stephen
Dominique Brotot (Traducteur) , Elisabeth Boyer
Broché
Paru le : 07/09/2011
Editeur : Hachette
Collection : guides bleus
ISBN : 978-2-01-245179-7
EAN : 9782012451797
Nb. de pages : 168 pages
Poids : 162 g
Dimensions : 11cm x 17cm x 1,1cm

Pourquoi les vaches sont elles sacrées en Inde ? Que signifie avoir un bon karma ? Boudhisme et Hindouisme, c'est vraiment différent ?Histoire, religion, coutumes, traditions et vie quotidienne... ce guide explore tous les sujets qui vous permettront de comprendre les subtilités de la culture indienne.Vous saurez tout ce qu'il faut faire et ne pas faire, comment interpréter les attitudes de vos interlocuteurs, faire la conversation et apprécier l'exceptionnelle hospitalité des Indiens.Un chapitre « business briefing » vous donnera également les clefs pour ne pas faire d'impair et bien démarrer votre relation professionnelle.


L'auteur en quelques mots...

Becky Stephen est consultante en gestion et formatrice pour des entreprises et des organisations à but non lucratif à Dubai, au Royaume-Uni et aux Etats-Unis.


Après avoir obtenu un master en études transculturelles au Fuller Theological Seminary de Pasadena en Californie, elle a mené des missions et des programmes de formation aux Etats-Unis, en Inde, en Asie et en Europe. Elle a aussi dirigé aux Etats-Unis le département d'une organisation à but non lucratif chargée des Américains en mission longue à l'étranger. Elle a écrit de nombreux articles et ouvrages.

Fascinée de longue date par la culture et la philosophie indiennes, elle s'est rendue en Inde en 1988 pour apprendre l'hindi à la Banaras hindu University de Bénarès (Varansai) et elle a vécu près de cinq ans dans cette ville. Elle habite actuellement à Dubaï.

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 16:43



Alain Vanden Abeele
Christophe Lambert , Sam Paret , Michèle Francken (Photographe)
Relié
Paru le : 08/09/2011
Editeur : Lannoo
ISBN : 978-90-209-9823-8
EAN : 9789020998238
Nb. de pages : 206 pages
Poids : 1,174 kg
Dimensions : 23cm x 26,5cm x 3,5cm

Masala signifie "mélange d'épices grillées".
C'est un terme qui trouve son origine en Inde. Le chef Alain Vanden Abeele connaît l'Inde depuis des années et a toujours été fasciné non seulement par le pays mais surtout par sa cuisine. C'est ainsi que lui est venue l'idée, avec la collaboration du chef Biju du Malabar House à Cochin, de réaliser un livre de cuisine qui rende la cuisine indienne accessible à tous les amateurs. Un livre plein de plats traditionnels, de recettes fusion, de snacks et de friandises.
Assaisonné de petits billets d'ambiance et de détails intéressants à propos de l'Inde.

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 16:38
Par olivier clavé
Publié le 8 septembre 2011 à 04h00

L'Inde est à l'honneur de la 63e Foire de Pau qui s'ouvre demain. L'événement accorde 850 m2 de son espace à ce pays. Mais l'Inde à Pau est déjà présente. Quand on pense à l'Inde, on pense d'abord aux saveurs, aux épices... Ce qui nous amène naturellement vers les restaurants. Ils sont trois sur la place paloise. « Ca fait 18 ans que nous sommes installés quartier du Château », explique Kovintharj Chilagar, le gérant du restaurant Le Visnu.

D'origine indienne (sud Madras), il est lui-même né au Sri Lanka. « Je ne connais pas beaucoup d'Indiens sur Pau. La communauté est plutôt composée de Sri-lankais et quelques anciens combattants de la colonie française de Pondichéry », explique le restaurateur.

Pas d'Indiens dans la ville ?

Même son de cloche du côté de l'école de danses indiennes Mozaïka : « On a peu de personnes inscrites d'origine indienne. On a plutôt des Sri-lankais ou des Mauriciens », explique Delphine Karoubi, trésorière de l'association. Pour autant, le succès des danses indiennes ne se dément pas dans la capitale béarnaise. « On a eu immédiatement 90 élèves pour ce cours. Aujourd'hui, on en est à 120 élèves », détaille la prof de danse. Un succès que confirme Oscar Magro, gérant de la boutique « L'atelier Localo » qui fait venir des vêtements et autres objets de décoration directement d'Inde. « Notre clientèle a su reconnaître la qualité de l'artisanat indien », explique-t-il.

De nombreux échanges universitaires

L'Inde, invitée de la 63e Foire de Pau: quelles relations avec le Béarn ?

S'il faut chercher une présence indienne dans la ville, il faut remonter au Nord et plus exactement sur le campus universitaire. « On accueille à peu près une centaine d'étudiants indiens », explique Gaëlle Geiger, coordinatrice au service international de l'école de commerce paloise. Des partenariats ont été créés avec les universités de New Delhi ou encore de Bangalore, considéré comme l'usine à ingénieurs ou informaticiens de l'Inde. « C'est une relation de confiance installée depuis plus de 10 ans maintenant », explique Gaëlle Geiger. Et Dieu Trinh-Xuan, le président du comité de surveillance de l'ESC Pau, de rajouter : « Ces étudiants qui viennent passer un semestre en Béarn deviennent plus tard les ambassadeurs de notre région dans leur pays d'origine ». Ou comment faire d'une pierre deux coups en envoyant des étudiants français un semestre en Inde. La relation qui s'instaure depuis quelques années n'en est que plus forte.

Et à l'université, il n'y a pas que l'ESC qui développe ses relations avec l'Inde. « On a l'accord de principe de quatre universités, on attend de finaliser un partenariat qui sera effectif pour un premier échange d'étudiants à la rentrée prochaine », commente Camille Chamard, directeur de l'Institut d'Administration des Entreprises de Pau. La filière génie pétrolier développe le même type de partenariat mais qui ne sera acté qu'à la rentrée 2012 également.

Au final, l'Inde n'est pas dans la ville mais un peu partout quand même. La mettre à l'honneur n'est pas un hasard. C'est un pari sur l'avenir.

 

===> Le chiffre: 100

C'est le nombre d'étudiants indiens qui chaque année viennent passer un semestre à l'école de commerce de Pau. Entre des stages intensifs d'une dizaine de jours et des semestres pour participer à des formations diplômantes, ces étudiants se «font les ambassadeurs du Béarn», selon Dieu Trinh-Xuan, le président du comité de surveillance de l'ESC.

 

===> Repères

l L'Inde à Pau, ce sont trois restaurants, une école de danse «Bollywood», une boutique d'artisanat local.

l Un cycle indien au Méliès. Du 22 septembre au 1er octobre, le cinéma Le Méliès organise un cycle sur «Les villes indiennes et le cinéma». Le programme est à retrouver sur le site du Méliès www.lemelies.net

l Un spectacle de danse par l'association Mozaïka L'école de danse Mozaïka propose dans le cadre dela Foire un spectacle de danses indiennes.

l Un concert de soutien à l'association La Kalkeri Sangeet Vidyalaya. Le 9 spetembre à 20h, au show Case . Cette association oeuvre pour l'amélioration des conditions de vie des enfants en leur donnant gratuitement accès à une formation de qualité. Tous les fonds seront reversés à l'association. Entrée 5 euros.

l Une exposition photo au pavillon de l'Architecture. «1951-2011, Chandigarh de Le Corbusier, appropriation d'une ville moderne». Du 23 septembre au 9 octobre. Entrée gratuite.

l Un spectacle au Saint-Louis. «Raghunath Manet» est une oeuvre mêlant musique danse et théâtre. Le 7 octobre à 20h30. Entrée 21,80 euros.

 

===> L'Inde, un partenaire économique majeur?

Inviter l'Inde à la Foire de Pau cette année tient à tout sauf à du hasard. Pour Patrick de Stampa, président de la chambre de commerce de Pau, «il s'agit de renforcer les liens entre l'Inde et le Béarn». L'entreprise Turbomeca a déjà tissé des liens forts avec ce pays.

L'entreprise basée à Bordes a signé un contrat en 2003 pour la fabrication de 600 turbines dont une partie fabriquée là bas. «Nous connaissons une longue relation de partenariat avec l'Inde depuis plus de 50 ans», explique Betina Frey, à la communication chez Turboméca. L'entreprise française travaille en forte collaboration avec le groupe HAL (Hindustan Aeronautic Limited), le seul hélicoptériste indien. «Il faut des partenariats, des collaborations pour rentrer sur ces marchés», explique Betina Frey.

Un groupe indien sur la plateforme Sobegi

C'est en ce sens que Turbomeca a créé une filiale sur place, Turbomeca India, qui emploie aujourd'hui 12 personnes et essentiellement tournée vers du service après-vente pour les clients locaux du motoriste béarnais. L'Inde est aujourd'hui le 2ème plus gros client de Turboméca après Eurocopter.

Un groupe indien possède également une usine sur la plate-forme Sobegi à Mourenx. Cerexagri a racheté en 2007 l'usine qui appartenait jusqu'alors à Elf Atochem. «Cela participe à des logiques entreprenariales et de groupe», précise Philippe Cavasse le directeur du site mourenxois. Détail amusant, c'est donc désormais une entreprise indienne qui fabrique de la bouillie bordelaise. «Depuis quelques années maintenant, l'Inde jouit de forts moyens financiers et cherche à sortir de ses bases. Une implantation en Europe devient plutôt courante et on en a pas mal d'exemples», raconte Philippe Cavasse.

Les derniers développements que cherchent à mettre en place la chambre de commerce paloise concerne le secteur touristique. «L'attractivité du Béarn au point de vue du tourisme vers l'Inde doit être développé avec la mise en place de "tour operator" sur la région. Des partenariats avec Tarbes et Lourdes sont en train de se lier dans ce sens. La venue d'Indiens à Turbomeca (notamment des ingénieurs ou des clients en visite ) profite dans un sens au tourisme local.

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9 septembre 2011 5 09 /09 /septembre /2011 16:18

Le cinéma d’art et essai Le Méliès et le CAUE 64 organisent à Pau une quinzaine cinématographique intitulée Villes indiennes et cinéma, du 22 septembre au 1er octobre 2011. Le Conseil général est partenaire de la manifestation.

Créée pour partager, grâce au cinéma, d’autres regards sur le paysage, la ville et plus généralement sur les espaces qui nous entourent, la Quinzaine cin’espaces propose pour sa deuxième édition de découvrir les villes indiennes.

Moyen d’expression privilégié des problématiques sociales et urbaines, le cinéma trouve en Inde, tout particulièrement, un vaste champ de créativité. Pays de contrastes, en pleine explosion économique, l’Inde est émaillée de villes traduisant les mutations historiques, anciennes ou contemporaines, de ce grand pays. De la cité traditionnelle à la mégalopole high tec’ ou populeuse (dont le bidonville est un aspect), en passant par des créations, comme Chandigarh, un large éventail de formes urbaines se prête au regard de la caméra.

Les films sélectionnés pour cette édition reflèteront la diversité des approches : La Grande Ville de Satyajit RAY, classique incontournable, nous plongera dans l’activité de Calcutta des années 50, Le Mariage des moussons de Mira NAIR nous enveloppera du fourmillement de New Delhi, le diptyque de Fritz LANG Le Tigre du Bengale / Le Tombeau hindou exprimera la vision fantasmée d’une Inde imaginaire et ultra sensuelle…

La Quinzaine cin’espaces accueillera diverses personnalités issues du cinéma, de l’urbanisme ou de l’architecture, et sera ponctuée par quatre temps forts.

Télécharger le programme complet

En savoir plus :
CAUE des Pyrénées-Atlantiques
www.caue64.fr

 

 

 

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Présentation

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  •  Les Portes de l'Inde en Midi Pyrénées
  • : Réseau artistique et culturel INDE en Midi Pyrénées Propose une photographie du paysage des associations, professionnels et amateurs en lien avec l'Inde. Création d'actions communes
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  • Le réseau culturel et artistique" Les Portes de l’Inde" regroupe des membres dont l'ambition est de préserver, protéger et promouvoir le patrimoine culturel, artistique et historique de l’Inde en Midi-Pyrénées.
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